Archive | Hospital news

Le recteur de l’Université catholique de Louvain, UCL, à l’Hôpital de Panzi.

Ce Mardi 8 avril, le recteur de l’Université catholique de Louvain, Bruno DELVAUX était en visite à l’hôpital de Panzi.
Cette visite a lieu  deux mois seulement  après que l’UCL ait décerné le titre de Docteur Honorus Causa au Dr Denis Mukwege, Médecin Directeur de l’hôpital de Panzi, en février dernier.
Accompagné par une forte délégation, il s’est tout d’abord entretenu en tête à tête avec le Docteur Denis Mukwege, médecin Directeur de l’hôpital de Panzi avant de rencontrer le staff médical de l’hôpital.
L’objectif de cette visite était d’identifier les besoins et opportunités pour une collaboration entre son université et l’hôpital de Panzi.
Formation et spécialisation
L’hôpital de Panzi, dans sa mission d’offrir des soins de qualité aux populations locales dispose en son sein de différents services. Entre autre celui de gynécologie, dentisterie, médecine interne, radiographie… «  Les médecins qui œuvrent dans ces services ont des besoins en formation et spécialisation » a noté Dr Olivier Nyakiyo chef du service de gynécologie.
L’hôpital encadre aussi les médecins en formation et médecins stagiaires qui désireraient  se spécialiser dans différents domaines et effectuer des stages à l’étranger.
Ce qui a attiré l’attention du Recteur de l’UCL, qui a promis de s’impliquer pour une meilleure collaboration entre l’hôpital et l’Université catholique de Louvain.
Pendant environ une heure Bruno DELVAUX   a visité différents services de l’hôpital ainsi que le projet des Survivantes des violences sexuelles, SVS, exécuté par l’hôpital de Panzi pour la prise en charge des survivantes des violences sexuelles.
Le 3 février dernier, l’Université Catholique de Louvain a décerné le titre de Docteur Honorus Causa au Dr Denis Mukwege. Un titre honorifique lui attribué en reconnaissance  de son travail et son engagement en faveur des droits des femmes.

 

Prince Murhula

Posted in Hospital newsComments (0)

Docteur Denis Mukwege reçoit le brevet de reconnaissance du Forum des parlements de la CIRGL

Ce brevet de reconnaissance du forum des parlements des pays membres de la conférence internationale sur la région des grands lacs (FP-CIRGL) a été  décerné  ce mercredi 25 mars 2014 au Docteur Denis Mukwege en reconnaissance à ses efforts pour la restauration de la dignité de la femme à l’est de la RDC.

 
C’est le président du comité exécutif du FP-CIRGL, le sénateur burundais Sylvestre Ntibantunganya qui a remis au nom de tous les parlementaires de la sous région ce brevet de reconnaissance entre les mains du Professeur docteur Ellinor Adelroth, médecin Directeur intérimaire et l’administrateur de l’hôpital, Maurice André Liwoke.
Il était entouré d’une dizaine d’autres parlementaires venus de la sous région des grands lacs dont la République Démocratique du Congo, la République Centre Africaine, l’Ouganda, le Rwanda, le Congo Brazzaville et l’Angola.

 
La remise a eu lieu au cours d’une visite organisée par les parlementaires de la sous région des grands lacs à l’hôpital de Panzi ce mardi 25 mars pour compatir avec les survivantes des violences sexuelles et violences basées sur le genre dont plusieurs centaines reçoivent des soins holistiques dans cet hôpital.
« Le Docteur Mukwege est aujourd’hui un héro pour nous parlementaires de la CIRGL. Son travail et son engagement exceptionnel pour le respect des droits de la femme et la cessation de toutes les formes de viol et violences sexuelles sont pour nous une  grande inspiration  » a déclaré le représentant du parlement congolais, le sénateur Jean Pierre Lola Kisanga.
A l’instar du sénateur congolais, les autres parlementaires de la région ont loué la bravoure, l’engagement et l’abnégation du Docteur Mukwege dans le combat pour les droits de la femme en RDC et la prise en charge des survivantes des violences sexuelles.
Le Docteur Denis Mukwege, dans son mot de circonstance, a remercié le forum des parlementaires de la CIRGL pour cette reconnaissance. Il les a invités à s’investir effectivement et davantage dans le combat pour la restauration de la dignité de la femme à travers la recherche de la paix, la construction de la justice et la lutte contre l’impunité des auteurs des viols et violences contre les femmes.

 
Il nous faut la paix pour rentrer chez nous

 
S’adressant aux parlementaires de la CIRGL, les victimes des viols ont lancé à plusieurs reprises leur vœu de voir leur village retrouver la paix pour qu’elles y rentrent sans peur d’être violé à nouveau. « Vous qui pouvez parler aux présidents dites leurs que nous voulons la paix pour rentrer chez nous. Dites leur que nous avons assez d’être violé et abusé. Dites leur de chasser les FDLR (forces démocratiques pour la libération du Rwanda) et les groupes autres groupes armés qui pillent, violent et tuent dans nos villages »a déclaré une des survivantes des violences sexuelles s’adressant à la délégation du forum des parlementaires de la conférence internationale sur la sous région des grands lacs.
Le président du FP-CIRGL, Sylvestre Ntibantunganya a promis au nom de toute la délégation de mener un lobby à tous les niveaux pour que la paix soit effective à l’est de la RDC et que cessent les violences sexuelles qui selon lui sont les « pires formes des violations des droits de l’homme ».

 

 
Prince Murhula

Posted in Hospital newsComments (0)

La population du Sud Kivu appelée à se dépister contre les maladies rénales

L’hôpital  Général de Référence de Panzi  à travers  son service de néphrologie  a organisé le samedi   15 mars un   dépistage de masse  de la population contre les maladies rénales.
C’était à l’occasion du World Kidney Day « journée mondiale du rein ».
Le lancement officiel de cette campagne a eu lieu à l’hôpital de Panzi en présence de plusieurs invités.
Le médecin directeur de cette institution sanitaire , le docteur Denis Mukwege a indiqué que ce dépistage de masse  a pour objectif d’évaluer la prévalence de la maladie rénale chronique à Bukavu  pour assurer une prise en charge précoce des patients afin de retarder le plus possible l’évolution vers le stade de dialyse.


La maladie rénale évolue à bas bruit
« La maladie rénale chronique évolue pendant longtemps à bas bruit, et l’apparition tardive des signes non spécifiques expliquent un retard diagnostic énorme, engageant une prise en charge  très couteuse (lors des épurations extra-rénales aussi appelées dialyse », indique le docteur Mukwege.

 

 

Prélèvement  de sang d’une patiente

Pour le chef de service de dialyse à Panzi , le docteur Mack kabongo Kazadi , 3 sites  ont servi de cadre au déroulement de cette activité. Il s’agit de la paroisse catholique de Cahi et de l’institut d’Ibanda situé dans la commune d’Ibanda  et enfin l’église protestante Sayuni situé dans la commune de Kadutu.
Le dépistage consistait au prélèvement des échantillons  qui seront  traités au laboratoire.
La maladie rénale chronique constitue un réel problème de santé publique en République démocratique du Congo.
En juillet 2010, une étude a  montré qu’environ 8 million de  personnes qui souffriraient  de la maladie rénale chronique en RDC.
Parmi elles 14 900 n’accèdent pas aux soins faute à l’accessibilité à la dialyse par défaut d’appareil ou de moyens financiers. Selon toujours la même étude environ 15 000 patients sont au stade terminal et ont besoin de dialyse.
Cette campagne est une première  organisée dans la province à Bukavu et dans toute la province du Sud Kivu.

Colette Salima

Posted in Hospital newsComments (0)

Les femmes de l’hôpital de Panzi sensibilisées sur les tumeurs du sein

Environ 200  femmes  viennent  d’êtres sensibilisées sur les avantages du dépistage précoce du  cancer du sein .C’était ce mardi 10 mars 2014 à Panzi.
Parmi ces femmes figurent les femmes travailleuses à l’hôpital de Panzi  ainsi que certaines patientes.
Selon le docteur  Olivier Nyakio, Médecin  spécialiste en gynécologie  à l’HGR Panzi  et formateur, le but de cette formation était d’attirer l’attention des femmes sur le cancer du sein qui est du reste une maladie courante au Sud Kivu.
« C’est également pour amener les participants à  connaitre  les facteurs de cette maladie afin de comprendre qu’un dépistage précoce peut leur éviter le pire ».
Une femme sur 10 fera un cancer du sein

 
Un cancer du sein  est  une tumeur maligne dont une femme sur 10 peut souffrir et qui, en phase terminale conduit  à la mort.
Le problème qui se pose, a précisé Docteur Nyakio, est que  le cancer du sein se développe silencieusement dans le corps de la femme qu’elle peut passer plusieurs années sans s’en rendre compte. « Ainsi, plusieurs femmes ne viennent consulter le médecin qu’à la phase finale de la maladie » a – t-il déploré.
A l’hôpital de Panzi, plus de 30 femmes sont admise chaque année pour problème de cancer malheureusement toujours en phase terminale. Pourtant en phase terminal du cancer le médecin ne peut apporter de traitement définitif à la patiente  déjà condamnée à mourir.
« Pourtant si le cancer du sein est détecté à temps, il peut être soigné et la patiente peut complètement guérir » a pour sa part fait observer Docteur Busingisi médecin traitant à l’hôpital de Panzi.

 
L’autopalpation aide à détecter précocement  la maladie
Le cancer du sein dans ses premières phases se présente comme une tumeur benigne  dans le sein de la femme. Une tumeur qui n’est pas douloureuse mais qui est mobile si on le déplace par la main en  touchant le sein de la femme.
« C’est pourquoi l’autopalpation est recommandée avant même que la femme aille en consultation chez le médecin, précise Dr Busingizi. Cela permet à la femme de vérifier elle-même des anomalies dans son sein pour faire recours au spécialiste ».
Il recommande également aux femmes à se faire dépister au moins une fois l’an  pour connaître leur état. Aussi, recourir au près du médecin à chaque fois que se  présentent des anomalies sur ses seins tel que des blessures, des écoulements de sang, la modification de la forme des seins. « Plus le cancer du sein est détecté à temps, plus vous avez la chance de guérir. Plus c’est tard, plus c’est impossible de guérir» a souligné Docteur Busingisi.
Plusieurs facteurs peuvent favoriser  le cancer du sein. Entre autres :«la première grossesse à l’âge de 30 ans ou plus, les menstruations précoces avant 10 ans, l’obésité, l’existence d’un cas de cancer de sein dans la famille et autres s» a souligné Dr Busingisi.
Il a invité le gouvernement de la RDC à adopter une politique globale de lutte contre le cancer du sein dans le pays.
Cette activité a été organisée en marge de la commémoration de la journée internationale de la femme 2014.

Prince Murhula  et Colette  salima

Posted in Hospital newsComments (0)

DECLARATION DES V-MEN CONGO à l’occasion du lancement de leur Mouvement à BUKAVU, ce 07 Mars 2014 au RESTAURANT BODEGA

 

DECLARATION DES V-MEN CONGO à l’occasion du lancement de leur Mouvement à BUKAVU, ce 07 Mars 2014 au RESTAURANT BODEGA

 

 

Nous,

Membres du cadre de réflexion constitué en V- Men Congo, soucieux des injustices dont les femmes sont l’objet,

Face aux cris des cris des femmes « où sont les hommes ?»,

Entendu que les femmes sont notre ressource la plus précieuse,  le pilier de la famille, cellule de base de la Nation, et la colonne vertébrale de l’économie.Aujourd’hui, en plein XXIe siècle, malgré leur combat quotidien, leur détermination et leur courage, certaines coutumes et pratiques culturelles rétrogrades de nos sociétés patriarcales les maintiennent dans un statut d’infériorité, de citoyennes de second rang,d’esclaves modernes.Nous les voyons chaque jour porter des lourds fardeaux et subir d’autres pratiques dégradantes dans nos villes et nos campagnes.

Vu que les violences sexuelles qui existent à l’état latent dans toutes les cultures et dans toutes les classes sociales en période de paix sont exacerbées en période de conflit où les femmes et les jeunes filles sont les premières victimes des guerres décidées entre les hommes ;

Considérant que les femmes ne sont pas seulement nos mères, nos sœurs, nos épouses etnos filles : nous sommes tous des êtres humainségaux et chacun doit être en mesure de faire ses choix, librement et sans discrimination.Le fossé entre les réalités quotidiennes et les droits reconnus dans les Conventions internationales, la Constitution et les lois doit être comblé.

Etant donné que l’accès égal à l’éducation, à la santé, au travail, à la propriété, aux droits politiques pour les jeunes filles et les femmes ne constituent pas seulement une manière pour les Etats de se conformer à leurs obligations légales, mais qu’il s’agit du meilleur investissement pour contribuer au progrès social et engendrer la prospérité économique, assurer des opportunités pour tous et la participation de chacun, dans l’intérêt général.

Mettant à profit Journée internationale de la femme,
Nous, V-MEN Congo adressons ce message:
Les droits de la femme n’intéressent pas seulementles mouvements féministes ; c’est un enjeu global, c’est notre humanité commune et le devenir de notre société qui est en jeu. Nous devons tous nous mobiliser, hommes et femmes, pour une société plus juste favorisant l’épanouissement de tous.

Réaffirmons notre attachement à la lutte pour l’égalité entre les genres où les hommes lutteront aux coté des femmes pour que la situation actuelle de marginalisation de la femme et de l’accès limité aux ressources qu’endurent les femmes change :

Lançons un appel aux autorités politiques, religieuses et coutumières : éliminons les discriminations et les attitudes misogynes qui font honte à notre humanité et minent les perspectives de développement durable. Brisons le silence, changeons les mentalités de nos fils etfilles, de nos frères sœurs, et de nos pères et mères et mettons fin à l’impunité et aux violences sexuelles et basées sur le genre.

Engageons-nous ensemble, garçons et hommes, jeunes filles et femmes, responsables politiques et acteurs de la société civile, dans un esprit de respect mutuel, de complémentarité et de solidarité, pour construire la paix et un monde équitable et prospère, où chacun a droit à vivre conformément à la dignité humaine.

Fait à Bukavu,Le 07 Mars 2014-03-04, pour  V-MEN CONGO :

Nbr    NOMS     CORPORATION    Signatures

1.    Jean Moreau TUBIBU
Groupe Jérémie

2 .    Dr Denis MUKWEGE
Médecin Directeur et Président du CA de la Fondation Panzi

3.    Nico MUKENDI
Président de Rotary Club de Bukavu

4.    Elisée MUDWANGA
Past Président Rotary Club de Bukavu

5.    Jean Michel MWAMBUSA
V-DAY

6.    Maître Jean de Dieu MULIKUZA

ADH asbl

7.    Patrick LWABOSHI
V-DAY

8.    KALUME KAVWE

Directeur Provincial de la RTNC

9.    Major KANGANDA Kasala
Dpt Genre PNC

10.    Prof Justin KABANGA

Coordinateur Nationale CAMPS
11.    Dr Dieudonné KALUMUNA

Président de l’Ordre des Médecins

12.    Olive MUDEKEREZA Namegabe
Président de la Fédération des Entreprise du Congo/ Prov. Du Sud-Kivu

13.    Didier KATOTO
FIBA Arbitre& Rotary Club de Bukavu

14.    Major BASIMA Ntumwa    Aumônier Protestant 10è Région Militaire

15.    Roger BUHENDWA
Coordinateur Assistant Projet BADILIKA /Fondation Panzi

16.    Gustave CHIRHA
V-DAY

17.    Dr Géronce BALEGAMIRE    Polyclinique Impact Médical

18.    Désiré SHAMAVU
Groupe Jérémie

19.
Dr Prince IMANI
HGR Panzi

20.    Pascal Ally HUSSEIN

ISP/Bukavu & V-DAY

Posted in Hospital newsComments (0)

Lancement officiel de V-MEN RDC à Bukavu

Le mouvement V-Men RDC a été lancé ce vendredi 7 mars 2014 à Bukavu dans la province du Sud Kivu.
Au Sud Kivu, ce mouvement regroupe des autorités locales et provinciales dont le gouverneur de province, des responsables de l’armée et de la police, des avocats, des médecins, des hommes d’affaires et commerçants ainsi que des acteurs de la société civile.

 
V-Men est un mouvement d’hommes engagés en faveur des droits de la femme et la lutte contre les violences sexuelles et les violences basées sur le genre.
Sur inspiration de madame Eve Ensler, fondatrice de V-Day, ce mouvement a été crée à New York il y a six ans par des hommes issu du monde de « show buzz » et des artistes..
« Où sont les hommes ? »
En RDC, les femmes violentés, violées et soumises depuis plusieurs années aux différentes formes de tortures ne cessent de lancer le cri « où sont les hommes dans ce pays ? »

 
₺ Je pense que ça fait pitié si les femmes peuvent commencer à se demander où sont les hommes ? Pourtant dans nos cultures, c’est l’homme qui est sensé protéger la femme. C’est pourquoi à cette question des femmes, aujourd’hui nous avons la responsabilité de nous lever et dire : nous sommes là pour vous₺  a souligné Docteur Denis Mukwege, Parrain de V-Men Congo, dans son mot de présentation de ce mouvement.

 
Il a par ailleurs invité les hommes, chacun selon son statut, à se joindre à ce mouvement pour accompagner la femme dans la défense de ses droits et la lutte contre toute forme de violence sexuelle : ₺ Nous avons besoin d’avoir un modèle d’hommes qui chérissent, qui aiment, qui respectent l’égalité, qui d’ailleurs est constitutionnelle, et qui se battent aux côtés des femmes pour le respect de la constitution afin que celle-ci accède aux postes de direction à égalité des hommes₺.
₺ Si vous dominez les femmes, si vous occupez les femmes, si vous les violez, si vous ne voulez pas voir au fond  de cette femme, vous allez manquer le point important de la vie qu’est l’amour. J’espère du fond de mon cœur que ce mouvement V-men ne sera rien d’autre qu’un mouvement d’amour₺ a pour sa part lancé madame Eve Ensler.

 
₺ Au Congo il y a des hommes forts, bons et beaux. Mais voici le problème : vous ne vous mettez pas debout pour dire stop aux hommes qui ne se comportent pas bien, à ceux qui violent les femmes ou les battent ,à ceux là qui violent les droits des femmes ₺ a-elle martelé.
Elle a encouragé les congolais à être brave et de faire de  ce mouvement leur mouvement.
Eve Ensler a en outre souligné qu’à New York beaucoup d’hommes se sont joint à ce mouvement V-MEN par l’inspiration du travail du Docteur Denis Mukwege. ₺ Docteur Mukwege était parmi les premiers hommes dans la planète à se mettre debout pour dire  non aux violences faites à  la femme. Il a inspiré beaucoup d’hommes dans le monde à faire la même chose₺
Soulignons qu’au lancement plusieurs dizaines d’hommes ont adhéré à ce mouvement.

Prince Murhula

Posted in Hospital newsComments (0)

Le Commissaire Européen au Développement , Andris Piebalgs à Panzi ce mercredi 5 mars 2014

 

Le Commissaire européen au développement, Andris Piebalgs , accompagné par le Ministre belge de la Coopération au développement Jean-Pascal Labille, de l’Ambassadeur du Royaume de Belgique Michel Lastschenko  ainsi que d’une délégation de la Coopération technique belge ont  visité  ce mercredi 5 mars 2014 l’Hôpital Général de Référence de Panzi.

 
A son arrivée à Panzi, le Commissaire Andris Piebalgs s’est dit satisfait du travail réalisé par l’Hôpital de Panzi pour venir en aide aux survivantes des violences sexuelles.
Depuis 10 ans, la Commission Européenne (ECHO) appuie à environ 90% le projet SVS « Survivantes des violences sexuelles » qui à ce jour a pris en charge plus de 30 000 survivants des violences sexuelles à l’est de la RDC. L’autre partie est appuyée par PMU Interlife, une organisation suédoise.
Au cours de l’entretien avec le Docteur Denis Mukwege, le Commissaire européen a rassuré du soutien de la Commission européenne dans les projets de l’hôpital pour les années avenir.
« Cet appui visera à assurer une transition entre l’humanitaire et le développement » a précisé Andris Piebalgs au cours d’une conférence de presse tenue à l’Hôpital.
Avant la conférence de presse, la délégation européenne a visité le Projet SVS où elle a compati avec les femmes victimes des violences sexuelles.

 

 

Prince Mushagalusa Murhula

Posted in Hospital newsComments (0)

Le président de l’UNC, Vital Kamerhe, appelle à la fin de l’impunité contre les auteurs des viols

Au cours de sa visite ce vendredi 28 février à l’hôpital de Panzi, le président de l’UNC (union pour la nation congolaise) appelle les autorités à mettre fin à l’impunité face aux auteurs des violences sexuelles.
Selon lui, il n’est pas normal que des femmes continuent d’être violées et que les commanditaires circulent librement sans être inquiété.
Il a en outre demandé qu’il soit mis fin aux violences faites  à la femme : «  Notre message à  l’endroit de tous les groupes armés est de considérer que nous devons mettre fin aux violences sexuelles, aux viols et violences faites à la femme qui sont des crimes qui ne doivent pas rester impunis » a-t-il souligné.
A son arrivée, Vital Kamerhe a été reçu dans la salle des réunions de l’hôpital où il a suivi une présentation sur l’hôpital ainsi que ses différents projets.


Il a loué le travail fait à l’hôpital et promis de joindre sa voix à celle du Docteur Mukwege, médecin Directeur de l’hôpital de Panzi, dans le plaidoyer contre les violences sexuelles à l’est de la RDC.
Il a ensuite fait le tour de l’hôpital en passant par le service de la chirurgie, la médecine interne, la nutrition, la pédiatrie, la maternité et enfin le Projet SVS (survivante des violences sexuelles).
Partout où il est passé il a laissé un message de paix et de compassion.
S’adressant particulièrement aux survivantes des violences sexuelles, il les a appelé à surmonter leur situation et à se tourner vers l’avenir car elles constituent la force du pays.

Prince Murhula Mushagalusa  et Colette salima

Posted in Hospital newsComments (2)

La ministre suédoise de la coopération internationale et le développement au chevet des patientes de Panzi

La ministre suédoise  de la coopération internationale et le   développement, Hilleri  Engstrom était en visite à l’Hôpital  Général de Référence de Panzi ce mercredi  26 février 2014. Dans sa suite ;   l’ambassadeur  de la Suède en République Démocratique du Congo ; Mme  Annika Ben David ainsi que d’autres membres de la délégation.
Aussitôt arrivé, la délégation a été  accueilli par  Le médecin directeur de l’hôpital  Ad intérim et  coordinatrice du projet SVS (Survivantes des violences sexuelles) , le  professeur docteur Ellinor  ainsi que  d’autres membres du staff de l’hôpital.
Les hôtes sont reçus dans la salle de réunion de l’Hôpital pour un échange sur le travail au quotidien dans cette Institution hospitalière notamment la prise en charge holistique des Survivantes de violences sexuelles et  des femmes vivant avec pathologies gynécologiques  ainsi que sur les différents  projets de la Fondation Panzi.
La délégation a ensuite  effectuée une visite de réconfort  aux   femmes survivantes des violences sexuelles et femmes vivant avec pathologies gynécologiques.
« Les femmes du Sud Kivu sont fortes, mais  ceux qui nous violent   nous transforment au point d’être incapable de cultiver, d’aller puiser de l’eau et même de faire des travaux ménagers. Nous vous supplions, demander à ceux qui entretiennent la guerre au Congo d’y mettre fin. » Explique une survivante des violences sexuelles.
J’ai perdu  mon mari le même jour ou j’ai été violée.je ne sais pas si j’arriverai à oublier ca poursuit –elle.

Posted in Hospital newsComments (0)

Hôpital de Panzi : une délégation des églises allemandes visite les survivantes des violences sexuelles

L’hôpital de Panzi a reçu l’avant midi de ce mercredi 26 février la visite d’une délégation des églises pentecôtistes d’Allemagne. Composée d’une dizaine de personnes, cette délégation était conduite par le révérend pasteur Martin Domke responsable de l’église Westfally.
Selon le responsable de cette délégation, l’objectif de cette visite était de palper du doigt la situation réelle des survivantes des violences sexuelles à l’hôpital mais aussi d’identifier les opportunités de coopération avec l’hôpital ainsi que ses différents projets.

₺Celui qui n’est pas sensible à ces témoignages n’est pas un être humain₺
Au cours des échanges avec la délégation, des femmes prises en charges par le projet SVS ont témoigné des atrocités de viol qu’elles ont subies de la part des hommes en armes et groupes armés dans leurs milieux.
Des témoignages réels et touchant montrant l’intensité des horreurs que subissent les femmes dont les corps sont utilisés comme champ de bataille dans la province du Sud Kivu et à l’est de la RDC.
« Celui qui n’est pas touché par ces témoignages n’est pas  un être humain. Si on est croyant, on ne peut pas fermer les yeux devant une telle situation » a déclaré le pasteur Martin Domke partageant la douleur des femmes. Il a invité toute sa communauté à  être touché ₺de façon que ça libère les esprits en faveur de ces femmes₺.
Ces femmes internées Dans cette institution sanitaire , ont de leur côté,  appelé la délégation à appuyer les efforts du Docteur Denis Mukwege qui , ne cesse de s’investir  pour le respect des droits de la femme et pour l’humanisation de celle-ci après tant d’horreurs lui infligées par les bourreaux.
La délégation des églises pentecôtistes allemande a promis une collaboration durable avec l’hôpital de Panzi dans une perspective d’éradication des violences sexuelles et d’appui aux survivantes des violences sexuelles.
₺Nous allons aussi encore une fois, peut être la centième fois, intervenir auprès de notre gouvernement qui ferme les yeux devant cette misère₺ a rassuré le Pasteur Martin Domke.

Posted in Hospital newsComments (0)


Do you want to support Panzi Hospital?



PHVsPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19hZHNfcm90YXRlPC9zdHJvbmc+IC0gZmFsc2U8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19hZF9pbWFnZV8xPC9zdHJvbmc+IC0gaHR0cDovL3d3dy53b290aGVtZXMuY29tL2Fkcy8xMjV4MTI1YS5qcGc8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19hZF9pbWFnZV8yPC9zdHJvbmc+IC0gaHR0cDovL3d3dy53b290aGVtZXMuY29tL2Fkcy8xMjV4MTI1Yi5qcGc8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19hZF9pbWFnZV8zPC9zdHJvbmc+IC0gaHR0cDovL3d3dy53b290aGVtZXMuY29tL2Fkcy8xMjV4MTI1Yy5qcGc8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19hZF9pbWFnZV80PC9zdHJvbmc+IC0gaHR0cDovL3d3dy53b290aGVtZXMuY29tL2Fkcy8xMjV4MTI1ZC5qcGc8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19hZF9tcHVfYWRzZW5zZTwvc3Ryb25nPiAtIDwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX2FkX21wdV9kaXNhYmxlPC9zdHJvbmc+IC0gdHJ1ZTwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX2FkX21wdV9pbWFnZTwvc3Ryb25nPiAtIGh0dHA6Ly93d3cucGFuemlob3NwaXRhbC5vcmcvd3AtY29udGVudC91cGxvYWRzLzIwMTEvMTIvdGVzdC5qcGc8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19hZF9tcHVfdXJsPC9zdHJvbmc+IC0gaHR0cDovL3d3dy53b290aGVtZXMuY29tPC9saT48bGk+PHN0cm9uZz53b29fYWRfdG9wX2Fkc2Vuc2U8L3N0cm9uZz4gLSA8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19hZF90b3BfZGlzYWJsZTwvc3Ryb25nPiAtIHRydWU8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19hZF90b3BfaW1hZ2U8L3N0cm9uZz4gLSBodHRwOi8vd3d3Lndvb3RoZW1lcy5jb20vYWRzLzQ2OHg2MGEuanBnPC9saT48bGk+PHN0cm9uZz53b29fYWRfdG9wX3VybDwvc3Ryb25nPiAtIGh0dHA6Ly93d3cud29vdGhlbWVzLmNvbTwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX2FkX3VybF8xPC9zdHJvbmc+IC0gaHR0cDovL3d3dy53b290aGVtZXMuY29tPC9saT48bGk+PHN0cm9uZz53b29fYWRfdXJsXzI8L3N0cm9uZz4gLSBodHRwOi8vd3d3Lndvb3RoZW1lcy5jb208L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19hZF91cmxfMzwvc3Ryb25nPiAtIGh0dHA6Ly93d3cud29vdGhlbWVzLmNvbTwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX2FkX3VybF80PC9zdHJvbmc+IC0gaHR0cDovL3d3dy53b290aGVtZXMuY29tPC9saT48bGk+PHN0cm9uZz53b29fYWx0X3N0eWxlc2hlZXQ8L3N0cm9uZz4gLSBkZWZhdWx0LmNzczwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX2F1dGhvcjwvc3Ryb25nPiAtIGZhbHNlPC9saT48bGk+PHN0cm9uZz53b29fYXV0b19pbWc8L3N0cm9uZz4gLSB0cnVlPC9saT48bGk+PHN0cm9uZz53b29fY3VzdG9tX2Nzczwvc3Ryb25nPiAtICNuYXYgbGkgYSB7DQpjb2xvcjogIzFENDA5MjsNCn0NCiNuYXYxIC5jdXJyZW50X3BhZ2VfaXRlbSBhLCAjbmF2MSBsaS5zZkhvdmVyLCAjbmF2MSBsaS5jdXJyZW50LCAjbmF2MSBsaSBhOmZvY3VzLCAjbmF2MSBsaSBhOmhvdmVyLCAjbmF2MSBsaSBhOmFjdGl2ZSB7DQpiYWNrZ3JvdW5kLWNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KY29sb3I6ICNmZmZmZmY7DQp9DQojbmF2MSAuY3VycmVudF9wYWdlX2l0ZW0gYSwgI25hdjEgbGkuc2ZIb3ZlciwgI25hdjEgbGkuY3VycmVudCwgI25hdjEgbGkgYTpmb2N1cywgI25hdjEgbGkgYTpob3ZlciwgI25hdjEgbGkgYTphY3RpdmUgew0KYmFja2dyb3VuZC1jb2xvcjogIzFENDA5MjsNCmNvbG9yOiAjZmZmZmZmOw0KfQ0KI25hdjEgLmN1cnJlbnRfcGFnZV9pdGVtIGEsICNuYXYxIGxpLnNmSG92ZXIsICNuYXYxIGxpLmN1cnJlbnQsICNuYXYxIGxpIGE6Zm9jdXMsICNuYXYxIGxpIGE6aG92ZXIsICNuYXYxIGxpIGE6YWN0aXZlIHsNCmJhY2tncm91bmQtY29sb3I6ICMxRDQwOTI7DQpjb2xvcjogI2ZmZmZmZjsNCn0NCg0KLndpZGdldCBoM3sNCmNvbG9yOiAjZmZmZmZmOw0KYmFja2dyb3VuZC1jb2xvcjogIzFENDA5MjsNCn0NCg0KI25hdjIgbGkgYTpob3ZlciB7DQpiYWNrZ3JvdW5kLWNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KYmFja2dyb3VuZC1pbWFnZTogbm9uZTsNCmJhY2tncm91bmQtcmVwZWF0OiByZXBlYXQ7DQpiYWNrZ3JvdW5kLWF0dGFjaG1lbnQ6IHNjcm9sbDsNCmJhY2tncm91bmQtcG9zaXRpb246IDAlIDAlOw0KY29sb3I6ICNmZmZmZmY7DQp9DQoNCiNuYXYyIHsNCmJhY2tncm91bmQtY29sb3I6ICNmZmZmZmY7DQpib3JkZXItYm90dG9tLXdpZHRoOiAzcHg7DQpib3JkZXItYm90dG9tLXN0eWxlOiBzb2xpZDsNCmJvcmRlci1ib3R0b20tY29sb3I6ICMxRDQwOTI7DQoNCn0NCg0KdWwud29vVGFicyBsaSBhLnNlbGVjdGVkLCB1bC53b29UYWJzIGxpIGE6aG92ZXIgew0KY29sb3I6ICNmZmZmZmY7DQpiYWNrZ3JvdW5kLWNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KfQ0KDQojbXB1X2Jhbm5lciB7DQogDQp9DQojZm9vdGVyIC5mcnsNCiBkaXNwbGF5OiBub25lOw0KfQ0KDQojYXJjaGl2ZWJveCB7DQpiYWNrZ3JvdW5kLWNvbG9yOiAjRENFNEY4Ow0KYm9yZGVyLXRvcC13aWR0aDogMXB4Ow0KYm9yZGVyLXJpZ2h0LXdpZHRoLXZhbHVlOiAxcHg7DQpib3JkZXItcmlnaHQtd2lkdGgtbHRyLXNvdXJjZTogcGh5c2ljYWw7DQpib3JkZXItcmlnaHQtd2lkdGgtcnRsLXNvdXJjZTogcGh5c2ljYWw7DQpib3JkZXItYm90dG9tLXdpZHRoOiAxcHg7DQpib3JkZXItbGVmdC13aWR0aC12YWx1ZTogMXB4Ow0KYm9yZGVyLWxlZnQtd2lkdGgtbHRyLXNvdXJjZTogcGh5c2ljYWw7DQpib3JkZXItbGVmdC13aWR0aC1ydGwtc291cmNlOiBwaHlzaWNhbDsNCmJvcmRlci10b3Atc3R5bGU6IHNvbGlkOw0KYm9yZGVyLXJpZ2h0LXN0eWxlLXZhbHVlOiBzb2xpZDsNCmJvcmRlci1yaWdodC1zdHlsZS1sdHItc291cmNlOiBwaHlzaWNhbDsNCmJvcmRlci1yaWdodC1zdHlsZS1ydGwtc291cmNlOiBwaHlzaWNhbDsNCmJvcmRlci1ib3R0b20tc3R5bGU6IHNvbGlkOw0KYm9yZGVyLWxlZnQtc3R5bGUtdmFsdWU6IHNvbGlkOw0KYm9yZGVyLWxlZnQtc3R5bGUtbHRyLXNvdXJjZTogcGh5c2ljYWw7DQpib3JkZXItbGVmdC1zdHlsZS1ydGwtc291cmNlOiBwaHlzaWNhbDsNCmJvcmRlci10b3AtY29sb3I6ICMxRDQwOTI7DQpib3JkZXItcmlnaHQtY29sb3ItdmFsdWU6ICMxRDQwOTI7DQpib3JkZXItcmlnaHQtY29sb3ItbHRyLXNvdXJjZTogcGh5c2ljYWw7DQpib3JkZXItcmlnaHQtY29sb3ItcnRsLXNvdXJjZTogcGh5c2ljYWw7DQpib3JkZXItYm90dG9tLWNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KYm9yZGVyLWxlZnQtY29sb3ItdmFsdWU6ICMxRDQwOTI7DQpib3JkZXItbGVmdC1jb2xvci1sdHItc291cmNlOiBwaHlzaWNhbDsNCmJvcmRlci1sZWZ0LWNvbG9yLXJ0bC1zb3VyY2U6IHBoeXNpY2FsOw0KYm9yZGVyLXJpZ2h0LWNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KYm9yZGVyLWxlZnQtY29sb3I6ICMxRDQwOTI7DQp9DQojYXJjaGl2ZWJveCBoNCBlbSwgI2FyY2hpdmVib3ggaDIgZW0sICNhcmNoaXZlYm94IGgzIGVtIHsNCmNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KfQ0KDQoNCg0KDQoNCi5jYXRsaXN0IGgyew0KICAgICAgICBiYWNrZ3JvdW5kLWNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KfQ0KI25hdjEgLmN1cnJlbnRfcGFnZV9pdGVtIGEsDQojbmF2MSBsaS5zZkhvdmVyLA0KI25hdjEgbGkuY3VycmVudCwNCiNuYXYxIGxpIGE6Zm9jdXMsICNuYXYxIGxpIGE6aG92ZXIsICNuYXYxIGxpIGE6YWN0aXZlIHsNCgliYWNrZ3JvdW5kLWNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KCWNvbG9yOiAjRkZGRkZGOw0KfQ0KI25hdjEgLmN1cnJlbnRfcGFnZV9pdGVtIHVsIGxpIGEgew0KCWJhY2tncm91bmQtY29sb3I6ICNGRkZGRkY7DQoJY29sb3I6ICMxRDQwOTI7DQp9DQoNCiNuYXYxIC5jdXJyZW50X3BhZ2VfaXRlbSB1bCBsaSBhOmhvdmVyIHsNCgliYWNrZ3JvdW5kLWNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KCWNvbG9yOiAjRkZGRkZGOw0KfQ0KDQojbmF2IHVsICBsaS5iYWNrIHsNCgliYWNrZ3JvdW5kLWNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KCWNvbG9yOiAjRkZGRkZGOw0KfQ0KDQojbmF2IGxpIGEgew0KCWNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KfQ0KI25hdjIgew0KCWJhY2tncm91bmQtY29sb3I6ICNmZmZmZmY7DQoJYm9yZGVyLWJvdHRvbTozcHggc29saWQgIzFENDA5MjsNCn0NCiNuYXYyIGxpIGE6aG92ZXIgew0KCWJhY2tncm91bmQ6IzFENDA5MjsNCgljb2xvcjojZmZmOw0KfQ0KLnZpZGVvLXJpZ2h0IGgzew0KCWNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KfQkNCnVsLndvb1RhYnMgbGkgYS5zZWxlY3RlZCwgdWwud29vVGFicyBsaSBhOmhvdmVyIHsNCgljb2xvcjogI0ZGRkZGRjsNCgliYWNrZ3JvdW5kLWNvbG9yOiAjMUQ0MDkyOw0KfQ0KLndpZGdldCBoMyB7DQoJY29sb3I6ICNGRkZGRkY7DQoJYmFja2dyb3VuZC1jb2xvcjogIzFENDA5MjsNCn0NCiNmb290ZXIgYXsNCgljb2xvcjogIzFENDA5MjsNCn0NCjwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX2N1c3RvbV9mYXZpY29uPC9zdHJvbmc+IC0gPC9saT48bGk+PHN0cm9uZz53b29fZmVhdHVyZWRfY2F0ZWdvcnk8L3N0cm9uZz4gLSBGZWF0dXJlZCBTdG9yaWVzPC9saT48bGk+PHN0cm9uZz53b29fZmVhdF9lbnRyaWVzPC9zdHJvbmc+IC0gNDwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX2ZlZWRidXJuZXJfaWQ8L3N0cm9uZz4gLSA8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19mZWVkYnVybmVyX3VybDwvc3Ryb25nPiAtIDwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX2dvb2dsZV9hbmFseXRpY3M8L3N0cm9uZz4gLSA8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19ob21lPC9zdHJvbmc+IC0gZmFsc2U8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19ob21lX3RodW1iX2hlaWdodDwvc3Ryb25nPiAtIDU3PC9saT48bGk+PHN0cm9uZz53b29faG9tZV90aHVtYl93aWR0aDwvc3Ryb25nPiAtIDEwMDwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX2ltYWdlX3NpbmdsZTwvc3Ryb25nPiAtIGZhbHNlPC9saT48bGk+PHN0cm9uZz53b29fbG9nbzwvc3Ryb25nPiAtIDwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX21hbnVhbDwvc3Ryb25nPiAtIGh0dHA6Ly93d3cud29vdGhlbWVzLmNvbS9zdXBwb3J0L3RoZW1lLWRvY3VtZW50YXRpb24vZ2F6ZXR0ZS1lZGl0aW9uLzwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX3Jlc2l6ZTwvc3Ryb25nPiAtIHRydWU8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19zaG9ydG5hbWU8L3N0cm9uZz4gLSB3b288L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19zaG93X2Nhcm91c2VsPC9zdHJvbmc+IC0gdHJ1ZTwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX3Nob3dfdmlkZW88L3N0cm9uZz4gLSBmYWxzZTwvbGk+PGxpPjxzdHJvbmc+d29vX3NpbmdsZV9oZWlnaHQ8L3N0cm9uZz4gLSAxODA8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb19zaW5nbGVfd2lkdGg8L3N0cm9uZz4gLSAyNTA8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb190YWJzPC9zdHJvbmc+IC0gZmFsc2U8L2xpPjxsaT48c3Ryb25nPndvb190aGVtZW5hbWU8L3N0cm9uZz4gLSBHYXpldHRlPC9saT48bGk+PHN0cm9uZz53b29fdXBsb2Fkczwvc3Ryb25nPiAtIGE6Mzp7aTowO3M6NjI6Imh0dHA6Ly93d3cucGFuemlob3NwaXRhbC5vcmcvd3AtY29udGVudC93b29fdXBsb2Fkcy81LWxvZ28uZ2lmIjtpOjE7czo2NzoiaHR0cDovL3d3dy5wYW56aWhvc3BpdGFsLm9yZy93cC1jb250ZW50L3dvb191cGxvYWRzLzQtcGFuemlsb2dvLmdpZiI7aToyO3M6NjI6Imh0dHA6Ly93d3cucGFuemlob3NwaXRhbC5vcmcvd3AtY29udGVudC93b29fdXBsb2Fkcy8zLWxvZ28uZ2lmIjt9PC9saT48bGk+PHN0cm9uZz53b29fdmlkZW9fY2F0ZWdvcnk8L3N0cm9uZz4gLSBTZWxlY3QgYSBjYXRlZ29yeTo8L2xpPjwvdWw+