Archive | Featured Stories

Sud Kivu : Adopter la planification familiale pour épanouir son foyer

Dans la province du Sud Kivu, à l’Est de la RDC, certaines coutumes et religions  encouragent les familles à avoir des nombreux enfants. Dans nombreuses coutumes,  le nombre d’enfants est généralement signe de fierté.

 
Obéissant aux coutumes avec idée  que le nombre élevé d’enfants constitue une richesse, des femmes  mettent au monde autant d’enfants que leur corps le  permet. C’est le cas de Mwamini, 29 ans, mère de 8 enfants qui continue de mettre au monde par crainte d’être répudiée. « Si j’arrête de mettre au monde, il (Mon mari)risque de se tourner vers d’autres femmes car rien ne pourra plus l’attirer à la maison » estime-t-elle. Ses deux fils de 10 et 9 ans n’étudient plus  depuis le début de cette année faute d’argent.
Son époux, en  chômage, admet avoir « d’énormes difficultés  pour  prendre en charge tous ses enfants » malgré tout cela, il ne veut pas  entendre parler de la planification familiale. « C’est Dieu qui me donne les enfants et c’est à Dieu de s’occuper d’eux » justifie-t-il.

Planifier   pour s’ épanouir

 
« Généralement, les enfants abandonnés, les enfants dits de la rue viennent des familles nombreuses » constate Faida Chofi, chargée de planification familiale à l’hôpital de Panzi.
Dans  plusieurs familles au Sud Kivu, les parents ont du mal à nourrir, soigner et éduquer leurs enfants à cause du nombre élevé.
« A quoi ça sert d’avoir 10 ou 20 enfants que je ne saurais pas éduquer ? Pourquoi mettre au monde des enfants qui vont finir dans la rue comme des mendiants ou voyous ?» S’interroge David Buhendwa, petit commerçant, père de 4 enfants.
Marié depuis 10 ans, David a accepté de planifier les naissances dans son foyer. Aujourd’hui, il dit être épanoui. « Je n’ai pas un grand revenu, mais je  m’en sort bien avec le peu que j’ai. Mes enfants étudient normalement, mon épouse fait un petit commerce qui prospère, j’ai déjà ma propre maison et on est tous en bonne santé » souligne-t-il fièrement.

 
La planification familiale permet aussi de préserver la santé de la femme et du bébé. « Mais aussi de limiter le taux de mortalité maternelle et  infantile  lors des accouchements» précise Faida Chofi.
Dans la ville de Bukavu,  précisément  dans la zone de santé d’Ibanda, 5 femmes sont décédée lors  de l’accouchement dans certains centres de santé  entre janvier et avril 2014. Ce qui fait une moyenne d’une femme qui meurt en maternité par mois dans la dizaine que compte la zone. « Le nombre des femmes qui meurent  avant d’atteindre un centre hospitalier est encore plus élevé. Même situation pour les femmes des milieux ruraux où les centres de santé ne sont pas accessibles » précise Mubyula Mbilizi, infirmier superviseur de la zone de santé d’Ibanda.

Méthodes naturelles ou artificielles pour planifier

 
Accepter de planifier les naissances relève d’une meilleure prise de conscience  et des ses responsabilités tant pour l’homme que pour la femme.  Une décision qui doit se prendre par les deux conjoints dans le couple afin de favoriser une meilleure harmonie.
Pour planifier les naissances, nombreuses personnes utilisent les méthodes naturelles. «Celles-ci se résument par l’abstinence du couple  aux relations sexuelles durant toute la période de l’ovulation de la femme. La période où elle a le risque de concevoir. Cela permet d’espacer les naissances de manière naturelle » explique Cirhagane Madarhi, infirmière  dans cette institution hospitalière. Une méthode qui réussit mais qui n’est pas aussi simple à appliquer par nombreux couple.

 
Ce qui pousse plusieurs personnes à utiliser  des méthodes artificielles. Ces méthodes sont : « l’usage des pilules, le dipoprovera, les implants qui peuvent  être utilisés pour une durée de 3 à 5 ans, le stérilet, ou le préservatif selon le souhait du couple… » Précise l’infirmière. Ces méthodes sont plus faciles à utiliser par les couples affirme-t-elle. Mais elles peuvent présenter des effets secondaires pour certaines femmes en fonction de leurs prédispositions hormonales. « Chaque fois que ces effets secondaires apparaissent, il faut rentrer voir le médecin qui a fait la prescription. Toutes les complications  peuvent être traité » indique Cirhagane Madarhi.

Prince Murhula

Posted in Featured StoriesComments (0)

ICART organise son 1er Symposium sur le thème: “Rôle de la recherche pour l’amélioration de la santé et la sécurité alimentaire en Afrique Sub-Saharienne”

Pour plus d’information consultez ce site :http://reliefweb.int/training/648368/1st-symposium-icart-international-center-advanced-research-and-training

Posted in Featured StoriesComments (0)

Le Programme  ”Un toit pour les Survivantes” au secours de 50 femmes survivantes de violences sexuelles au Sud Kivu

”C’est un jour inoubliable pour moi ainsi que toute ma famille, merci au Dr Mukwege et à tous ceux là qui continuent de penser à nous”, declare Mme Mawazo, une survivante des violences sexuelles prise en charge à l’Hopital de panzi , l’une des beneficiaires du programme ”un toit pour les survivantes” .

Au total 50 femmes survivantes de violences sexuelles au Sud Kivu viennent de recevoir des materiaux de construction de maisons grace aux fonds Dr Denis Mukwege à travers la fondation Roi Baudouin.

Chacune d’elle a recu 20 tôles galvanisées, 5 kilogrammes de clous ordinaires, 2 kilogrammes de clous à tôles, plus de 10 traverses ainsi que de 10 chevrons.

En tout 1000 tôles galvanisées, 1500 sticks, 500 chevrons, plus de 500 traverses, 250 kilos de clous ordinaires et 250 Kilos des clous à tôle ont été remis aux bénéficiaires reparties en deux sites dont Kavumu (30 femmes) et Katana (20 femmes) au Sud kivu .

Sur leurs visages, on ne pouvait que lire de la satisfaction .

Les barbaries qu’elles ont subi pendant plus de 16 années de guerres à répétition, guerres qui avaient pour stratégie l’utilisation de leurs corps par leurs bourreaux comme champ de bataille, restent innommables.

C’est qui est encourageant chez ces femmes est qu’en dépit de leur drame, elles gardent l’espoir, elles ont le sourire quand une personne leur manifeste son amour, sa compassion… Avec ce paquet des matériaux de construction, toutes ont dit rêver des jours meilleurs.

« Un toit pour les Survivantes » est un programme qui vise à apporter un appui matériel pour le financement d’achat des tôles et d’autres matériaux nécessaires pour la construction des maisons des femmes survivantes des viols et violences sexuelles des guerres à répétition à l’Est de la RD Congo.

Les bénéficiaires sont des femmes qui auparavant avaient été soignées à l’Hôpital de Panzi et qui à ce jour sont encadrées par Alt/Maison Dorcas pour des activités génératrices des recettes.

————————————————————————————–

Ephrem Bisimwa

Posted in Featured StoriesComments (0)

Les structures médico-sanitaires de la 8ème CEPAC réclament le retour immédiat et sécurisé du Dr Denis Mukwege à Bukavu.

Dans son communiqué publié le 13 Novembre 2012, le département des œuvres médical de la 8ème CEPAC réclament le retour immédiat du Dr Denis Mukwege mais dans des conditions sécuritaires maximales, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la République Démocratique du Congo.
Il sollicite également la paix et la sécurité à l’Est de la République Démocratique du Congo afin de permettre aux populations sinistrées un accès relativement facile aux soins de santé.
Ce communiqué est la conclusion de la réunion qui a regroupé autour d’une même table les délégués de différentes structures médico-sanitaires et écoles de santé de la 8ème CEPAC.
Les participants constatent avec regret que l’insecurité persistante à l’Est de la RDC affecte la tache rendue par le personnel médical et paramédical du département des œuvres médicales de la 8ème CEPAC.
Ils constatent également que l’absence à Bukavu de celui qu’on appelle ici homme de paix et de développement affecte énormément le fonctionnement de ce département.
Pour les participants, le retour du Dr Denis Mukwege est extrêmement important pour la bonne marche des activités médicales à la 8ème CEPAC.
Sachez que le Dr Denis Mukwege est non seulement Médecin Directeur de l’hôpital de Panzi mais également président du département des œuvres médicales de la 8ème CEPAC. Ce département compte en son sein 233 Centres de Santé, 19 Centres hospitaliers, 5 Hôpitaux généraux, 3 zones de santé, 3 écoles de santé, un dépôt pharmaceutique et plus de 2391 travailleurs.

Ephrem BISIMWA

Posted in Featured StoriesComments (2)

Lutte contre la fistule et promotion de la santé maternelle en RDC

Selon un rapport de l’Organisation Mondiale de la santé (OMS) 2010, les femmes qui sont touchées par la fistule à travers le monde entier sont estimées entre 50.000 et 100.000 chaque année. En RDC, cette maladie combien dangereuse et qui résulte des violences sexuelles est un handicap majeur à l’épanouissement des femmes qui sont par ailleurs des piliers de nombreux ménages.

La fistule est une maladie qui se manifeste par la perte involontaire des urines par le vagin. Les spécialistes de cette maladie estiment qu’elle a pour origine, entre autres, l’ignorance et le bas niveau éducatif, le mariage précoce, le manque d’accès aux soins de qualité pendant la grossesse et l’accouchement ainsi que l’accès difficile aux structures de santé pour les femmes enceintes.

La pauvreté, comme l’on pouvait s’y attendre, est un facteur qui aggrave cette maladie, allant jusqu’à la rendre mortelle. En outre, certaines pratiques traditionnelles rétrogrades telles que la mutilation des organes génitaux féminins (l’excision), ou l’application des produits caustiques etc sont des ingrédients qui apportent de l’eau au moulin de cette pernicieuse maladie. En RDC, la fistule est fortement répandue chez des femmes et filles vivant dans les milieux ruraux et difficiles d’accès.

A l’Hôpital général de Référence de Panzi , à Bukavu , 110 cas de fistule ont été enregistrés en l’espace de 6 mois soit de janvier à juin 2012. Les patientes de cette maladie proviennent notamment de Moba et kalemie au katanga, de Kisangani ,en province Orientale , du Sud kivu et du Burundi . La seule ville de Bukavu, à elle seule affiche 4 cas depuis le début de cette année. Bien entendu Ces chiffres déjà parlants par eux- même ne représentent que des Cas reçu et prise en charge à L’Hôpital de Panzi .Ainsi donc, on ne sait rien d’autres femmes démunies qui sont victimes et qui ne peuvent pas se déplacer vers les structures de santé pour des soins appropriés. D’autres structures sanitaires du Sud Kivu; tout en ayant la bonne foi, ne sont pas dotés des moyens nécessaires et des spécialistes pour faire face à la fistule.

La fistule a visiblement des conséquences dévastatrices sur la santé des femmes et nombreuses parmi elles, ignorantes, animistes ou superstitieuses; ne cessent de la prendre pour une malédiction ou mauvais sort.

Et pourtant, lorsqu’elle est détectée à temps, elle est guérissable, bien que son opération exige expertise et doigté. Selon le docteur Neema RUKUNGU, coordinatrice médicale du projet des victimes des violences sexuelles (VVS/ Panzi), l’intervention chirurgicale d’une fistule peut conduire à une stenoz vaginal ou fermeture vaginale. Et dans le pire des cas, elle être à l’origine d’une stérilité pour la patiente. Mal traitée, la fistule pourrait donc entrainer la patiente dans une situation de forte vulnérabilité et la rendre plus dépendante qu’elle ne l’était.

Sur le plan social et communautaire, la fistule peut être à la base de la stigmatisation et de l’exclusion des femmes qui en sont victimes .rejetées par l’entourage et leurs proches parents ,ces femmes actées par la fistule deviennent soucieuses et cela est d’autant préoccupant qu’elles sont invalides et dépendantes .Traumatisées, les femmes touchées par la fistule portent en elles –mêmes un poids psychologique qui en ajoute à leur vulnérabilité extrème.la plupart d’entre elles ne peuvent plus jouir de leur vie sexuelle parce qu’elles craignent d’aggraver leur situation sanitaire.

Moteur du développement économique de son foyer, la femme touchée par la fistule est alors contrainte de réduire ses activités journalières à des travaux légers convenables à son état sanitaire dégradé. Ces menus travaux qui ne rapportent pas grand-chose ne lui permettent donc plus de subvenir aux besoins de son foyer dont elle est le pilier.Le sort des femmes touchées par la fistule et l’agriculture, elles sont incapables de cultiver leurs champs, puiser de l’eau ou ramasser du bois. Infantilisées et fragilisées par cette maladie, elles passent le reste de leur temps à s’occuper par des petits travaux dont le tricotage, le tressage des paniers ou des nattes; ce qui les maintient à domicile parce que ne pouvant plus aller loin de leurs maisons à cause des pertes involontaires des urines évoquées ci-haut.

Les conséquences de la fistule sont énormes et inquiétantes sur la santé des filles et des femmes ; surtout celles vivant en milieu rural. Elles en soufrent cruellement et fort malheureusement , très peu d’organisations s’investissent dans des initiatives visant la prévention de cette maladie.le renforcement des capacités des staffs soignants et des services de santé maternelle, y compris l’accès à la planification famliliale sont donc des pistes à explorer pour apporter des réponses urgentes et adéquates , autant que faire ce peu ,à la situation précaire des femmes et filles victimes de la fistule au Kivu et en République démocratique du Congo

Département de Communication et Plaidoyer

Hôpital général de Référence de Panzi

————————————————————————————

Posted in Featured StoriesComments (0)

Les Femmes : Cibles privilégiés des conflits armés à l’Est de la RDC

Depuis plus d’une décennie,  la République Démocratique du Congo, principalement dans sa partie Est, fait face à des conflits armés. Des groupes armés tant nationaux qu’étrangers et autres fauteurs de trouble n’ont cessé d’endeuiller bien des villes et villages. Les conséquences énormes de ces conflits armés ne sont pas uniquement d’ordre sécuritaire ; elles sont aussi politiques et socio-économiques.

La sécurité est un préalable au développement et à la croissance des Etats et de leurs populations.
Consciente de ces enjeux sécuritaires, la RDC  s’est engagée dans des négociations visant à atténuer, sinon éradiquer, les conflits armés qui ont fortement secoué l’appareil politique Congolais. En dépit des interminables négociations qui souvent n’aboutissent à rien de concret, faute de bonne volonté  et d’engagement des parties prenantes au conflit, la paix durable tarde toujours à venir pour toutes les provinces du pays, notamment celles de l’Est.
Ces conflits armés et insécurité qu’ils alimentent ont produit un effet néfaste sur la vie des ménages.
Le tissu économique en a été lamentablement  détruit. Autres fois, les deux provinces du Kivu, grâce à l’agriculture et à l’élevage, étaient classées parmi les greniers de la RDC. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas ; les populations de ces provinces ou sévit l’insécurité sont devenues dépendantes de pays voisins, sur tout sur le plan alimentaire. Au Nord et au Sud Kivu,  les champs de villages et campagnes qui nourrissent les paysans et les villes sont actuellement le théâtre des affrontements armés,  lorsqu’ils ne sont pas tout simplement occupés de facto par les groupes armés qui ont pris en otage les populations autochtones.
Les pertes en vies humaines ne sont plus faciles à évaluer. Des familles entières ont été décimées, exterminées. D’autres ont été déportées ou emportées dans la brousse et l’on a plus de leurs nouvelles.les couches vulnérables de la population, à savoir, les enfants, les personnes âgées, les filles et les femmes sont encore plus touchées que quiconque. Des filles et des femmes continuent d’être victimes  de viol et violences. Des foules immenses sont contraintes à des déplacements sans  destination précise et sure, errant loin de leurs villages. Les anciennes appellations des «  déplacés » et des « refugiés » refont surface pour entrer dans le vocabulaire local. Contraints au refuge et/ou  à l’exil, des ménages entiers vivent dans le dénuement  et la précarité sur le plan alimentaire, sanitaire, économique et autres.
Depuis 1996 à, la suite de ces conflits armés, quelques organisations internationales crédibles ont publié des statistiques qui font état des filles et des femmes violées. Les groupes armés très actifs à l’Est de la RDC ont été mis en cause dans ces cas de viol. Des villages dévastés et désertés, pillés et détruits, des maisons incendiées, des personnes blessées tant dans leur chair que dans leur esprit ; des jeunes filles emportées comme butin de guerre par les combattants et condamnées à servir d’esclavages sexuels, etc. Tel est le sombre tableau de ces conflits armés qui persistent à l’Est de la RDC. Les conséquences de ces violences armées sur la santé mentale de la population sont déplorables. Nombreuses victimes présentent déjà des symptômes de folie ou de traumatisme. D’autres victimes de ces conflits armés ont été contraintes à des rapports sexuels qui les ont conduites à contracter des infections sexuellement transmissibles (IST) dont le VIH/Sida.
Pour le mois d’Avril 2012, l’Hôpital General de Référence de Panzi  a accueilli 104 Femmes survivantes de viol et provenant des différents territoires de la province du Sud Kivu .Parmi elles, une fille âgée de 26 mois, une autre de 2 ans, une fillette de 3 ans  et demi, une âgée de 4 ans, deux petites filles âgées de 6 ans chacune et une autre de 8 ans. De ces 104 survivantes de viol, 44 sont dans la fourchette d’âge comprise entre 12 et 19 ans tandis que d’autres ont un âge supérieur de 20 ans et 94 de ces femmes qui se sont présentées à notre structure de santé en ce mois d’Avril souffrent des problèmes gynécologiques quelque peu inquiétants.
Comme l’on peut s’en rendre compte, les effectifs de femmes et filles rejetées par leurs familles et communautés à la suite du viol montent en flèche. La plupart de ces survivantes, en l’occurrence des femmes mariées, ont perdu leur foyer ou mariage, parce que congédiées par leurs anciens conjoints.
Récriminées et rejetées, elles ont aussi perdues leurs champs et tout ce qu’elles avaient comme  moyen de subsistance.les enfants issus du viol sont abandonnés à eux-mêmes, rejetés dans une Société qui souvent ne les accepte pas. Ces victimes de tout genre vivent dans des conditions précaires de pauvreté qui ne laisseraient personne indifférent.
Suite à cette situation alarmante, il est tout à fait légitime de questionner les parties au conflit pour qu’elles disent pourquoi les enfants, les filles et les femmes doivent-ils servir de cibles privilégiées dans ces affrontements armés. Aussi les acteurs politiques nationaux et internationaux se doivent de mettre en place des mécanismes efficaces  et susceptibles de mettre un terme à cette insécurité permanente dans laquelle vivent les populations congolaise. Certes, la communauté internationale avait autre fois appuyé le processus de paix en RDC, à travers les négociations qu’elle a facilitées pour mettre fin à une éventuelle partition du pays. Les engagements des uns et des autres ont conduit au processus électoral qui s’est heureusement soldé par les élections de 2006 et 2011. Mais, en dépit de ces avancés significatives, le pays n’est pas encore sortie du gouffre  de l’insécurité et l’avènement d’une paix durable devrait continuer à mobiliser les efforts de nos acteurs politiques, des partenaires habituels de la RDC et de toute personne de bonne volonté.
Avec l’instabilité politique et sécuritaire qui secoue actuellement le Nord Kivu ou les forces loyalistes des FARDC tentent d’en découdre avec les rebelles du M23, il est fort probable que le flux des personnes déplacées soient difficiles à gérer les jours à venir. Les rapports des organisations humanitaires font déjà état de plus de 20 000 personnes déplacées en dehors et à l’intérieur du pays. Fuyant les affrontements dans leurs villages, ces victimes sont principalement des femmes et des enfants qui vivent dans des conditions infrahumaines, en proie à des maladies d’origine hydrique, en proie à la famine parce que dépourvus de tout.
Victime privilégiée de l’insécurité à l’Est de la RDC, la femme congolaise en appelle aux décideurs d’ici et d’ailleurs pour qu’il y ait plus de paix et de justice et pour que cela lui permette de continuer à vaquer à ses occupations. Cette paix est un préalable à l’épanouissement de tous les Congolais et Congolaises qui ne revendiquent que cela. Dès lors, les parties au conflit , les décideurs politiques  Congolais et de la Communauté internationale sont invités à plus de compassion et de rationalité pour mettre sur pied des stratégies  visant à éradiquer l’insécurité à l’Est de la RDC et dans tout le pays en général. Ce faisant,, ils contribueront  efficacement à la réduction voire l’éradication des violences sexuelles en RDC et redonneront du souffle et de l’espoir à la femme, moteur du développement et de la croissance économique et mère de l’Humanité.
Département Communication HGR PANZI

Posted in Featured StoriesComments (0)

Le centre de sante de Mulamba, une reponse aux problemes des femmes enceintes du territoire de Walungu et de Mwenga

Situé dans la localité de Madaka en territoire de Walungu ,  à environ 37 kilomètre de l’Hôpital Général de Walungu et à 60 kilomètre de la ville de Bukavu ; Le Centre se Santé de Mulamba  accueille plusieurs  femmes enceintes en provenance des différents coins des territoires de Walungu et de Mwenga .

« Ce centre hospitalier  a vu le jour  le 12 septembre 2011  dans  des conditions particulières ; avec comme objectif   d’aider les femmes enceintes de Mulamba et celles d’environs à accoucher sans risque dans un Hôpital plus proche, une initiative du Docteur Denis MUKWEGE, Médecin Directeur de l’Hôpital   de Panzi », explique  le Docteur CIZUNGU bienvenu, Médecin Directeur  de ce centre.

Il précise que ce centre est un ouf de soulagement pour plusieurs femmes de ces contrés obligé dans le temps,  de  faire plusieurs kilomètres à pied  pour accouché dans des bonnes conditions.

« Avant,  toutes  les  femmes  de Walungu qui voulaient accoucher dans des bonnes conditions se rendaient  uniquement à l’hôpital général de Walungu .

De Lubimbe, Luntunkulu et Champemba

Cet Hôpital a également  enregistré  des femmes qui venaient   de Lubimbe, Luntunkulu et Champemba des coins situés à plus de 60 km du groupement de  Mulamba .  »Précise  le docteur Cizungu.

Selon lui ; c’est depuis le mois de septembre 2011, que ces femmes obligé dans le temps de faire plusieurs kilomètres à pied ont vu leur trajet  raccourci grâce à la construction de ce centre. Cette institution sanitaire dont la capacité d’accueil est de 34 lits est également un salut pour tous ceux qui habitent les environs et qui souffrent de plusieurs pathologies.

Une situation difficile

Malgré l’opportunité qu’offre cet hôpital ; sa  capacité d’accueil pose  problème au fil des jours et devient de plus en plus insuffisante. pourtant la planification de la construction de ce centre a été faite en fonction de la population de la zone de santé qu’il couvre ; mais les populations qui vivent en dehors de cette zone de santé affluent également ce centre faute d’une autre institution sanitaire proche d’elles,  affirme monsieur Masheka Mirango hilaire coordinateur de ce projet.

A titre d’exemple dans la maternité d’attente  il ya 48 femmes pour 8 lits une situation difficile à gérer pour le moment.

On note aussi le manque d’eau  et  de l’énergie électrique.

Notre source précise que pour pallier au problème d’eau et de l’électricité, l’hôpital  a un tank d’eau qui permet aux malades de s’approvisionner en eau.la difficulté se pose cependant pendant la  saison sèche car le tank est approvisionné uniquement quand il pleut.

En ce qui concerne l’énergie électrique, Masheka Mirango précise que tout Mulamba vit dans le noir .cependant l’hôpital a un générateur qui lui permet de bien faire son travail.

La distance est réduite

Quelques soit  ces difficultés, les femmes se disent satisfaites d’avoir un médecin qui s’est sacrifié pour elles : « Avant les femmes étaient obligé de quitter Luntukulu et même ailleurs  pour venir  accoucher à Walungu. A présent  la distance est réduite. Nous remercions Dieu de nous avoir envoyé ce médecin ici. Que Dieu le bénisse ; C’est vraiment un soulagement pour nous  » indique une femme en provenance de Luntukulu et qui attend de donner naissance.

A une autre d’ajouter : « les personnes  de bonne volonté devraient appuyer cette initiative pour qu’elle parvienne à couvrir véritablement les besoins de cette nombreuse population qui fréquente désormais cette institution sanitaire ».

Sachez que ce centre offre plusieurs  services à savoir : la consultation externe, la médecine interne, la pédiatrie  et Néonatologie ; la maternité d’attente ainsi que la chirurgie.

Des services  rendu par 2 médecins ; 5 infirmiers et une accoucheuse.

Département Communication et plaidoyer

PROJET SVS/PANZI HOSPITAL

Posted in Featured StoriesComments (0)

Panzi Hospital’s Fistula campaign discovers large number of women in need of treatment

The need of fistula repair in Kasai-Oriental exceeds the calculations. Panzi Hospital is now looking for ways to reach remote areas and fundings to make more surgeries.

- We estimated that we were going to operate 100 fistulas in Kasai-Oriental . But we have already passed 140 and we know that in the village of Lodga we have around 100 women with these problems that are in need of surgery. Because of the large number of fistula cases we have sent a second team, three doctors, two anasthesists and one assistant, to continue the work in, says  Dr Tina Amisi, coordinator of the Panzi Fistula Campaign. Panzi Hospital’s Fistula campaign has since the beginning of October focused on reparations in five locations in the province of Kasai-Oriental, through fundings from EngenderHealth. In Mbuji Mayi , Kabinda, Lubao, Lusambo, and Mweneditu more than 150  women with fistula have been registered,78 have so far received surgery from the specialists from Panzi, while others ( 21 cases) with more severe obstretic fistula problems are waiting to be transported to the hospital in Bukavu.
- Some of the women we have registered have lived 24  years with fistula, which of course is very limiting for them in their everyday life. Some of them even live separated from their families. But because of lack of information about this condition they don’t know they can be helped, says Dr Tina Amisi. Panzi Hospital has, at the moment, three fistula specialists who are performing surgeries in the different areas. The first part of the campaign started in September through a sensitization campaign, which was financed financed through donations from Tigo and the people of South Korea. Since the need for surgeries is so high, a local NGO, CERAK, has taken over the sensitization part of the campaign in Ngadajika. The plan is to finish all the work before the elections in DR Congo which are to be held on the 28 of November. Panzi Hospital’s Fistula campaign discovers large number of women in need of treatment The need of fistula repair in Kasai-Oriental exceeds the calculations. Panzi Hospital is now looking for ways to reach remote areas and fundings to make more surgeries.

- We estimated that we were going to operate 100 fistulas in Kasai-Oriental . But we have already passed 140 and we know that in the village of Lodga we have around 100 women with these problems that are in need of surgery. Because of the large number of fistula cases we have sent a second team, three doctors, two anasthesists and one assistant, to continue the work in, says  Dr Tina Amisi, coordinator of the Panzi Fistula Campaign. Panzi Hospital’s Fistula campaign has since the beginning of October focused on reparations in five locations in the province of Kasai-Oriental, through fundings from EngenderHealth. In Mbuji Mayi , Kabinda, Lubao, Lusambo, and Mweneditu more than 150  women with fistula have been registered,78 have so far received surgery from the specialists from Panzi, while others ( 21 cases) with more severe obstretic fistula problems are waiting to be transported to the hospital in Bukavu.

- Some of the women we have registered have lived 24  years with fistula, which of course is very limiting for them in their everyday life. Some of them even live separated from their families. But because of lack of information about this condition they don’t know they can be helped, says Dr Tina Amisi. Panzi Hospital has, at the moment, three fistula specialists who are performing surgeries in the different areas. The first part of the campaign started in September through a sensitization campaign, which was financed financed through donations from Tigo and the people of South Korea. Since the need for surgeries is so high, a local NGO, CERAK, has taken over the sensitization part of the campaign in Ngadajika. The plan is to finish all the work before the elections in DR Congo which are to be held on the 28 of November.

Posted in Featured StoriesComments (0)

Amejibu took her skills from Panzi back to her village

- If you’re going to suceed you can’t work alone, you need to work together with other people around you, says Amejibu from Uvira in South Kivu.
Back in her home village she has gathered around 50 women and is teaching them the handicraft skills she learned in the SSV-project at Panzi Hospital.
Amejibu was treated in the SSV-project ( Survivors of Sexual Violence and women in need of specialized gynecological treatment). Within the project the patients get socio-economic training like sewing and basket plaiting in order to be able to strengthen their own financial situation when they get back to their communities.
Amejibu managed to sell some of her products before she left Panzi Hospital and bought materials to get started back home. There was a big interest from neighboring women to learn the skills so they formed an organization where they are working together for development.
- What I learned at Panzi Hospital is enough to prepare for the future and to be able to work for your family. We can produce things that make money to help us with for example our rents and school fees. If you are strong and continue to work then you can make it, says Amejibu.
Recently Amejibu and the other women in the organization received more materials through a donation from PMU, the Swedish NGO which implements the SSV-project at Panzi Hospital.
- My husband is a tailor and I usually sell beans, but with my new skills I can expand what I do and can work to decrease poverty. I hope to be able to get a proper house in the future.
The work at Panzi Hospital through the SSV-project is in line with the Millennium Goals concerning women’s access to reproductive health care, but also that more women will have wage jobs out of the farm sector.
Esther Munyerenkana, psychosocial assistant in the SSV-project, says that the objective with the socio-economic part of the project is to help women to earn an income that does not force them to heavy work in the fields. But it also reinforces psychologically the woman who feels she is able to produce something valuable.
- And it helps to dispel thoughts. The bad things they experienced, or their fear for the future, will not disappear completely, but it does not occupy their whole mind when they have something else to focus on.
- We in the staff go into the villages and do follow-ups of some of the patients who have been here and it strengthens us to see that they feel better now. They also inform their neighbors back home about Panzi and what kind of care we can provide, so they can come here and be helped if they need.

- If you’re going to suceed you can’t work alone, you need to work together with other people around you, says Amejibu from Uvira in South Kivu.Back in her home village she has gathered around 50 women and is teaching them the handicraft skills she learned in the SSV-project at Panzi Hospital.
Amejibu was treated in the SSV-project ( Survivors of Sexual Violence and women in need of specialized gynecological treatment). Within the project the patients get socio-economic training like sewing and basket plaiting in order to be able to strengthen their own financial situation when they get back to their communities.Amejibu managed to sell some of her products before she left Panzi Hospital and bought materials to get started back home. There was a big interest from neighboring women to learn the skills so they formed an organization where they are working together for development.- What I learned at Panzi Hospital is enough to prepare for the future and to be able to work for your family. We can produce things that make money to help us with for example our rents and school fees. If you are strong and continue to work then you can make it, says Amejibu.Recently Amejibu and the other women in the organization received more materials through a donation from PMU, the Swedish NGO which implements the SSV-project at Panzi Hospital. - My husband is a tailor and I usually sell beans, but with my new skills I can expand what I do and can work to decrease poverty. I hope to be able to get a proper house in the future.The work at Panzi Hospital through the SSV-project is in line with the Millennium Goals concerning women’s access to reproductive health care, but also that more women will have wage jobs out of the farm sector. Esther Munyerenkana, psychosocial assistant in the SSV-project, says that the objective with the socio-economic part of the project is to help women to earn an income that does not force them to heavy work in the fields. But it also reinforces psychologically the woman who feels she is able to produce something valuable. - And it helps to dispel thoughts. The bad things they experienced, or their fear for the future, will not disappear completely, but it does not occupy their whole mind when they have something else to focus on. - We in the staff go into the villages and do follow-ups of some of the patients who have been here and it strengthens us to see that they feel better now. They also inform their neighbors back home about Panzi and what kind of care we can provide, so they can come here and be helped if they need.

Posted in Featured StoriesComments (1)



Do you want to support Panzi Hospital?



PHVsPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19hZHNfcm90YXRlPC9zdHJvbmc+IC0gZmFsc2U8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19hZF9pbWFnZV8xPC9zdHJvbmc+IC0gaHR0cDovL3d3dy53b290aGVtZXMuY29tL2Fkcy8xMjV4MTI1YS5qcGc8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19hZF9pbWFnZV8yPC9zdHJvbmc+IC0gaHR0cDovL3d3dy53b290aGVtZXMuY29tL2Fkcy8xMjV4MTI1Yi5qcGc8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19hZF9pbWFnZV8zPC9zdHJvbmc+IC0gaHR0cDovL3d3dy53b290aGVtZXMuY29tL2Fkcy8xMjV4MTI1Yy5qcGc8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19hZF9pbWFnZV80PC9zdHJvbmc+IC0gaHR0cDovL3d3dy53b290aGVtZXMuY29tL2Fkcy8xMjV4MTI1ZC5qcGc8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19hZF9tcHVfYWRzZW5zZTwvc3Ryb25nPiAtIDwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX2FkX21wdV9kaXNhYmxlPC9zdHJvbmc+IC0gdHJ1ZTwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX2FkX21wdV9pbWFnZTwvc3Ryb25nPiAtIGh0dHA6Ly93d3cucGFuemlob3NwaXRhbC5vcmcvd3AtY29udGVudC91cGxvYWRzLzIwMTEvMTIvdGVzdC5qcGc8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19hZF9tcHVfdXJsPC9zdHJvbmc+IC0gaHR0cDovL3d3dy53b290aGVtZXMuY29tPC9saT48bGk+PHN0cm9uZz53b29fYWRfdG9wX2Fkc2Vuc2U8L3N0cm9uZz4gLSA8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19hZF90b3BfZGlzYWJsZTwvc3Ryb25nPiAtIHRydWU8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19hZF90b3BfaW1hZ2U8L3N0cm9uZz4gLSBodHRwOi8vd3d3Lndvb3RoZW1lcy5jb20vYWRzLzQ2OHg2MGEuanBnPC9saT48bGk+PHN0cm9uZz53b29fYWRfdG9wX3VybDwvc3Ryb25nPiAtIGh0dHA6Ly93d3cud29vdGhlbWVzLmNvbTwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX2FkX3VybF8xPC9zdHJvbmc+IC0gaHR0cDovL3d3dy53b290aGVtZXMuY29tPC9saT48bGk+PHN0cm9uZz53b29fYWRfdXJsXzI8L3N0cm9uZz4gLSBodHRwOi8vd3d3Lndvb3RoZW1lcy5jb208L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19hZF91cmxfMzwvc3Ryb25nPiAtIGh0dHA6Ly93d3cud29vdGhlbWVzLmNvbTwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX2FkX3VybF80PC9zdHJvbmc+IC0gaHR0cDovL3d3dy53b290aGVtZXMuY29tPC9saT48bGk+PHN0cm9uZz53b29fYWx0X3N0eWxlc2hlZXQ8L3N0cm9uZz4gLSBkZWZhdWx0LmNzczwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX2F1dGhvcjwvc3Ryb25nPiAtIGZhbHNlPC9saT48bGk+PHN0cm9uZz53b29fYXV0b19pbWc8L3N0cm9uZz4gLSB0cnVlPC9saT48bGk+PHN0cm9uZz53b29fY3VzdG9tX2Nzczwvc3Ryb25nPiAtICNuYXYgbGkgYSB7DQpjb2xvcjogIzFENDA5MjsNCn0NCiNuYXYxIC5jdXJyZW50X3BhZ2VfaXRlbSBhLCAjbmF2MSBsaS5zZkhvdmVyLCAjbmF2MSBsaS5jdXJyZW50LCAjbmF2MSBsaSBhOmZvY3VzLCAjbmF2MSBsaSBhOmhvdmVyLCAjbmF2MSBsaSBhOmFjdGl2ZSB7DQpiYWNrZ3JvdW5kLWNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KY29sb3I6ICNmZmZmZmY7DQp9DQojbmF2MSAuY3VycmVudF9wYWdlX2l0ZW0gYSwgI25hdjEgbGkuc2ZIb3ZlciwgI25hdjEgbGkuY3VycmVudCwgI25hdjEgbGkgYTpmb2N1cywgI25hdjEgbGkgYTpob3ZlciwgI25hdjEgbGkgYTphY3RpdmUgew0KYmFja2dyb3VuZC1jb2xvcjogIzFENDA5MjsNCmNvbG9yOiAjZmZmZmZmOw0KfQ0KI25hdjEgLmN1cnJlbnRfcGFnZV9pdGVtIGEsICNuYXYxIGxpLnNmSG92ZXIsICNuYXYxIGxpLmN1cnJlbnQsICNuYXYxIGxpIGE6Zm9jdXMsICNuYXYxIGxpIGE6aG92ZXIsICNuYXYxIGxpIGE6YWN0aXZlIHsNCmJhY2tncm91bmQtY29sb3I6ICMxRDQwOTI7DQpjb2xvcjogI2ZmZmZmZjsNCn0NCg0KLndpZGdldCBoM3sNCmNvbG9yOiAjZmZmZmZmOw0KYmFja2dyb3VuZC1jb2xvcjogIzFENDA5MjsNCn0NCg0KI25hdjIgbGkgYTpob3ZlciB7DQpiYWNrZ3JvdW5kLWNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KYmFja2dyb3VuZC1pbWFnZTogbm9uZTsNCmJhY2tncm91bmQtcmVwZWF0OiByZXBlYXQ7DQpiYWNrZ3JvdW5kLWF0dGFjaG1lbnQ6IHNjcm9sbDsNCmJhY2tncm91bmQtcG9zaXRpb246IDAlIDAlOw0KY29sb3I6ICNmZmZmZmY7DQp9DQoNCiNuYXYyIHsNCmJhY2tncm91bmQtY29sb3I6ICNmZmZmZmY7DQpib3JkZXItYm90dG9tLXdpZHRoOiAzcHg7DQpib3JkZXItYm90dG9tLXN0eWxlOiBzb2xpZDsNCmJvcmRlci1ib3R0b20tY29sb3I6ICMxRDQwOTI7DQoNCn0NCg0KdWwud29vVGFicyBsaSBhLnNlbGVjdGVkLCB1bC53b29UYWJzIGxpIGE6aG92ZXIgew0KY29sb3I6ICNmZmZmZmY7DQpiYWNrZ3JvdW5kLWNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KfQ0KDQojbXB1X2Jhbm5lciB7DQogDQp9DQojZm9vdGVyIC5mcnsNCiBkaXNwbGF5OiBub25lOw0KfQ0KDQojYXJjaGl2ZWJveCB7DQpiYWNrZ3JvdW5kLWNvbG9yOiAjRENFNEY4Ow0KYm9yZGVyLXRvcC13aWR0aDogMXB4Ow0KYm9yZGVyLXJpZ2h0LXdpZHRoLXZhbHVlOiAxcHg7DQpib3JkZXItcmlnaHQtd2lkdGgtbHRyLXNvdXJjZTogcGh5c2ljYWw7DQpib3JkZXItcmlnaHQtd2lkdGgtcnRsLXNvdXJjZTogcGh5c2ljYWw7DQpib3JkZXItYm90dG9tLXdpZHRoOiAxcHg7DQpib3JkZXItbGVmdC13aWR0aC12YWx1ZTogMXB4Ow0KYm9yZGVyLWxlZnQtd2lkdGgtbHRyLXNvdXJjZTogcGh5c2ljYWw7DQpib3JkZXItbGVmdC13aWR0aC1ydGwtc291cmNlOiBwaHlzaWNhbDsNCmJvcmRlci10b3Atc3R5bGU6IHNvbGlkOw0KYm9yZGVyLXJpZ2h0LXN0eWxlLXZhbHVlOiBzb2xpZDsNCmJvcmRlci1yaWdodC1zdHlsZS1sdHItc291cmNlOiBwaHlzaWNhbDsNCmJvcmRlci1yaWdodC1zdHlsZS1ydGwtc291cmNlOiBwaHlzaWNhbDsNCmJvcmRlci1ib3R0b20tc3R5bGU6IHNvbGlkOw0KYm9yZGVyLWxlZnQtc3R5bGUtdmFsdWU6IHNvbGlkOw0KYm9yZGVyLWxlZnQtc3R5bGUtbHRyLXNvdXJjZTogcGh5c2ljYWw7DQpib3JkZXItbGVmdC1zdHlsZS1ydGwtc291cmNlOiBwaHlzaWNhbDsNCmJvcmRlci10b3AtY29sb3I6ICMxRDQwOTI7DQpib3JkZXItcmlnaHQtY29sb3ItdmFsdWU6ICMxRDQwOTI7DQpib3JkZXItcmlnaHQtY29sb3ItbHRyLXNvdXJjZTogcGh5c2ljYWw7DQpib3JkZXItcmlnaHQtY29sb3ItcnRsLXNvdXJjZTogcGh5c2ljYWw7DQpib3JkZXItYm90dG9tLWNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KYm9yZGVyLWxlZnQtY29sb3ItdmFsdWU6ICMxRDQwOTI7DQpib3JkZXItbGVmdC1jb2xvci1sdHItc291cmNlOiBwaHlzaWNhbDsNCmJvcmRlci1sZWZ0LWNvbG9yLXJ0bC1zb3VyY2U6IHBoeXNpY2FsOw0KYm9yZGVyLXJpZ2h0LWNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KYm9yZGVyLWxlZnQtY29sb3I6ICMxRDQwOTI7DQp9DQojYXJjaGl2ZWJveCBoNCBlbSwgI2FyY2hpdmVib3ggaDIgZW0sICNhcmNoaXZlYm94IGgzIGVtIHsNCmNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KfQ0KDQoNCg0KDQoNCi5jYXRsaXN0IGgyew0KICAgICAgICBiYWNrZ3JvdW5kLWNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KfQ0KI25hdjEgLmN1cnJlbnRfcGFnZV9pdGVtIGEsDQojbmF2MSBsaS5zZkhvdmVyLA0KI25hdjEgbGkuY3VycmVudCwNCiNuYXYxIGxpIGE6Zm9jdXMsICNuYXYxIGxpIGE6aG92ZXIsICNuYXYxIGxpIGE6YWN0aXZlIHsNCgliYWNrZ3JvdW5kLWNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KCWNvbG9yOiAjRkZGRkZGOw0KfQ0KI25hdjEgLmN1cnJlbnRfcGFnZV9pdGVtIHVsIGxpIGEgew0KCWJhY2tncm91bmQtY29sb3I6ICNGRkZGRkY7DQoJY29sb3I6ICMxRDQwOTI7DQp9DQoNCiNuYXYxIC5jdXJyZW50X3BhZ2VfaXRlbSB1bCBsaSBhOmhvdmVyIHsNCgliYWNrZ3JvdW5kLWNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KCWNvbG9yOiAjRkZGRkZGOw0KfQ0KDQojbmF2IHVsICBsaS5iYWNrIHsNCgliYWNrZ3JvdW5kLWNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KCWNvbG9yOiAjRkZGRkZGOw0KfQ0KDQojbmF2IGxpIGEgew0KCWNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KfQ0KI25hdjIgew0KCWJhY2tncm91bmQtY29sb3I6ICNmZmZmZmY7DQoJYm9yZGVyLWJvdHRvbTozcHggc29saWQgIzFENDA5MjsNCn0NCiNuYXYyIGxpIGE6aG92ZXIgew0KCWJhY2tncm91bmQ6IzFENDA5MjsNCgljb2xvcjojZmZmOw0KfQ0KLnZpZGVvLXJpZ2h0IGgzew0KCWNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KfQkNCnVsLndvb1RhYnMgbGkgYS5zZWxlY3RlZCwgdWwud29vVGFicyBsaSBhOmhvdmVyIHsNCgljb2xvcjogI0ZGRkZGRjsNCgliYWNrZ3JvdW5kLWNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KfQ0KLndpZGdldCBoMyB7DQoJY29sb3I6ICNGRkZGRkY7DQoJYmFja2dyb3VuZC1jb2xvcjogIzFENDA5MjsNCn0NCiNmb290ZXIgYXsNCgljb2xvcjogIzFENDA5MjsNCn0NCjwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX2N1c3RvbV9mYXZpY29uPC9zdHJvbmc+IC0gPC9saT48bGk+PHN0cm9uZz53b29fZmVhdHVyZWRfY2F0ZWdvcnk8L3N0cm9uZz4gLSBGZWF0dXJlZCBTdG9yaWVzPC9saT48bGk+PHN0cm9uZz53b29fZmVhdF9lbnRyaWVzPC9zdHJvbmc+IC0gNDwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX2ZlZWRidXJuZXJfaWQ8L3N0cm9uZz4gLSA8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19mZWVkYnVybmVyX3VybDwvc3Ryb25nPiAtIDwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX2dvb2dsZV9hbmFseXRpY3M8L3N0cm9uZz4gLSA8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19ob21lPC9zdHJvbmc+IC0gZmFsc2U8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19ob21lX3RodW1iX2hlaWdodDwvc3Ryb25nPiAtIDU3PC9saT48bGk+PHN0cm9uZz53b29faG9tZV90aHVtYl93aWR0aDwvc3Ryb25nPiAtIDEwMDwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX2ltYWdlX3NpbmdsZTwvc3Ryb25nPiAtIGZhbHNlPC9saT48bGk+PHN0cm9uZz53b29fbG9nbzwvc3Ryb25nPiAtIDwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX21hbnVhbDwvc3Ryb25nPiAtIGh0dHA6Ly93d3cud29vdGhlbWVzLmNvbS9zdXBwb3J0L3RoZW1lLWRvY3VtZW50YXRpb24vZ2F6ZXR0ZS1lZGl0aW9uLzwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX3Jlc2l6ZTwvc3Ryb25nPiAtIHRydWU8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19zaG9ydG5hbWU8L3N0cm9uZz4gLSB3b288L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19zaG93X2Nhcm91c2VsPC9zdHJvbmc+IC0gdHJ1ZTwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX3Nob3dfdmlkZW88L3N0cm9uZz4gLSBmYWxzZTwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX3NpbmdsZV9oZWlnaHQ8L3N0cm9uZz4gLSAxODA8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19zaW5nbGVfd2lkdGg8L3N0cm9uZz4gLSAyNTA8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb190YWJzPC9zdHJvbmc+IC0gZmFsc2U8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb190aGVtZW5hbWU8L3N0cm9uZz4gLSBHYXpldHRlPC9saT48bGk+PHN0cm9uZz53b29fdXBsb2Fkczwvc3Ryb25nPiAtIGE6Mzp7aTowO3M6NjI6Imh0dHA6Ly93d3cucGFuemlob3NwaXRhbC5vcmcvd3AtY29udGVudC93b29fdXBsb2Fkcy81LWxvZ28uZ2lmIjtpOjE7czo2NzoiaHR0cDovL3d3dy5wYW56aWhvc3BpdGFsLm9yZy93cC1jb250ZW50L3dvb191cGxvYWRzLzQtcGFuemlsb2dvLmdpZiI7aToyO3M6NjI6Imh0dHA6Ly93d3cucGFuemlob3NwaXRhbC5vcmcvd3AtY29udGVudC93b29fdXBsb2Fkcy8zLWxvZ28uZ2lmIjt9PC9saT48bGk+PHN0cm9uZz53b29fdmlkZW9fY2F0ZWdvcnk8L3N0cm9uZz4gLSBTZWxlY3QgYSBjYXRlZ29yeTo8L2xpPjwvdWw+