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Les clowns without boarder détraumatisent les enfants à Panzi

L’hôpital de Panzi et la Fondation Panzi disposent d’un air de jeu où sont accueillis des enfants. Parmi eux des enfants issus de viol et des violences sexuelles. D’autres enfants du quartier environnant l’hôpital y sont aussi admis.
Depuis le 20 Août, les clowns without boarder, groupe des comédiens suédois égayent les enfants pris en charge au sein de l’air des jeux.
Des tours comiques pour amuser ces enfants ont été joués. Rires et expression de joie ont caractérisés ces jeunes enfants durant les séances de jeux organisés par ces clowns.
Selon le responsable de cette délégation, leur équipe est venue pour apporter un peu de rire et la joie à ces jeunes enfants qui ont traversé des moments difficiles.
La différence de langue entre les acteurs du groupe (l’anglais) et des enfants, leurs acteurs (le swahili) n’a pas empêché à la cohésion de s’installer et au message de rire de passer.
Des moments que des enfants affirment retenir à vie. « J’ai beaucoup aimé leurs costumes et surtout des scènes de rires qu’ils nous ont montré. C’est la première fois que je vois ça. Je ne pourrais jamais l’oublier » a confié un enfant pendant qu’il essayait de reproduire cette scène avec ses amis.
Clowns without boarders est une ONG suédoise internationale spécialisée dans les arts scéniques. Elle est actuellement présente dans plus de 70 pays.
A travers différents spectacles (rire, cirque, etc.) elle contribue à soulager la souffrance de toutes les personnes, surtout les enfants, qui vivent dans les zones de crise, y compris les camps de réfugiés.

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L’hôpital de Panzi assiste les femmes des militaires du camp Saio

Environ 500 ménages viennent de bénéficier d’un don en vivres et non vivres de l’hôpital général de référence de Panzi.
La remise de ce don a eu lieu ce mercredi 20 Aout 2014 au camp Saio.

 
Selon la représentante des femmes de l’hôpital de Panzi , Mme Kyala kwibe , cette activité rentre dans le cadre  de la journée mondiale de la femme célébrée le 8 mars de chaque année.
« Le 8 mars, nous prévoyions visiter les familles des militaires au camp militaire de Panzi et au camp Saio.  En mars nous avons visité les familles du camp de Panzi. Quelques mois après nous nous sommes  réorganisés et avons  reçu l’aide des hommes agents de Panzi ainsi que de la direction. Aujourd’hui, ce que nous voyons comme un rêve devient une réalité.» précise Mme Kyala.
Pour les femmes rencontrées sur place c’est une grande joie.

 
« Je remercie l’hôpital de Panzi d’avoir pensé à nous .Je suis très contente car aujourd’hui mes enfants vont manger du riz et laver leurs habits sans problème. Dieu vous bénisse » déclare une femme toute joyeuse.
« Il vous suffit de nous regarder pour constater la joie qu’il ya sur nos visages. Je n’ai rien à dire, je dis seulement merci ». Nous dit une autre femme militaire.
L’assistance en vivre apportée par les femmes agents de l’hôpital de Panzi était entre autre composée des sacs de riz, du  savon, du sucre, des haricots, des vêtements, du sel de cuisine ainsi que des boites d’allumette.

Colette Salima

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Plus de 2500 personnes sensibilisées en mai et juin sur les violences sexuelles et violences basées sur le genre.

Le département de communication du Projet SVS/hôpital de Panzi a sensibilisé plus de 2500 personnes ce mois de juin. Parmi elles des élèves ainsi que des membres des églises et des communautés locales. La sensibilisation a eu lieu à Bukavu, Kavumu et Katana. Les communautés ont été sensibilisées sur les violences basées sur le genre en particulier les violences sexuelles. Cette activité entre dans le cadre de la prévention des violences sexuelles.

 
Le 30 mai, ce sont les élèves de l’institut Bwindi (à Bukavu) qui ont été sensibilisés. plus de 500 élèves ont pris part à cette sensibilisation.
Du 5 au 8 juin que l’équipe de communication s’est rendue sur l’axe kavumu –Katana. Dans cette partie du territoire de Kabare, plus de 2000 personnes ont été sensibilisées.
A Kavumu, ces échanges avec les communautés ont eu lieu à l’Institut Chibinda et l’église FEPACO Nzambe Malamu. Dans ce milieu, les participants ont dénoncé les viols des petites filles, les mariages précoces, les grossesses des filles de moins de 18 ans ainsi que les arrangements à l’amiables des cas de viol. Toutes ces questions étant donc des violences sexuelles.

 
A Katana, c’est à l’église de la 8e CEPAC, à l’Institut Karhanda et au marché Chabinemwami situé à
kabamba que la sensibilisation a eu lieu. Ce milieu aussi est caractérisé par différentes formes des
violences sexuelles à l’égard de la femme. Notamment le mariage et grossesses précoces, Pendant toutes séances un accent particulier a été mit sur les notions de « 72 H » après l’incident de viol. Les communautés ont ainsi compris que transférer d’urgence une survivante de viol dans les 72h après l’incident peut sauver sa vie.
« Dans cet intervalle, la victime reçoit le Kit Pep pour prévenir la transmission des infections sexuelle entre autre le VIH sida et l’Hépatite B ainsi que le tétanos et grossesses non désirées » ont souligné les sensibilisateurs.

 
L’occasion était aussi pour l’équipe d’informer les élèves et habitants de ces milieux sur les maladies gynécologiques pris en charge par le projet entre autre la fistule, le prolapsus et le cystocèle. « Les patientes dans les critères sont prises en charge gratuitement à l’hôpital sur tous les plans : médical, psychosocial, alimentaire, logement etc. » ont-ils précisé.
Les membres des communautés se sont engagés de relayer ce message dans leurs bases respectives en vue du changement de comportement et l’éradication des violences sexuelles et basées sur le genre dans leur milieu

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Dr Jill Biden, Epouse du vice-président américain, visite l’hôpital de Panzi.

 

Dr Mukwege (G) Dr Gill Biden (D)

Le Dr Jill Biden, épouse du vice-président américain, Joe Biden a visité ce samedi 5 juillet l’Hôpital Général de Référence de Panzi à Bukavu dans la province du Sud Kivu.

Accompagnée de plusieurs personnalités américaines, entre autre l’Ambassadrice des Etats Unis pour les questions des femmes, Catherine Russell et la Coordinatrice de l’USAID pour l’égalité des Genres et l’Autonomisation des femmes, Susan Markham, la deuxième dame des Etats unis d’Amérique a d’abord rendu visite aux survivantes des violences sexuelles à qui elle a transmis un message de paix et de compassion.  Les survivantes, émues par cette visite, ont aussi tenu à transmettre leur message : « Nous continuons à subir les viols à cause de l’insécurité. Faites parvenir notre doléance à votre époux et à Barack Obama le Président Américain : Nous voulons la paix. Nous voulons que les FDLR (rebelles rwandais opérant à l’Est de la RDC) rentrent chez eux au Rwanda pour que nous puissions regagner nos villages  et retrouver notre vie» ont-elles martelé.

Après un tour de l’hôpital, Madame Biden a eu un entretien avec le Dr Denis Mukwege, Médecin Directeur de l’hôpital de Panzi au cours du quel des questions liées aux problèmes des femmes congolaises ont été évoquées.

« Je pense que cette visite apporte une grande visibilité sur le problème des femmes en RDC, les souffrances qu’elles endurent. Je pense que la question des violences si elle est ajourd’hui portée à un niveau plus haut, pour nous, ça nous donne encore plus d’espoir pour le futur » a déclaré le Docteur Denis Mukwege à l’issue de ces échanges.

Dr Jill Biden a remercié l’hôpital de Panzi et tout son personnel pour le travail « remarquable que vous accomplissez pour  redorer l’image de la femme et restaurer sa dignité en RDC »

Elle a aussi loué le partenariat existant entre l’USAID (l’Agence américaine pour le développement international) et l’hôpital de Panzi.

A travers l’USAID, le gouvernement américain soutient, en effet, différents projets au sein de l’hôpital  de Panzi et de la Fondation Panzi visant principalement l’appui aux survivantes des violences sexuelles et la prise en charge des femmes souffrant des fistules.

Il s’agit entre autre des Projets Fistula Project, qui prend en charge gratuitement le traitement des femmes qui ont des problèmes de fistule.  Et le Projet USHINDI qui , exécuté dans deux territoires (Mwenga et Shabunda), lutte contre les violences sexuelles et violences basées sur le genre.

 

Prince Murhula Mushagalusa


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L’hôpital de Panzi inaugure son scanner

Ce vendredi 27 juin, il a été procédé à l’inauguration officielle  du Scanner au sein du département de l’imagérie médicale et endoscopie de l’Hôpital de Panzi. La cérémonie a eu lieu en présence des autorités politiques provinciales, de différents responsables du monde médical, les partenaires de l’hôpital  ainsi que des habitants du milieu. C’est le ministre provincial de la Santé du Sud Kivu qui a coupé le ruban symbolique à cette occasion.

Prenant la parole,  Révérend Pasteur Manegabe, représentant du Représentant légal de la 8e CEPAC a affirmé que “Ce scanneur au sein de cet hôpital de la 8e CEPAC (Hôpital de Panzi) va soulager les populations du Sud Kivu et de tout l’est de la RDC qui, à la recherche des soins et dignostics de qualité, engagaient des gros moyens en effectuant des voyages dans des pays étranger à la recherche d’un scanner”

Le Dr Denis Mukwege, Médecin Directeur de l’hôpital de Panzi, a pour sa part remercié la coopération suisse pour cette dotation qui vient soulager les besoins des  habitants du Sud Kivu et de toute la sous région des grands lacs en général.

Pour le Docteur Mukwege, “ les habitants les plus pauvres ont aussi droit aux soins de qualité. Nous voulons que l’accès à ce scanner soit ouvert à tout le monde et non à une seule catégorie des habitants.  ”. Il a aussi invité le gouvernement congolais à contribuer au fonctionnement de l’Hôpital qui est un hôpital public et garanti gratuitement des soins à plus de 50% de ses patients.

Le Dr Poletti  Pierre Alexandre de la coopération suisse a remercié le Médecin Directeur de l’hôpital de Panzi pour avoir tout mis en œuvre pour que ce projet soit aujourd’hui une réalité.

Il a recommandé à l’hôpital, son personnel et à d’autres partenaires de veiller sur cet outil de grande valeur.

Ce scanner est alimenté par un groupe électrogène pour sa protection contre les chuttes et coupures intempestives du courant électrique fréquentes dans cette région de la Rdc.

Un spécialiste radiologue a également été formé à Dakar et à Paris pendant 5 ans. Un autre médecin en imagerie a été formé  en Suisse (hôpital de Sion et dans les HU de Genève) sur le scanner.

« L’avantage de ce scanneur est qu’il est tout d’abord neuf et est de fabrication récente, 2013. Il dispose d’un logiciel Osirix qui est le logiciel de pointe et d’une meilleure capacité de vue. La capacité de stockage en mémoire de ce scanner est d’environ 5 000 giga pour chaque poste de lecture et une garantie de deux ans du fabricant pour entretien en cas de panne. Pour éviter les problèmes des tentions  et coupures intempestives du courant électrique, il est équipé d’un générateur adapté» a précisé Dr Neema Rukunghu

Ce scanner est un don de la coopération suisse en RDC dans le cadre de son aide au développement.

Prince Murhula Mushagalusa

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Alerte : Des fillettes de moins de 10 ans continuent d’être violées à kavumu dans la province du Sud Kivu

2 enfants âgés de moins de 10 ans ont été violées dans  la nuit du 12 au 13 juin 2014 dans la localité de Kavumu , territoire de Kabare dans la province du Sud Kivu.
Ces fillettes sont âgées respectivement de 7 ans et 4 ans.
Selon  la coordinatrice des assistantes  sociales au sein du projet  de prise en charge des survivantes sexuelles à l’hôpital de Panzi, Mme Mamy Kulila , ces enfants ont été reçues  ce vendredi au sein de cette institution sanitaire et reçoivent déjà des soins.
La coordination du projet SVS s’inquiète de la recrudescence des cas de viol dans cette partie de la province et demande aux autorités du pays de prendre cette question au sérieux  afin  de mettre la main sur ces bandits qui détruisent la vie de nos enfants.

Colette Salima

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Le Projet SVS a soigné environ 2000 survivantes de viol en 2013

Lors de la présentation du rapport annuel de l’Hôpital de Panzi ce vendredi 23 mai, la coordinatrice du Projet SVS, le Professeur Ellinor Ädelroth ,a précisé  que  2789 survivantes des violences sexuelles et femmes avec des pathologies gynécologiques ont été prises en charge par le projet Survivantes des violences sexuelles, SVS en 2013. Ce projet est mis en œuvre par l’Hôpital de Panzi  avec l’appui financier de la coopération européenne au développement, ECHO, et l’ong suédoise PMU.

 
, « Au courant de cette année ,1759 de femmes survivantes des viols et 996 femmes avec des pathologies gynécologiques ont été  ont été prises en charge par le projet SVS» a souligné professeur Docteur Ellinor Ädelroth.
Elle a précisée que seules les patientes souffrant des problèmes gynécologiques telle la fistule et le prolapsus sont pris en charge par le projet. « Une fois réparées, ces femmes auparavant victimes des stigmatisations retrouvent le sourire et la joie de vivre » a-t-elle observée.

 
Par rapport à la prise en charge dont bénéficient les patientes admises au projet, elle a souligné qu’elle est complète « La prise en charge offerte par le projet aux patientes est une prise en charge holistique c’est-à-dire à la fois médicale et psychosociale. Les femmes reçoivent des traitements des psychologues en fonction de leurs besoins afin de les aider à se relever » a-t-elle souligné.
Le viol demeure une réalité en RDC
La coordinatrice du Projet SVS a regretté que le viol continue d’être une réalité en RDC et dans la province du Sud Kivu en particulier. « Certaines femmes que nous soignons nous reviennent pour la deuxième ou la troisième fois  car encore violées » a-t-elle déplorée.
Malheureusement une pratique dont souffrent aussi de plus en plus les enfants et jeunes filles « S’agissant des mineurs victimes, elle a précisé que  20% de victimes soignées à Panzi sont des mineurs » a noté Professeur Ellinor.
Elle a appelée les autorités congolaises à adopter une politique cohérente devant mettre fin à l’impunité. « Quelque chose doit être fait pour que le viol soit éradiqué au congo » a souligné la coordinatrice du Projet SVS.

 
Plus de 30 mille patientes soignées ces 10 dernières années

 
Le projet Survivantes des violences sexuelles, SVS, est exécuté par l’hôpital de Panzi depuis 1994. Aujourd’hui 10 ans après, ce projet a soulagé plusieurs dizaines de femmes de l’est de la RDC victimes des viols et des problèmes gynécologiques tel les fistules. « Nombreuses femmes viennent désespérées, abusées et traumatisées. A part les blessures physiques, elles sont aussi affectées dans leur personne. Mais avec l’aide qu’elles reçoivent du projet, elles retrouvent la vie de vivre, l’espoir du lendemain et apprennent à surmonter leur souffrance » a précisé la coordinatrice de ce projet.
Sous le financement de PMU et ECHO, jusqu’en 2013, le projet SVS a pris en charge 32 247 patientes. Parmi elles 19 176 victimes des violences sexuelles et 13 071 femmes souffrant des problèmes gynécologiques.

 

Prince Murhula Mushagalusa

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L’hopital de panzi lance son rapport d’activités 2013

L’hôpital Général de Référence de Panzi  promet de poursuivre avec la modernisation de ses équipements médicaux afin d’améliorer la qualité des soins qu’il offre à ses patients.
Ceci ressort de la publication de son rapport annuel d’activité  pour son exercice 2013.Le rapport a été rendu public le vendredi 23 Mai 2014 au cours d’une rencontre avec la presse de Bukavu.
Ce rapport revient sur les activités de l’Hôpital de panzi ; les 10 ans que vient de réaliser le projet SVS , projet de prise en charge des survivantes de violences sexuelles (2004-2014et enfin de la Fondation Panzi.
La présentation de ce rapport coïncide avec la deuxième journée internationale de l’élimination de la fistule urogénitale de la femme.
Le médecin directeur  de cet Hôpital, le docteur Denis Mukwege a déclaré à cette occasion que  plus de 600 cas de fistules ont été  traités au cours de l’année 2013 sur toute l’étendue de la république Démocratique du Congo dont 250 au Sud –Kivu. Selon lui , Mille deux cent autres femmes attendent d’être soignées.
Le Dr Denis Mukuenge a expliqué que cette maladie est due, à 90% aux accouchements non assistés, tout en soulignant que cette pathologie peut être combattue si la prise en charge est adéquate.
« On peut mettre fin à la fistule vesico-vaginale en améliorant les conditions d’accouchement de nos sœurs, de nos épouses. Il y a des efforts que l’hôpital général de référence de Panzi et la fondation qui porte le même nom ont menés ces dernières années. Ce qui nous a permis d’opérer déjà depuis le début de cet hôpital plus de 1400 femmes. Mais nous avons fait des efforts également pour soigner nos compatriotes dans la province du Katanga, la Province Orientale, le Maniema, et l’Equateur », a ajouté le médecin.

 
Le responsable de l’hôpital de Panzi a fait savoir que les femmes fistuleuses souffrent d’une exclusion familiale et sociale du fait des pertes continues des urines ou des matières fécales, causées par la pathologie.
Abordant la question des soins, Le docteur Mukwege a indiqué que la qualité des soins s’est améliorée au cours de l’année  2013 et s’améliorera encore davantage au cours de l’année 2014. Ceci aussi grâce aux efforts du personnel qui continue d’être formés afin d’apporter des soins de qualité aux malades.
Il a ajouté qu’au delà des succès, l’hôpital de panzi a des défis qui reste à relever et qui ne lui permet pas de fonctionner normalement.
« Nous avons noté un défis liés aux infrastructures et au payement des factures médicales par les patients. Seul 25% des  paient leurs factures avant de quitter l’hôpital. Un autre défi c’est la consommation excessive du carburant  pour faire fonctionner les machines »L’hôpital  consomme 14.OOO dollars de carburant mois  à cela s’ajoute aussi la facture de la SNEL, la société nationale d’électricité ; ce qui est énorme  a –t-il ajouté.
Au cours de l’année 2013, L’hôpital de Panzi a prit en charge 15.OOO patients et a enregistré 304 décès contrairement à l’année 2012 où plus de 11 .000  Patients ont été admis et seuls  177 sont décédés.
Cette régression s’explique selon le médecin directeur par le fait que certaines formations sanitaires réfèrent  les malades à l’hôpital en retard et cela après avoir  que son état de santé est en plein dégradation.
Il invite les personnels soignant de référer les cas compliqué  à l’hôpital avant  que le  tableau du malade se présente mal pour permettre une bonne prise en charge des patients.
L’hôpital de panzi compte actuellement 18 médecins spécialistes et plusieurs médecins généralistes.

 

Colette SALIMA

Cliquez ici pour télécharger le rapport  :Panzi_FRA_webb

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Sulia wangachumo : « Les psychologues du projet SVS suivent les patientes, même sortis de l’hôpital »

Le Projet SVS dispose d’une équipe de  psychologues qui assurent le suivi des patientes une fois admises à l’hôpital. Parmi ces patientes, il y a les survivantes des violences sexuelles et celles ayant des pathologies gynécologiques entre autre la fistule. Même sorties de l’hôpital, ces psychologues font le suivi de ces femmes dans leurs milieux de vie.

Interview   avec Sulia wangachumo, Psychologue
Panzi Hospital: Bonjour Sulia
Sulia : Bonjour
Panzi Hospital : Parlez nous du travail des psychologues au sein du projet SVS

Sulia : Au sein du Projet SVS de l’hôpital de Panzi, le travail de l’équipe des psychologues est d’aider les patientes à ressortir de leur état de détresse, les amener à comprendre leur problème et à trouver une solution judicieuse.
Panzi Hospital  : A part le suivi au sein de l’hôpital vous organisez aussi les suivis à domicile. Dans quel but?

Sulia : L’équipe doit faire une descente pour parler aux partenaires de l’implication des soins obtenus par sa femme et inviter la communauté à changer de comportement à l’égard de la patiente. Il nous arrive de rencontrer aussi les leaders communautaire pour nous aider à  parler avec les membres de la famille surtout quand la patiente est victime de stigmatisation.
Cette activité s’inscrit aussi dans le contexte de prévention des risques, pour prévenir le risque de contamination.
Par exemple, si la patiente est atteinte du syphilis, nous devons aller vers le partenaire pour que ce dernier adhère aussi aux soins. Dans le cas contraire, la patiente déjà sous traitement risque une surinfection.
C’est également pour sensibiliser la patiente  à veiller sur les différents rendez vous tel que la vaccination et le contrôle de sérologie.
Suivi de constat : dans ce cadre c’est pour découvrir pourquoi dans tel milieu il y a un nombre élevé des malades contrairement à un autre. Le suivi de diagnostic peut être  suivi d’un plaidoyer.

Panzi Hospital : Quelles sont les difficultés auxquelles aux quelles vous faites face lors des suivi à domicile ?

Sulia : La première difficulté est la localisation des malades. Nous avons du mal à retrouver les patientes, une fois quitté l’hôpital, car plusieurs femmes parcourent des longues distances avant d’atteindre un centre  qui pourra la référer à Panzi. Lors de son séjour ici, la femme donne souvent l’adresse du milieu où elle a été référée. Ce qui nous complique  la tache  lors des visites à domicile.
La deuxième difficulté, c’est l’état de dégradation avancée de nos routes surtout dans les milieux reculés. -l’état du au conditionnement de vie de nos malades. Très souvent c’est avec un cœur meurtri et des larmes aux yeux que nous les quittons vu la pauvreté dans laquelle elles vivent.
Panzi Hospital : Combien de suivi à domicile prévoyez-vous pour ce premier semestre ?

Sulia : Nous devons réaliser 5 suivis à domicile au cours de ce premier semestre.
Mais il faut dire qu’au mois de mars l’équipe était à Uvira –Fizi et là nous avons visité 20 patientes. En ce moment, une autre équipe est à kalehe-Minova et doit visiter également 20 femmes.□

Propos recueillis par Colette Salima

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Docteur Neema Rukunghu : « Le projet SVS représente l’espoir pour les survivantes »

Docteur Neema Rukunghu est la coordinatrice médicale du Projet SVS. Elle travaille pour ce projet depuis près de 7 ans. Elle fait également partie de l’équipe de supervision des médecins qui soignent chaque jour les survivantes des violences sexuelles et les patientes des fistules uro-vaginales au sein de l’hôpital.
Elle a été jointe par le service de communication de l’Hôpital de Panzi
Interview :

Panzi Hospital : Docteur Neema Rukunghu Bonjour
Dr Neema : Bonjour
Panzi Hospital : Que représente le projet  SVS pour ses bénéficiaires ?
Je dirai que ce projet constitue un espoir, une nouvelle vie pour ces victimes qui pour la plupart ont connu d’énormes traumatismes tant pour les survivantes de viol que pour les femmes qui ont des fistules.  A leur arrivée à l’hôpital, nombreuses patientes pensent que leur vie est finie. Mais pendant la prise en charge elles reprennent le goût de vivre, l’espoir pour l’avenir et se redressent pour la vie.

Panzi Hospital: Qui sont les bénéficiaires de ce projet ?
Dr Neema : Les bénéficiaires du projet sont les femmes et les hommes survivants des violences sexuelles qui sont pris en charge d’une manière médicale, psychologique. A côté d’eux nous avons les femmes avec des pathologies gynécologiques. Donc ce n’est pas seulement un projet des femmes mais c’est un projet de tous les survivants.

 
Panzi Hospital : Comment vous organisez la prise en charge ? Est-ce que vous avez des partenaires sur le terrain qui travaillent avec le projet dans ce cadre?
Dr Neema : Nous travaillons beaucoup avec les partenaires locaux et internationaux qui bénéficient de nos sensibilisations et qui font la référence au niveau de l’hôpital. Ils nous aident aussi pour le suivi  après la prise en charge. Une fois référée, la survivante est accueillie à l’hôpital par une assistante sociale, qui est aussi de formation médicale, au niveau de la réception avant d’être consulté par le médecin. Et après nous avons la partie de prise en charge psychologique avec des psychologues, des assistantes sociales et la neuropsychiatre. Elle bénéficie également de la réinsertion socio économique qui est assurée par la Fondation Panzi et l’accompagnement juridique par la clinique juridique. Il s’agit donc d’une prise en charge holistique.

 

Panzi Hospital : Pendant leur séjour dans les maisons de transit de l’hôpital, les survivantes bénéficient-elles d’autres activités pour la prise en charge psychologique ?

 
Dr Neema : La partie de la prise en charge médicale est vraiment médicale. Celle de la prise en charge psychologique est encore plus vaste. La malade peut être guéri sur le plan physique mais la prise en charge psychologique prend énormément de temps.
C’est ainsi que dans la prise en charge psychologique nous organisons plusieurs activités. Notamment des consultations avec les psychologues, des neuropsychiatres, les différentes techniques d’écoute et de suivi par les assistantes sociales, des sorties récréatives. Nous avons des activités d’ergo thérapie qui est une thérapie liée à une activité donnée. Ainsi elles apprennent à fabriquer des paniers, les gans, la couture,… Cela en fonction de l’état de chaque malade. Ceci permet entre temps aux psychologues d’évaluer l’état de concentration et d’attention des malades ainsi que sa socialisation. Parce que là elle est obligée de travailler en groupe avec les autres et ça permet de voir comment elle se réintègre.
De la même façon nous avons l’aire de jeu pour les enfants où les enfants et les adolescents bénéficient des activités spécifiques à leur âge dans le cadre de l’ergothérapie.

Panzi Hospital : Dix ans depuis l’existence du projet peut on dire que les violences sexuelles ont baissé ou pris fin ?
Dr Neema : On peut dire que la situation semble plutôt stagner. Certes, il y a une lueur d’espoir. Mais si on en croit aux chiffres que nous avons par rapport aux nombres des survivantes qui continuent de nous arriver je dirai que les violences sexuelles restent malheureusement une réalité permanente au Sud Kivu.

 

Panzi Hospital: Comment peut-on expliquer cela ?
Dr Neema : Le plus grand problème c’est l’impunité. Les auteurs commettent leurs forfaits sans être inquiété, sans être punis. C’est d’ailleurs ce qui peut expliquer que le viol quitte de plus en plus les camps des militaires pour les milieux civils. On dirait que, suite à l’impunité, le viol tend à se socialiser. Ce qui est très déplorable.
Panzi Hospital  : Merci Docteur
Dr Neema : Merci à vous aussi

Propos recueilli par Prince Murhula

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