Une étude pilote de dépistage du cancer du col de l’uterus à l’hôpital de Panzi

L’université Evangélique en Afrique (UEA) à travers sa faculté de médecine vient de financer une étude pilote portant sur le dépistage du cancer du col de l’utérus au sein de l’hôpital général de référence de panzi. Cette étude ambitionne d’outiller d’avantage cette institution sanitaire afin d’avoir une fréquence d’incidence des lésions suspectes ou dysplastiques du cancer du col dans la région.
Au terme de cette phase expérimentale, On devra ’aboutir à une étude plus élargie qui facilite le dépistage, le traitement des lésions dysplastiques, le traitement au froid avec la cryothérapie.
Selon le Dr Olivier Nyakiyo, médecin gynécologue obstétricien à l’hôpital général de référence de Panzi, le cancer du col a pour origine un virus appelé virus du papillome humain(VPH) provenant d’une infection très courante et sexuellement transmissible. Les facteurs étiologiques de cette maladie, poursuit-il, sont notamment les rapports sexuels précoces, des grossesses précoces, la multiparité des grossesses (Nombreuses grossesses), la fréquence des maladies sexuellement transmissible, les partenaires multiples, le tabagisme et surtout le niveau socio- économique très bas.
Lorsque cette maladie est détectée, dépistée à temps, rassure le Dr Nyakiyo, elle est guérissable. Ainsi il existe des moyens efficaces de lutte contre le cancer du col de l’utérus notamment le dépistage et le traitement des lésions précancéreuses.
D’où ce constat de Dr Olivier Nyakiyo selon lequel « le taux de guérison du cancer du col dépend du stade de la maladie au moment du diagnostic et de la disponibilité d’un traitement ; l’issue d’un cancer du col non traité est toujours fatale».
En République Démocratique du Congo il n’existe pratiquement pas de programmes de dépistages organisés, bien planifiés ainsi que des services de santé capables d’assurer une couverture élevée pouvant réduire le nombre de nouveaux cas de cancer du col ainsi que le taux de mortalité.
Les experts attestent que le cancer du col est la première cause de mortalité de cancer chez la femme. L’hôpital général de référence de Panzi voudrait réduire la mortalité du cancer du col qui est perçu comme un problème de santé public. Cela est d’autant inquiétant que, aux dires de Dr Olivier Nyakiyo, la plupart des femmes qui se présentent à l’hôpital pour une consultation sont souvent à un stade très avancé.
D’après les prévisions de l’organisation mondiale de la santé (OMS), l’on dénombre 500 000 nouveaux cas de cancer du col de l’utérus dans le monde. Plus de 80 % de ces cas sont dans les pays en voie de développement ; près de 260 000 victimes de cette maladie ont été répertoriées, environ 95 % dans les pays en développement.
L’OMS estime à ce jour qu’il y a plus d’un million des femmes atteintes d’un cancer du col dont la plus part n’ont pas été diagnostiquées ou n’ont pas accès au traitement qui pourrait les guérir ou prolonger leur vie. Dans des nombreux pays en développement, l’accès aux services de santé est limité et le dépistage du cancer du col est inexistant ou bien ne touche qu’un faible pourcentage des femmes qui en ont réellement besoin.
Beaucoup reste à faire pour prévenir le cancer du col de l’utérus et réduire la morbidité et la mortalité qui lui sont associées. D’où l’urgence d’un programme structuré d’étude des cas et de lutte contre cette maladie. Cela exige un travail d’équipe permanent et c’est dans cette optique que s’inscrit l’étude pilote menée au sein de l’Hôpital général de Référence de Panzi , avec l’appui de l’UEA.

Département de Communication/HGR Panzi

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Discours du Dr Denis Mukwege aux Nations Unies en date du 25/9/2012

Excellences Messieurs les Ambassadeurs,
J’aurais voulu commencer mon discours par la formule habituelle : « j’ai l’honneur et le privilège de prendre la parole devant vous ».
Hélas ! Les femmes victimes des Violences Sexuelles de l’Est de la RDCongo sont dans le déshonneur. J’ai constamment sous mes yeux les regards des vieillardes, des filles, des mères et même des bébés déshonorés.
Aujourd’hui encore, plusieurs sont soumises à l’esclavage sexuel ; d’autres sont utilisées comme arme de guerre. Leurs organes sont exposés aux sévices les plus ignobles.
Et cela dure depuis 16 ans ! 16 ans d’errance ; 16 ans de torture ; 16 ans de mutilation ; 16 ans de destruction de la femme, la seule ressource vitale congolaise ; 16 ans de destruction de toute une société. Certes, vos Etats respectifs ont fait beaucoup en termes de prise en charge des conséquences de ces barbaries. Nous en sommes très reconnaissants.
J’aurais voulu dire « j’ai l’honneur de faire partie de la Communauté internationale que vous représentez ici ». Mais je ne le puis.
Comment le dire à vous, représentants de la Communauté internationale quand, la Communauté internationale a fait preuve de peur et de manque de courage pendant ces 16 ans en RDCongo ?
J’aurais voulu dire « j’ai l’honneur de représenter mon pays », mais je ne peux pas non plus !
En effet, comment être fier d’appartenir à une nation sans défense ; livrée à elle-même ; pillée de toute part et impuissante devant 500.000 de ses filles violées pendant 16 ans ; 6.000.000 de morts de ses fils et filles pendant 16 ans sans qu’il n’y ait aucune perspective de solution durable ?
Non ! Je n’ai ni l’honneur ni le privilège d’être ici en ce jour. Mon coeur est lourd.
Mon honneur, c’est d’accompagner ces femmes courageuses et Victimes de tant de violences ; ces
femmes qui résistent, ces femmes qui, malgré tout, restent debout.
Aujourd’hui, grâce au rapport des Experts des Nations Unies, au Mapping report du Haut Commissaire aux Droits humains des Nations Unies et beaucoup d’autres rapports crédibles, plus personne ne peut se cacher derrière l’argument de la complexité de la crise. Nous savons donc désormais les motivations de cette crise et ses différents acteurs. Ce qui fait défaut, c’est la volonté politique.
Mais jusques à quand ? Jusques à quand devons-nous encore assister impuissants à d’autres massacres ?
Excellences Messieurs les Ambassadeurs ; c’est avec une grande humilité que je vous dis cela.
On n’ a pas besoin de plus de preuves, on a besoin d’une action, une action urgente pour arrêter les responsables de ces crimes contre l’humanité et les traduire devant la justice. La justice n’est pas négociable. On a besoin de votre condamnation unanime des groupes rebelles qui sont responsables de ces actes, on a besoin des actions concrètes à l’encontre des Etats membres des Nations Unies qui soutiennent de près ou de loin ces barbaries. Nous sommes devant une urgence humanitaire qui ne donne plus place à la tergiversation. Tous les ingrédients sont réunis pour mettre fin à une guerre injuste qui a utilisé la violence et le viol des femmes comme une stratégie de guerre. Les femmes congolaises ont droit à une protection, à l’instar de toutes les femmes de cette planète.
Vouloir mettre tous ces rapports crédibles dans le tiroir de l’oubliette, ce sera porter une atteinte grave à la crédibilité de différentes résolutions des Nations Unies exigeant la protection des femmes en période des conflits armés et donc décrédibiliser toute notre chère Institution qui pourtant est censée garantir la non répétition du génocide.
Les acquis de la Civilisation reculent ; ils reculent par les nouvelles barbaries comme en Syrie et en RDCongo ; mais aussi par le silence assourdissant et le manque de courage de la Communauté internationale.
Nous ne saurions pas taire la vérité car elle est têtue ; nous devrions plutôt l’affronter pour éviter de trahir nos idéaux.
J’ai l’honneur de dire que le courage des femmes Victimes des Violences Sexuelles de l’Est de la RDCongo finira par vaincre le mal.
Aidez-les à retrouver la paix !
Je vous remercie.

Dr Denis Mukwege
Médecin Directeur
Hôpital de Panzi
Bukavu- RDCongo

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Presentation to the United Nations 25/9/2012 by Dr. Denis Mukwege

Your Excellencies, Mr. Ambassadors,
I would have liked to begin my speech with the usual formulation, “I have the honour and privilege of taking the floor before you.”
Alas! The women victims of sexual violence in Eastern DRC are in dishonor. I constantly with my own eyes see the elder women, the young girls, the mothers and even the babies dishonored.
Still today, many are subjected to sexual slavery; others are used as a weapon of war. Their organs are exposed to the most abhorrent ill-treatment.
And this has been going on for 16 years! 16 years of errancy; 16 years of torture; 16 years of mutiation; 16 years of the destruction of women, the only vital Congolese resources; 16 years of destruction of an entire society. Certainly your respective countries have done much during this time to address the consequences of this barbarity. We are very grateful for that.
I would have liked to say “I have the honour of taking part in the international community that you represent here”. But I cannot.
How can I say this to you, representing the international community, when the international community has shown its fear and lack of courage during these 16 years in the DRC.
I would have liked to say, “I have the honour of representing my country”, but I cannot.
In effect, how can one be proud of belonging to a nation without defence, fighting itself, completely pillaged and powerless in the face of 500,000 of its girls raped during 16 years; 6,000,000 of its sons and daughters killed during 16 years without any lasting solution in sight.
No, I do not have the honour, nor the privilege to be here today. My heart is heavy.
My honour, it is to be with these courageous women victims of violence, these women who resist, these women who despite all remain standing.
Today, thanks to the report of the UN experts, the Mapping Report of the High Commissioner for Human Rights of the United Nations, and many other credible reports, no one can continue to hide behind the argument of the complexity of the crisis. We know now the motivations behind this crisis and its different actors. What is missing is the political will.
But until when? Until when must we continue, helpless, to witness other massacres?
Excellencies,Mister Ambassadors ; it is with great humility that i tell you this.
We do not need more proof, we need action, urgent action to arrest those responsible for these crimes against humanity and to bring them to justice. Justice is not negotiable. We need your unanimous condemnation of the rebel groups who are responsible for these acts, we need concrete actions with regard to member states of the United Nations who support these barbarities from near or afar. We are facing a humanitarian emergency that no longer has room for tergiversation. All the ingredients are there to put an end to an unjust war that has used violence against women and rape as a strategy of war. Congolese women have a right to protection just as all the women on this planet.
Shelving all these credible reports wil harm the credibility of the various UN resolutions requiring the protection of women in times of conflict and will entirely discredit our dear institution, which is supposed to ensure the non repetition of genocide.
The great principles of our civilization decline ; they decline through new barbarities, as in Syria or DRC ; but also through the deafening silence and the lack of courage of the international community.
We cannot silence the truth as it is persistent. We should rather confront it to avoid betraying our ideals.
I have the honour to say that the courage of women victims of sexual violence in the Eastern Congo will in the end overcome this evil. Help them restore peace!
Thank you.

Denis Mukwege
Medical Director
Panzi Hospital
Bukavu-RDCongo

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Le Docteur Dénis Mukwege sollicite une action urgente au près de l’ONU pour arrêter et traduire en justice les responsables des crimes internationaux commis en RDC.

« Aujourd’hui grâce au rapport des experts des Nations Unies, au report mapping du haut commissaire aux droits humains des nations unies et  beaucoup d’autres rapports crédibles, plus personne ne peut se cacher derrière  l’argument de la complexité  de la crise. Nous savons donc désormais les motivations de cette crise et les différents acteurs. Ce qui fait défaut c’est la volonté politique », déclare le Docteur Dénis Mukwege, Médecin Directeur de l’Hôpital de Panzi au cours d’un discours prononcé le 25 Septembre 2012 au siège des Nations Unies à New York, devant les Ambassadeurs d’Etats  membres de l’Organisation des Nations Unies.
Pour le Dr Denis Mukwege, seule la volonté politique fait défaut face aux crimes contre l’humanité perpétrés en République Démocratique du Congo  depuis 16 ans.
« Cela dure depuis 16 ans! 16 ans d’errance ; 16ans  de torture ; 16 ans  de mutilation ; 16ans  de destruction de la femme, la seule source vitale congolaise ; 16 ans de destruction de toute une société », poursuit-il avant de remercier les Etats qui se sont investi dans la prise en charge des conséquences de ces barbaries.
Le Médecin Directeur de l’Hôpital de Panzi dit ne pas être fier d’appartenir à une nation sans défense ;  livrée à elle-même ; pillée de toute part et impuissante  devant cinq cent milles  de ses filles violées pendant 16 ans ; six millions des morts  de ses fils et filles pendant 16 ans sans qu’il y ait aucune perspective de solution durable.
Face à ce qu’il qualifie de silence assourdissant et le manque de courage de la communauté internationale, le Dr Dénis Mukwege précise pourtant que tous les ingrédients  sont réunis pour mettre fin à une guerre injuste qui a utilisé la violence et le viol des femmes comme une stratégie de guerre.
Il  sollicite auprès des Nations Unies une action urgente pour arrêter les responsables des crimes contre l’humanité commis en RDC et les traduire devant la justice,, des actions concrètes à l’encontre  des états membres des Nations Unies qui soutiennent de près ou de loin ces barbaries,  la condamnation à l’unanimité des groupes rebelles qui sont responsables  de ces actes .
« Vouloir mettre tous ces rapports crédibles dans le tiroir de l’oubliette sera porté une atteinte grave à la crédibilité de différentes résolutions des nations unies exigeant la protection des femmes en période des conflits  et donc décrédibiliser toute notre chère institution qui pourtant est censée garantir la non répétition du génocide », conclut le Dr Dénis Mukwege.

Ephrem BISIMWA

 

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le projet SVS pour un renforcement des capacités des prestataires de santé au Sud Kivu

« Certains prestataires de santé des différentes zones de santé de la province du Sud kivu seront désormais capables de prévenir , diagnostiquer et orienter le prolapsus et les fistules uro-génitales et peuvent bien orienter les cas des violences basées sur le genre  », déclare le médecin formateur du projet SVS ( projet de prise en charge des survivantes de violences sexuelles et des femmes vivant avec pathologies gynécologiques) , le docteur Ibrahim BALINGENE à l’issus d’une formation qu’il vient d’animer dans la commune de Bagira.

Environ 90 prestataires de santé prennent part à cette session, parmi eux des infirmiers titulaires des différents centre de santé et des agents de l’hôpital général de Bagira, Ibanda , kadutu et bientôt dans les zones de santé rurales de la province du Sud kivu. .

« Il est important de faire régulièrement des recyclages des prestataires de santé car beaucoup d’entre eux ne savent pas encore diagnostiquer et rapporter les cas des fistules et prolapsus », estime le docteur Ibrahim.

Cette séance de 4 jours par zone de santé a été organisée avec deux temps fort. Le premier jour est consacré aux notions théoriques et les autres jours sont réservés aux séances pratiques qui se tiennent à l’Hôpital de panzi.

Durant cette période les participants apprennent des notions sur les violences basées sur le genre, le diagnostic des fistules uro-génitales, les prolapsus génitaux et la prophylaxie post ex positionnel. Les séances pratiques sont organisées dans l’objectif d’aider les prestataires à palper du doigt les réalités liées à toute ces pathologies.

La formation est organisée par le projet SVS en collaboration avec l’Inspection provinciale de la santé.

Colette Salima

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The survivors of sexuel violence project(SSV) for capacity building of health care providers in South -kivu

“Some Health care providers in South – Kivu province in the DR Congo will be able not only to prevent, diagnose, and refer prolapse and uro-genital fistula but also orient gender based violence cases to institutions which have cap

acity to provide necessary care”, said Doctor Ibrahim BALINGENE, the physician trainer of the SSV (Project of care for sexual violence survivors and women suffering from gynecological pathologies), during the ceremonies ending the training workshop, organized by the SSV Project; workshop that he led in Bagira; one of the town’s commune.

About 90 health care providers have taken part in the workshop, amongst whom; head nurses from different clinics as well as Bagira, Ibanda and Kadutu General Hospitals agents. Similar trainings are envisioned to soon be launched in remote health zones of South – Kivu province.

It goes without saying that the challenge is still huge since many health care providers are not yet able to make the diagnosis, as well as the reporting of fistula and prolapse cases. To address this challenge efficiently, regular trainings are very important, stated Doctor Ibrahim.

This 4 days training workshop was organized with two core moments: The first was to highlight theoretical basic notions done on the first day of the training and the other was the practical sessions done at Panzi Referral Hospital for the other days.

During this period, participants at the workshop acquired a lot of knowledge on gender based violence, uro – genital fistula diagnosis, genital prolapse and post – expositional prophylaxis. Practical sessions are organized with aim to help health care providers to feel with their hands related realities of these pathologies.

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“Some Health care providers in South – Kivu province in the DR Congo will be able not only to prevent, diagnose, and refer prolapse and uro-genital fistula but also orient gender based violence cases to institutions which have capacity to provide necessary care”, said Doctor Ibrahim BALINGENE, the physician trainer of the SSV (Project of care for sexual violence survivors and women suffering from gynecological pathologies), during the ceremonies ending the training workshop, organized by the SSV Project; workshop that he led in Bagira; one of the town’s commune.
About 90 health care providers have taken part in the workshop, amongst whom; head nurses from different clinics as well as Bagira, Ibanda and Kadutu General Hospitals agents. Similar trainings are envisioned to soon be launched in remote health zones of South – Kivu province.
It goes without saying that the challenge is still huge since many health care providers are not yet able to make the diagnosis, as well as the reporting of fistula and prolapse cases. To address this challenge efficiently, regular trainings are very important, stated Doctor Ibrahim.
This 4 days training workshop was organized with two core moments: The first was to highlight theoretical basic notions done on the first day of the training and the other was the practical sessions done at Panzi Referral Hospital for the other days.
During this period, participants at the workshop acquired a lot of knowledge on gender based violence, uro – genital fistula diagnosis, genital prolapse and post – expositional prophylaxis. Practical sessions are organized with aim to help health care providers to feel with their hands related realities of these pathologies.

Path:

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Laparoscopic Surgery at Panzi Hospital

A team of two surgeons at the European School of Laparoscopic, led by its Director Guy-Bernard Cadière, accompanied by Dr. Benjamin Cadière, both doctors Belgian surgeons laparoscopic (video-assisted surgery where the surgeon operates while watching a video monitor using instruments inserted into the abdomen through tiny incisions), is at Panzi hosptal in order to achieve operating live demonstrations to determine the feasibility of approach and his interest in laparoscopic repair of  sexual trauma, high recto-vaginal fistulas specially.
During their stay at Panzi, these doctors consult, operate and also treat patients with the gallbladder problem, ovarian cyst, splenomegaly, adhesions, hernia and other problems.
 These doctors should also be demonstrations in surgical adhesiolysis, tubal reversal, excision mass gynecological laparoscopic perineal hernia.
This delegation should also provide training to the medical staff of Panzi hospital in laparoscopic surgery.
 The operation in laparoscopic surgery at Panzi hospital is a response to the request made by Dr. Denis Mukwege at the European School of Laparoscopic surgery and digestive surgery, CHU Saint-Pierre to assess the feasibility of repair of perineal trauma especially high rectovaginal fistula with this surgery in the hospital institution.
It was during the arrival of the medical director of Panzi hospital in Brussels to receive the King Baudouin International Prize awarded him May 24, 2011.
 Interest in people treated through laparoscopic surgery is the lack of large incisions dramatically reduces the risk of infection. It allows immediate mobilization reduces the length of hospitalization prevents further mutilation and allows patients to quickly find their everyday environment.

By Ephrem BISIMWA

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La chirurgie coelioscopique ou Chirurgie laparoscopique à l’hôpital de Panzi

Une équipe de deux chirurgiens de l’école européenne de laparoscopique ,dirigée par son Directeur Guy-Bernard Cadière , accompagné du Docteur Benjamin Cadière, tous deux médecins Belges spécialistes en chirurgie coelioscopique ou  laparoscopique (chirurgie vidéo-assisté par laquelle le chirurgien opère en regardant un écran  video  à l’aide d’instruments introduits  dans la cavité abdominale par l’intermédiaire de minuscules incisions), est à l’hôpital général de référence de Panzi dans le but de réaliser des démonstrations opératoires en direct pour déterminer la faisabilité de l’approche  laparoscopique  et son intérêt dans la réparation des traumatismes sexuels spécialement,spéciallement les fistules recto vaginales hautes.
Pendant leur séjour à Panzi, ces médecins consultent, interviennent et traitent aussi  les malades ayant le problème de vésicule biliaire, kyste ovarien, splénomégalie, les adhérences, les problèmes d’hernie et autres.
Ces médecins devraient aussi faire des démonstrations opératoires en adhésiolyse, reperméabilisation tubaire, exérèse masse gynécologique hernie par voie périnéale laparoscopique.
Cette délégation devrait également assurer une formation au staff médical de l’hôpital de Panzi en chirurgie laparoscopique.
L’opération en chirurgie Coelioscopique à l’hôpital de Panzi est une réponse à la demande faite par le Docteur Dénis Mukwege à l’école européenne de chirurgie laparoscopique et au service de chirurgie digestive –CHU Saint-Pierre pour évaluer la faisabilité de la réparation des traumatismes du périnée spécialement les fistules recto-vaginales hautes par cette la chirurgie au sein de son institution hospitalière.
C’était lors de l’arrivée du médecin directeur de l’hôpital de Panzi à Bruxelles pour recevoir le prix international Roi Baudouin , lui attribué le 24 Mai 2011.
L’intérêt pour les personnes traitées à travers la chirurgie laparoscopique est que  l’absence  de larges incisions réduit spectaculairement le risque d’infection. Elle autorise  une mobilisation immédiate, réduit la durée d’hospitalisation, évite une mutilation supplémentaire  et permet aux patients de retrouver rapidement leur environnement quotidien.
Ephrem BISIMWA

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Walungu : Les prestataires de santé formés dans la gestion clinique des survivantes de violences sexuelles

Trente prestataires de santé tous exerçant en territoire de Walungu viennent de bénéficier d’une formation de trois jours grâce au projet SV(clinique mobile )  dans l’objectif d’une prise en charge maximale des survivantes des violences sexuelles.

Parmi eux, des infirmiers titulaires de différents centres de santé, des agents de l’hôpital général de Walungu ainsi que des membres du bureau central.

« Les prestataires de santé des différents coins du territoire de Walungu vont désormais prévenir et bien prendre en charge les survivantes des violences basées sur le genre y inclus les violences domestiques au niveau des structures sanitaires », déclare le docteur Ibrahim Balingene, médecin superviseur du projet Ushindi /Fondation Panzi .

Il affirme que les prestataires ont besoin d’un recyclage permanent pour mieux prendre en charge les survivantes des violences sexuelles, car les victimes arrivent non seulement avec des traumatismes psychologiques mais aussi parce qu’il ya une urgence de prendre ces victimes dans un bref délai afin de prévenir les grossesses non désirables, les infections sexuellement transmissibles et le VIH SIDA.

Les notions sur les violences basées sur le genre, l’approche syndromique des infections sexuellement transmissibles tel que planifier par l’Organisation Mondiale de la Santé, le diagnostic des fistules vésicaux-vaginale, les prolapsus génitaux et la prophylaxie post ex positionnel constituent les principaux enseignements dont les participants viennent de bénéficier.

Pour le département de communication HGR/Panzi

Colette SALIMA

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Un nouveau centre multi-service féminin sanitaire à l’hopital de Panzi

Quinze salles de consultation, une salle de réunion, une réception, un magasin et une salle d’attente pour les patients, voilà de quoi est constitué ce nouveau centre multiservice féminin sanitaire construit grâce à l’appui financier de la fondation Banro.
C’est justement dans ce nouveau  bâtiment  que s’effectue désormais  la  consultation prénatale, la planification familiale, la sensibilisation sur le VIH et diverses autres activités  relatives à la santé de la femme.
«  Banro Corporation  a trois priorités sur le plan social ; la santé, l’éducation et l’infrastructure de base ; C’est dans ce cadre que la fondation Banro a pensé venir en aide aux femmes de la RDC en général, en particulier à la femme du Sud Kivu à travers ce centre multiservice féminin », explique le président de la fondation John Martine Jeudi 30 Aout 2012 au cours de la cérémonie de remise de ce bâtiment à l’hôpital de Panzi.
Il précise que ce projet est  particulier car  réalisé grâce aux  fonds  donnés par des citoyens  canadiens qui connaissent ou qui ont déjà entendu parler du travail fait par  l’hôpital de Panzi  contrairement à d’autres projets réalisés grâce au financement propre de la fondation Banro.
 « L’hôpital de Panzi a décidé de prodiguer des soins holistiques à la femme, car le dur travail que fait la femme n’est sans préjudice pour son corps, sa position sociale et  sa considération ; elle ne reçoit rien de cette lourde charge de la procréation et de l’éducation » explique le médecin directeur de cette institution sanitaire, le docteur Dénis Mukwege  .
Il ajoute que ce bâtiment sera un cadre médico-social  chargé de redonner espoir aux femmes victimes des violences sexuelles, Il  contribuera aussi  tant soit peu à faciliter les conditions de travail des cadres médico-sociaux chargés de redonner du sens à la vie des femmes victimes des violences sexuelles et aussi à œuvrer pour la prévention des comportements déviationnistes de l’Homme. Il exprime enfin sa reconnaissance à la fondation Banro et émet le vœu de voir les autres entreprises poser des actes similaires pour l’intérêt de la population du Sud Kivu.

Ephrem Bisimwa et Colette Salima

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