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Les acteurs impliqués dans la prise en charge des enfants réunis autour d’une table pour parler de la violence faites aux enfants à kavumu

Le document contenant  le plan de plaidoyer pour l’éradication du phénomène d’enlèvement et viol d’enfant et accès sur le renforcement du système de sécurité au sud –Kivu ; cas Kavumu dans le territoire de Kabare vient d’être remis  à la conseillère du chef de l’Etat en matière des violences sexuelles en RDC, Mme Jeanine Mabunga .
La remise de ce document a eu lieu ce vendredi 20 Mars 2015 au cours de l’atelier de réflexion sur la lutte contre le viol des enfants au Sud Kivu , particulièrement le viol des enfants à kavumu .La rencontre a eu lieu dans la salle de conférence de la maison Dorcas 3 de la Fondation Panzi situé dans le Quartier Panzi en commune d’Ibanda.
Organisée par le consortium SOS JEUNES FILLES EN DANGER, cette activité visait à amener les différents acteurs à réfléchir sur la question de viol d’enfant à Kavumu  afin de trouver une solution durable à ce problème.
Des échanges portant sur  l’état de lieu de la situation de ces  enfants au Sud –Kivu , la prise en charge médicale des victimes , l’accès à la justice et réparation des préjudices subis par les victimes , l’implication des services de sécurité ;rôle de la Police Nationale Congolaise ,l’engagement de la société civile à lutter contre ce phénomène et l’engagement de l’état congolais dans la lutte contre le viol des enfants .
Au cours de cette rencontre, toutes les parties présentes  ont convenu que le viol des enfants est insupportable et qu’un viol de plus est de trop, car 34 enfants ont déjà été violées depuis juin 2013  à ce jour.
Pour les parents des victimes  présent  à la rencontre, cette situation persistante entraine leurs enfants dans un état de stigmatisation et traumatisation terrible que l’avenir de leurs enfants est incertain.
« Nous ne voulons des pagnes, des poissons, des haricots, de toutes les formes des dons que vous nous donnez pour compatir avec nous .ce que nous voulons c’est la paix , la sécurité » déclare la mère d’une survivante de kavumu
« Nous demandons au gouvernement de mettre tous les moyens en œuvre  pour que le viol fait à nos enfants cesse. Si non nous allons nous prendre charge » précise le parent d’une victime de 3 ans. « Nous allons supporter ce qui nous arrivé, mais nous allons plus accepter  qu’un 35 ème cas soit enregistré à kavumu, car la police, la Monusco , les autorités locales etc  sont toutes  informées du malheur qui nous arrive est rien n’est fait jusqu’à présent .Que le gouvernement fasse son travail » a –t- il ajouté d’un air sévère s’adressant  à Mme Janine Mabunda , conseillère du chef de l’état  en matière des violences sexuelle en RDC.

 

eiAu milieu Mme jeanine Mabunda (conseillère du Chef de l'Etat en matière des violences sexuelles) entouré des participants

Au milieu Mme jeanine Mabunda (conseillère du Chef de l'Etat en matière des violences sexuelles) entourée des participants .

Prenant la parole Mme jeanine Mabunda a déclaré ; « c’est avec un cœur d’une mère, d’une sœur qui agit dans la douleur que je me tiens devant vous en ce moment. J’aimerai vous rassurer que le gouvernement tiens à cœur ce problème. Je souhaite que les femmes restent unies et qu’on parle un même langage pour vaincre ce phénomène » .

« Je mets en garde tous les présumés auteurs de viol car nul n’est au dessus de la loi Riche ou pauvre, acteurs ou artiste, commandant de l’armé, politiciens, musiciens ou quelque soit votre rang social, en matière de viol , nul est au dessus de la loi  »a- t- elle ajouté.
La conseillère du chef de l’Etat en matière des violences sexuelles termine son propos par annoncer qu’elle plaide pour qu’il y ait des tribunaux forains partout où ces cas sont rapportés ; que la justice se pointe à la porte des victimes pour qu’il sache que cela n’est pas permis.Une ligne de sécours pour les survivantes désirant avoir une aide  est disponible depuis le mois de novembre dernier.

 

Elle ajoute qu’elle continuera de faire le plaidoyer pour que les institutions qui prennent en charge les SVS aient des materiels nécessaires pour examiner les survivantes de viol telque cela est fait dans des pays très développés.
Le consortium SOS jeunes filles en danger compte actuellement 14 organisations.

Colette SALIMA

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Une délégation de COCAFEM /GL visite l’hôpital de Panzi

9 femmes, membres de la concertation des collectifs des associations féminines  de la région des grands- lacs ; COCAFEM / GL , ont rendu visite ce vendredi 20 Mars 2015 aux survivantes de violences sexuelles prise en charge par le projet SVS à l’Hôpital de PAnzi.

 
Selon  la présidente et représentante légale de la COCAFEM –GL , Mme UZELE Béatrice ; cette visite s’inscrit dans le cadre des activités du mois de la femme.
« Nous avons souhaité  rendre visite aux survivantes prise en charge à Panzi pour leurs  témoigner notre compassion et  partager avec elles à l’occasion du mois de la femme 2015. Notre passage ici, nous permettra aussi de connaitre un peu plus sur la situation de la femme dans la région particulièrement la situation qui prévaut à Kavumu en ce qui concerne le viol des enfants » a-t-elle ajouté.

 

photo délégation COCAFEM -GL

photo délégation COCAFEM -GL

Aussitôt arrivé, ces hôtes ont été accueilli par les femmes de l’hôpital de Panzi avant de s’installer dans la salle de réunion ou les participants ont suivi une présentation sur l’hôpital et ses activités particulièrement  sur la prise en charge médicale et psycho-sociale des SVS , le Rôle de la clinique juridique ainsi que sur le planning familial.
Après échange et débat, il a été constaté que l’impunité  reste le grand défi dans  la lutte contre les violences sexuelles.
Une occasion pour le docteur Mwambali Sylvie d’insister sur le combat que doit faire une femme pour relever ce défi.
Toutes les femmes ont résolu chacune à son niveau de faire le nécessaire pour que ce défi soit relevé.
Avant de quitter l’enclos de l’hôpital ces femmes ont effectué une brève visite aux  patientes prise en charge par le projet SVS ou elles ont remis quelques sacs de Riz, du Sucre et du savon. Une manière pour elle de compatir avec les femmes.

COCAFEM Grand lacs ; regroupe les femmes membres des associations féminines du Rwanda , du Burundi et de la République Démocratique du Congo. Son objectif est de lutter contre les violences sexuelles faites à la femmes et la lutte contre l’impunité dans la Région.

 

 

Colette SALIMA

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Mr Miguel de Serpa Soares , secrétaire général adjoint des affaires juridiques de l’ONU a visité Panzi ce mercredi

Le secrétaire Général adjoint des affaires juridiques de l’Organisation des Nations Unies, Mr Miguel de Serpa Soares, vient d’effectuer une visite ce mercredi 11 Mars 2015 à l’hôpital de Panzi. Il était accompagné, dans sa délégation, de la chef de bureau ad interim de la Monusco ,Mme Christine Kapalata .

 

C’est le responsable de l’hôpital de Panzi, Dr Denis Mukwege, qui a accueilli la délégation. Miguel de Serpa Soares a souligné qu’il  est à Panzi pour exprimer le soutien des Nations unies à travers son conseil juridique aux activités de l’hôpital de Panzi mais aussi encourager son responsable, le Dr Denis Mukwege pour son engagement  dans la promotion de la femme et la lutte contre les violences sexuelles.

« Je suis aussi venu pour compatir avec vous et vous exprimer notre soutien. Je sais que vous êtes des femmes forte , c’est pourquoi je vous souhaite beaucoup de courage» a –t-il déclaré pendant qu’il s’adressait aux survivantes des violences sexuelles pris en charge à Panzi.

 

Un peu avant, il a eu un entretien avec le Médecin Directeur de Panzi. Dr Denis Mukwege a insisté sur les difficultés liées à l’impunité dans la province, la protection des enfants ainsi que la réparation des victimes.

« je n’arrive pas à comprendre que les organisations ayant en charge la question des enfants, la police, les dirigeants de la RDC tous se taisent fasse à cette question de viol des enfants. Cette question ne touche pas seulement la province, mais actuellement nous avons même des enfants en provenance des différentes provinces de la RDC qui sont prise en charge à Panzi précisé le Dr Mukwege  » .Il demande qu’une enquête indépendante soit diligenter pour que lumière soit faite sur ce dossier, que les victimes accèdent à la justice et que la chaine de procédure soit faite et respecté au niveau de la justice. Dans cette partie de la RDC, le viol est utilisé comme arme de guerre par des groupes armés pour prendre contrôle des villages  et soumettre des communautés locales.

 

 

 

Colette salima

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La police Nationale congolaise appelée à collaborer avec les médecins pour documenter les cas de viol et aider la justice à faire son travail

Une délégation de sept officiers de la police Nationale Congolaise ayant en charge la protection de l’enfance et les questions des violences sexuelles vient d’effectuer,  ce jeudi  04 décembre 2014, une visite d’échange sur les questions de  violences sexuelles  à l’Hôpital de Panzi .
Ces responsables de la police  sont basées  dans la province de  Bandundu,  du  Maniema et  de  Kinshasa.
Selon le Commandant de l’escadron de protection de l’enfant et lutte contre les violences sexuelles  de la Police nationale  congolaise au Sud Kivu  , le major Bodeli  Dombi David , l’objectif de cette visite est d’échanger avec les différents acteurs de la province  ayant la lutte contre les violences sexuelles dans leurs attributions ,pour s’enquérir des pratiques utilisées afin d’améliorer la prise en charge des survivantes   par la police  dans les différentes provinces de la République Démocratique du Congo.

Rencontre Dr Mukwege et les responsables PNC chargé de la protection de l'enfant et violences sexuelles en RDC

Rencontre Dr Mukwege et les responsables PNC chargé de la protection de l'enfant et violences sexuelles en RDC

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aussitôt arrivé, la délégation a été reçue dans la salle de réunion de cette institution sanitaire. Une occasion pour le médecin directeur de cet hôpital, le docteur Denis Mukwege de souhaiter la bienvenue à ces hôtes.
« Je vous remercie d’être venus nous rendre visite. Les questions de violences sexuelles sont très sensibles et méritent d’être  traités avec  sérieux car le viol  et violences sexuelles sont des  actes  qui désorganise tout le tissu social  » avant d’ajouter que «  la police et les médecins doivent constituer un corps commun  pour lutter contre ce genre des violences. Les  policiers et les médecins doivent unir leurs forces pour amener les bourreaux devant  la justice  et que les victimes obtiennent réparation.Notre rôle ainsi que celui de la police est de pouvoir documenter tous les cas pour aider la justice à faire son travail ».
Le Dr Mukwege a  invité les hommes à soutenir  les femmes pour faire avancer la cause  de la femme et donner l’image d’un pays où lorsque la femme se trouve dans les mains de la police,qu’ elle se sente protéger.
Pour les visiteurs c’est une joie immense  d’échanger avec le docteur Mukwege  et de partager son expérience.ils ont promis de restituer aux prêt de leurs collègues ce qu’ils ont appris.
Des questions en rapport avec la prise en charge médicale   ainsi que la collaboration avec la PNC ont été abordé.
Avant de quitter l’enclos, la délégation a visité l’hôpital général de référence de Panzi

 

 

Colette salima

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Viol massif : Plus de 80 femmes violées dans le village Tshelamanzi en territoire de Mwenga

Plus de quatre vingt femmes déclarent avoir été violées dans la forêt de Mikole situé dans le village de Tshelamanzi, groupement de Bizalugulu dans le territoire de mwenga, le  lundi 13 octobre 2014. Les auteurs, selon des témoignages sur place, seraient des membres du groupe armé Raiya Mutomboki.
« Nous étions en plein défrichement du riz  dans un champ communautaire  aux environs de 15h00’ lorsqu’on a été surprises par un groupe de Raia Mutomboki fidèle à r Ndarumanga et Maheshe. Ces hommes nous ont encerclés, ligotés puis violés  les unes après les autres. » déclare une victime rencontrée à Tshelamanzi.
« Ils étaient tellement nombreux que je ne saurai pas donner leur nombre. Mais ce que j’ai vu était horrible. Un homme tenait les jambes, d’autres les bras Ils nous frapper des coups avant de passer à l’acte  » ajoute cette patiente les larmes aux yeux.
Alertée, l’IRC, International  Rescue Committee et la fondation Panzi ont déployé sur place une équipe conjointe pour venir en aide aux survivantes. Deux descentes ont ainsi été réalisées. La première, effectuée en date du 15 octobre par l’équipe de l’IRC, a consisté à identifier les victimes et leur donner le Kit PEP. « Au départ on nous a signalé le viol de 25 femmes. Nous nous sommes alors muni de 51 Kit au cas où il y aurait des surplus. Mais une fois sur terrain, nous nous sommes retrouvés devant 80 victimes » a déclaré un agent de l’IRC. C’est dans ce cadre qu’une deuxième descente a eu lieu le 21 octobre conjointement avec l’équipe de l’hôpital Panzi. La mission avait comme objectif  de compléter et assurer une bonne prise en charge des survivantes, sensibiliser la population sur les conséquences du viol et les services disponibles offert par le GBV –IRC  et l’hôpital de panzi.

Huit nouveaux cas en plus des quatre vingts
Selon docteur Bruno Bwa-Lulema Bin Bakanyize, médecin traitant à l’hôpital de Panzi, huit autres nouveaux cas ont été signalés à kakanga  le 14 octobre dernier. Ce qui alourdi le chiffre à 88 personnes. Il affirme que les 8 femmes ont reçu des kits PEP en provenance de la Zone de santé de kamituga.
Dr Bruno ajoute que  sur les 80 violées le 13 octobre, seules 50 survivantes ont reçu le kit pep, distribué par l’IRC. « D’autres n’ont pas reçu  car  le lot apporté était insuffisant. Une situation qui découle par le fait que les femmes qui se sont rendues dans le centre de santé avant le 72h après viol  pour la prévention étaient moins nombreuses, alors que les autres étaient hésitantes. C’est lorsqu’elles ont appris qu’une équipe des médecins était sur place que ces femmes ont également décidés de s’y rendre » précise Dr Bruno.
Selon lui, plusieurs femmes violée et qui n’ont pas reçu le Kit pep à temps, présentaient déjà des infections uro-génitales .Pour assurer une bonne prise charge, son équipe a prescrit un traitement  de couple pour éviter  une éventuelle transmission après viol. « Notre mission était confronté à plusieurs difficultés. Il s’agit entre autre de  l’insécurité grandissante dans cette partie de la province l’ impraticabilité de la route avant d’atteindre la formation sanitaire situé dans une forêt dense, impossibilité de prendre en charge tous les malades  compte tenu du temps imparti ainsi que le nombre  réduit de l’équipe mobile de Panzi déployée sur le terrain à cause de l’insécurité ».
Des habitants ont abandonné leurs habitations.
Des témoignages recueillis sur place soulignent que  la population de Nyabalume et Mayengo situé non loin du village de Tshelemanzi  passe la nuit en brousse craignant une  nouvelle attaque de ce groupe .Nos sources précisent que ces bandits ont notifiés officiellement au chef de localité de Mutunda  I  qu’ils vont revenir sur le lieu . La distance qui sépare ce village de celui où vivent les Raiya Mutomboki est d’ environ deux heures de marche à pied non loin de la rivière Ulindi.

Le Village de Tshelamanzi est situé à environ six heures de marche  à pied du Village de Ngando  situé dans l’aire de santé de Ngando  où la population est estimée à 4175 habitants.

Femmes violées à Mwenga devant le centre de santé et maternité SIDEM KISOGO attendant d’être reçues par l’équipe mobile de Panzi

Femmes violées à Mwenga devant le centre de santé et maternité SIDEM KISOGO attendant d’être reçues par l’équipe mobile de Panzi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis 3 mois maintenant, le village de Tshelemanzi  fait face à une recrudescence accrue de l’insécurité causée par  des groupes armés  qui sèment la terreur et désolation .Ces derniers tracassent, pillent la population et violent les femmes et filles.
Toujours dans ce village, au mois de mai dernier, cinq femmes ont été  victimes de viol.

 

Colette salima

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Des guichets uniques au modèle de Panzi seront bientôt ouverts dans plusieurs coins de la RDC

Le modèle de Panzi est une approche holistique de quatre volets pour la promotion des droits et l’autonomisation des femmes , au Congo et même au-delà .

Les quatre domaines clés de cette approche, sont les soins médicaux , psycho-sociaux , la réinsertion socio- économique et l’assistance juridique . En plus de ces quatre éléments clés du modèle , il ya trois éléments de valeur ajoutée supplémentaires , qui distinguent le modèle de soins de Panzi d’autres approches aux soins dans l’Est du Congo et la région des Grands Lacs . Ces éléments de valeur ajoutée sont:  l’ attention à la qualité et de compassion ; le plaidoyer qui est basée sur la communauté et internationale, et enfin , la collecte et l’utilisation des données pour élaborer des solutions fondées sur des preuves .

Ce qui rend le modèle de Panzi plus unique , ce sont ses multiples niveaux de l’intégration . Il est un paquet complet pour les survivants de violence sexuelle , ainsi que d’un paquet complet de soins de santé maternelle . Il intègre la santé mentale et bien -être de chaque niveau de soins et prioritise les droits du malade . En outre , le modèle est ‘one-stop’, qui signifie que chaque fois , qu’une femme arrive dans un hôpital  , elle a droit a tous les services dont elle a besoin , facilement accessibles , en un seul endroit , que ce soit , les soins obstétricaux d’urgence , les soins du nouveau-né , la planification familiale , ou le traitement du PEP .

Hôpital de panzi, ph :Colette S

A l’hôpital de Panzi , la quintessence d’un one-stop- centre , quand une femme se présente , elle reçoit l’attention médicale complète dont elle a besoin . Ces soins médicaux , est centrée sur le malade, est dignifiant et autant de compassion , car il est complet . Si elle est une victime de violence sexuelle ou une personne vivant avec une pathologie gynécologique par exemple la  fistule ou une préoccupation de la santé de la reproduction par exemple, VIH / sida , elle est attribuée à une assistante  sociale , elle reçoit les soins médicaux , et en même temps un soutien psycho- social. Elle a la possibilité de voir les juristes  et l’assistance judiciaire si elle est une survivante , et participe dans des activités socio- économiques . Quand elle quitte l’hôpital , elle peut soit rester à Bukavu et participer à l’une des nombreuses activités socio- économiques coordonnés par Panzi ici , ou elle rentre à la maison , avec un kit pour soutenir sa réinsertion dans la société .

L’approche holistique de Panzi et l’experience en matière d’autonomisation des femmes est devenu de renommée internationale au cours des dernières années , remportant ainsi une place sur la liste des 100 meilleurs ONG en 2012 , son  fondateur et directeur exécutif le dr Denis Mukwege a reçu  de nombreux prix internationaux et la reconnaissance , y compris Nobel candidatures du Prix de la paix .

Pourtant , avec tout le succès de Panzi , le système de santé de la République Democratique du Congo se bat encore , et l’effet est clairement visible sur le peuple congolais , et les femmes , en particulier ceux qui vivent dans des communautés rurales et vulnérables .

La RDC est loin de réaliser  l’un des Objectifs du Millénaire pour le développement car toujours répertorié comme ayant l’un des taux les plus élevés de mortalité et de morbidité maternelles dans le monde entier , ainsi que parmi les taux d’incidence de la violence basée sur le genre particulièrement les violences sexuelles  le plus élevé . Le système national de santé est en retard , dans sa capacité à gérer le paysage épidémiologique unique de ce pays , et les besoins de son peuple .
En général , de soins de santé maternelle et d’autres paquets existent dans la majorité d’établissements de santé du Congo , mais il ya une absence distincte d’un paquet holistique pour les survivants de violence sexuelle et d’autres pathologies de santé de la reproduction. En outre , l’accès àux établissements de santé est généralement insuffisante pour les communautés rurales , le coût , la distance et le manque de connaissances agissant également comme des moyens importants de dissuasion à l’accès aux soins .

Fondation Panzi RDC a réalisé qu’il est clair qu’il existe un besoin urgent de renforcer le système national de santé au Congo , pas seulement dans les hôpitaux et les centres , mais à tous les niveaux , de la communauté et de l’établissement, pour lutter contre les principaux facteurs influant sur la fourniture et l’ accès aux soins .

La vision de la dernière initiative de la Fondation Panzi , le programme de ‘One Stop Centres’, est de répondre à cette crise urgente , et voir le modèle de Panzi de soins holistique, intégrée dans le système primaire de santé de la RDC , de sorte que les femmes , en particulier les survivants de violence sexuelle , à travers ce vaste pays auront accès primaire à une gamme de services de haute qualité.

Le processus de ‘scaling’ du modèle de Panzi a lui-même, trois niveaux de mise en œuvre .

Tout d’abord , la garantie de l’accès aux services holistiques de haute qualité au niveau de l’établissement de soins de santé primaire . Nous allons utiliser le modèle de Panzi à soutenir et à renforcer les services de santé existants dans les zones sélectionnées . Par exemple , grâce à la fourniture de formation aux meilleures pratiques de consultation avec les survivants de la violence sexuelle . Dans les communautés qui n’ont pas accès à des installations existantes , nous allons créer des ‘one-stop-centers’ qui sont entièrement intégrés dans le système de santé existant , en respectant les mêmes normes de qualité que nous nous tenons à Panzi .

En plus de rassurer que ces centres sont en mesure de fournir des soins médicaux , il est impératif de rassurer qu’ils sont en mesure de fournir les trois autres composantes non – médicaux, indiqués dans le modèle de Panzi ainsi , l’assistance psycho- sociale, juridique et la réinsertion socio-économique – comme chacun est essentiel au bien-être général des femmes, et en particulier, des survivantes. Comme à Panzi , nous allons mettre l’accent sur la garantie que la santé mentale est intégrée à tous les niveaux de soins que les femmes reçoivent , qu’ils sont des survivants , les nouvelles mères et les personnes vivant avec le VIH / SIDA .

Deuxièmement , le ‘scaling’ du modèle mettra l’accent sur la sensibilisation et le  communication de changement du comportement dans les communautés où les one-stop- centres sont mis en œuvre . Comme mentionné précédemment, de nombreux autres facteurs influent l’accès aux soins , qui ne sont pas nécessairement liée à la disponibilité des services , comme la connaissance et de sensibilisation. Le modèle de Panzi , met l’accent sur la sensibilisation et l’apprentissage ainsi que des soins en garderie , de sorte à chaque site, donc les membres de la communauté seront engagés et sensibilisés sur leur santé en général , la disponibilité des services , l’accès à la justice pour les victimes de violence sexuelle , et sur de sujets par rapport de la mission ultime de la Fondation – l’autonomisation des femmes congolaises .

Enfin , la Fondation Panzi ne cherche pas à créer plusieurs systèmes nationaux de santé. Au lieu de cela , nous voulons soutenir le système national de santé existant à être mieux en mesure de fournir des soins holistiques et de haute qualité à la population , en particulier les femmes , en particulier celles qui ont survécu à la violence sexuelle dans une certaine forme . Cela va prendre forme en utilisant l’expérience de Panzi à fournir un appui technique aux autorités provinciales de la santé, car les besoins, et, en outre , en utilisant les données et les leçons tirées de cette initiative de ‘One-Stop-Centres’ pour préconiser et soutenir le développement futur du système de santé national .

Le pilotage de ce programme a actuellement trois principaux sites de mise en œuvre – la zone de santé de Walungu , la zone de santé de Minova , et la zone de santé de Mwenga .

À Walungu
La Fondation Panzi RDC a déjà construit  le Centre Hospitalier Mulamba .Une  initiative qui  consiste à renforcer le centre existant , par la formation, le personnel et les ressources pour respecter les critères du modèle de Panzi et de rassurer que la gamme complète de services du modèle sont mis à la disposition à cette communauté .

A Bulenga / Minova (Limite entre le Nord et le Sud Kivu)

Dans la communauté de Bulenga , l’instabilité , le manque d’infrastructures essentielles – l’accès à l’eau potable par exemple, et le manque d’accès aux établissements de soins de santé , aboutissent  à une situation désastreuse pour les femmes, les enfants et les familles . Grace à l’appui du gouvernement de France , un Centre Hospitalier Bulenga est actuellement en construction .

A Mwenga , à Kilungutwe

Dans la zone de santé de Mwenga , identifié par l’Inspection provinciale de la santé , IPS en 2013 ,comme ayant un taux élevé de mortalité maternelle , la Fondation a commencé à engager des membres de la communauté sur place , à travers  la sensibilisation sur l’importance de l’espacement des naissances et de la bonne santé de la reproduction en général.

Cette initiative multi- facettes est une partie de la vision globale de Panzi pour une République Démocratique du Congo fort et pacifique .

Colette Salima

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L’hôpital de Panzi et la Fondation Panzi appellent la population au changement de comportement

Vue de la salle  conférence des partenaires à panzi .Ph Colette Salima

Vue de la salle de conférence des partenaires à panzi .Ph Colette Salima

L’Hôpital de Panzi et la Fondation Panzi ont  ouvert ce jeudi 04 septembre, une conférence à l’intention de leurs  partenaires tant nationaux qu’internationaux. Cette conférence qui a pour thème : « Changement de comportement rêve ou réalité » vise la sensibilisation au changement de comportement de la base au sommet  c’est-à-dire de la population aux autorités politiques et administratifs.

 

La  rencontre réunit différents partenaires nationaux et internationaux et se tient dans la grande salle de la maison DORCAS III situé au quartier Panzi en commune d’Ibanda.
Selon  l’initiateur de l’hôpital et de la Fondation PANZI le docteur Denis MUKWEGE, cette conférence a pour objectif de mettre à la connaissance des partenaires des informations annuel de la Fondation et de l’Hôpital, de présenter  la stratégie de plaidoyer de ces deux institutions, d’aligner les partenaires afin d’avoir une vision et compréhension global sur le changement de comportement durable ainsi que de discuter sur les activités de la Fondation avec les partenaires.
Le médecin chef de staff de l’hôpital de Panzi , le Docteur Antoine NFUNDIKO  souligne pour sa part, que c’est un devoir  vis-à-vis des partenaires. Il ajoute qu’à l’issue de ces assises, les partenaires de Panzi seront au parfum des avancées et des défis aux quels se heurtent les deux institutions.
De leurs coté les différents partenaires tant de l’Hôpital que de la fondation Panzi estiment que cette conférence axée sur le changement de comportement est une opportunité qui leur permet de maitriser le fonctionnement de la fondation et de l’hôpital.
Un avis  partagé par la coordonatrice de l’association des femmes des médias Chouchou NAMEGABE : « Je suis prête à soutenir les actions de Panzi dans toute sa globalité pour redonner à la femme sa place d’actrice à part entière dans le développement de la société » précise t-elle.
Plusieurs exposés avec débats  étaient au rendez-vous  au cours de cette conférence c’est entre autre l’introduction  sur le changement de comportement, la présentation du rapport administratif et financier, le débat en rapport avec les projets et les activités ainsi que la présentation de la vision de PANZI pour le changement de comportement en RDC.
La conférence se clôture le vendredi 05 septembre 2014.

 
Colette SALIMA

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Les clowns without boarder détraumatisent les enfants à Panzi

L’hôpital de Panzi et la Fondation Panzi disposent d’un air de jeu où sont accueillis des enfants. Parmi eux des enfants issus de viol et des violences sexuelles. D’autres enfants du quartier environnant l’hôpital y sont aussi admis.

 
Depuis le 20 Août, les clowns without boarder, groupe des comédiens suédois égayent les enfants pris en charge au sein de l’air des jeux.
Des tours comiques pour amuser ces enfants ont été joués. Rires et expression de joie ont caractérisés ces jeunes enfants durant les séances de jeux organisés par ces clowns.
Selon le responsable de cette délégation, leur équipe est venue pour apporter un peu de rire et la joie à ces jeunes enfants qui ont traversé des moments difficiles.
La différence de langue entre les acteurs du groupe (l’anglais) et des enfants, leurs acteurs (le swahili) n’a pas empêché à la cohésion de s’installer et au message de rire de passer.
Des moments que des enfants affirment retenir à vie. « J’ai beaucoup aimé leurs costumes et surtout des scènes de rires qu’ils nous ont montré. C’est la première fois que je vois ça. Je ne pourrais jamais l’oublier » a confié un enfant pendant qu’il essayait de reproduire cette scène avec ses amis.

 
Clowns without boarders est une ONG suédoise internationale spécialisée dans les arts scéniques. Elle est actuellement présente dans plus de 70 pays.
A travers différents spectacles (rire, cirque, etc.) elle contribue à soulager la souffrance de toutes les personnes, surtout les enfants, qui vivent dans les zones de crise, y compris les camps de réfugiés.

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L’hôpital de Panzi assiste les femmes des militaires du camp Saio

Environ 500 ménages viennent de bénéficier d’un don en vivres et non vivres de l’hôpital général de référence de Panzi.
La remise de ce don a eu lieu ce mercredi 20 Aout 2014 au camp Saio.

 
Selon la représentante des femmes de l’hôpital de Panzi , Mme Kyala kwibe , cette activité rentre dans le cadre  de la journée mondiale de la femme célébrée le 8 mars de chaque année.
« Le 8 mars, nous prévoyions visiter les familles des militaires au camp militaire de Panzi et au camp Saio.  En mars nous avons visité les familles du camp de Panzi. Quelques mois après nous nous sommes  réorganisés et avons  reçu l’aide des hommes agents de Panzi ainsi que de la direction. Aujourd’hui, ce que nous voyons comme un rêve devient une réalité.» précise Mme Kyala.
Pour les femmes rencontrées sur place c’est une grande joie.

 
« Je remercie l’hôpital de Panzi d’avoir pensé à nous .Je suis très contente car aujourd’hui mes enfants vont manger du riz et laver leurs habits sans problème. Dieu vous bénisse » déclare une femme toute joyeuse.
« Il vous suffit de nous regarder pour constater la joie qu’il ya sur nos visages. Je n’ai rien à dire, je dis seulement merci ». Nous dit une autre femme militaire.
L’assistance en vivre apportée par les femmes agents de l’hôpital de Panzi était entre autre composée des sacs de riz, du  savon, du sucre, des haricots, des vêtements, du sel de cuisine ainsi que des boites d’allumette.

Colette Salima

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Plus de 2500 personnes sensibilisées en mai et juin sur les violences sexuelles et violences basées sur le genre.

Le département de communication du Projet SVS/hôpital de Panzi a sensibilisé plus de 2500 personnes ce mois de juin. Parmi elles des élèves ainsi que des membres des églises et des communautés locales. La sensibilisation a eu lieu à Bukavu, Kavumu et Katana. Les communautés ont été sensibilisées sur les violences basées sur le genre en particulier les violences sexuelles. Cette activité entre dans le cadre de la prévention des violences sexuelles.

 
Le 30 mai, ce sont les élèves de l’institut Bwindi (à Bukavu) qui ont été sensibilisés. plus de 500 élèves ont pris part à cette sensibilisation.
Du 5 au 8 juin que l’équipe de communication s’est rendue sur l’axe kavumu –Katana. Dans cette partie du territoire de Kabare, plus de 2000 personnes ont été sensibilisées.
A Kavumu, ces échanges avec les communautés ont eu lieu à l’Institut Chibinda et l’église FEPACO Nzambe Malamu. Dans ce milieu, les participants ont dénoncé les viols des petites filles, les mariages précoces, les grossesses des filles de moins de 18 ans ainsi que les arrangements à l’amiables des cas de viol. Toutes ces questions étant donc des violences sexuelles.

 
A Katana, c’est à l’église de la 8e CEPAC, à l’Institut Karhanda et au marché Chabinemwami situé à
kabamba que la sensibilisation a eu lieu. Ce milieu aussi est caractérisé par différentes formes des
violences sexuelles à l’égard de la femme. Notamment le mariage et grossesses précoces, Pendant toutes séances un accent particulier a été mit sur les notions de « 72 H » après l’incident de viol. Les communautés ont ainsi compris que transférer d’urgence une survivante de viol dans les 72h après l’incident peut sauver sa vie.
« Dans cet intervalle, la victime reçoit le Kit Pep pour prévenir la transmission des infections sexuelle entre autre le VIH sida et l’Hépatite B ainsi que le tétanos et grossesses non désirées » ont souligné les sensibilisateurs.

 
L’occasion était aussi pour l’équipe d’informer les élèves et habitants de ces milieux sur les maladies gynécologiques pris en charge par le projet entre autre la fistule, le prolapsus et le cystocèle. « Les patientes dans les critères sont prises en charge gratuitement à l’hôpital sur tous les plans : médical, psychosocial, alimentaire, logement etc. » ont-ils précisé.
Les membres des communautés se sont engagés de relayer ce message dans leurs bases respectives en vue du changement de comportement et l’éradication des violences sexuelles et basées sur le genre dans leur milieu

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