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SUD-KIVU : VIOLENCES SEXUELLES RECCURENTES AUX ENFANTS MOINS DE 10 ANS DANS LE TERRITOIRE DE KABARE DISTRICT DE KAVUMO

Les violences sexuelles récurrentes aux enfants moins de 10 Ans à kavumo territoire de Kabare

Cet enfant fille de 4 ans, violé à kavumo poursuit des traitements à l'hopital de Panzi

Depuis plus d’une décennie, l’Hôpital de PANZI en République démocratique du Congo (RDC) s’est résolument engagé dans la lutte contre de violence sexuelle. Ce domaine d’intervention s’inscrit dans le cadre de son service  gynéco des survivantes des violences sexuelles(SVS) afin de lutter contre les violences sexuelles récurrentes à l’Est de  la RDC en général et dans la province  du Sud-Kivu en particulier.

C’est dans ce soucis de promouvoir la paix au Sud-Kivu que ce dernier par le biais de son  département de communication à la personne de Mr Daniel MUSAKA chef du service a organisé un cadre de dialogue avec la société civile, le chef de village, parents des enfants  victimes, les leaders et points focaux, les chefs de centre de Santé  et  les autorités de la police de protection de l’enfance et violence sexuelle( PPEVS) avec celles de la force armée congolaise (FARDC) de Kavumo en date  du 05 Aout 2015 en vue de dénicher les causes des violences sexuelles récurrentes aux enfants mineurs moins de 10 ans  à Kavumu dans le territoire de Kabare, province du Sud-Kivu.

Le département de communication de HGR Panzi en plein entretien avec les leaders locaux, la police el la FARDC sur les violences faites aux enfants à Kavumo

Au cours de cet entretien, il a été révélé que depuis le mois de janvier en Aout 2015 la district de Kavumo a été caractérisée par la persistance des cas de violences sexuelles jugés extrêmement graves aux enfants dans plusieurs parties de la province du fait de leur ampleur, de leur caractère systématique et du nombre de victimes.

Le dit groupement de Kavumo présente un nombre élevé de crimes de violence sexuelle aux enfants moins de 10 ans, lesquels crimes ont été commis par la population, ainsi que par certains membres des forces congolaises de défense et de sécurité dont  37cas depuis juillet 2015 confus madame ZAWADI point focal de la société civile de Kavumu.

 

Toutefois, la plupart des cas de violence sexuelle à Kavumu ne font jamais l’objet d’enquêtes ou de poursuites et peu de cas sont même rapportés (7/37). L’un des obstacles majeurs est le fait que de nombreuses victimes ne signalent pas leur cas par crainte de représailles par les auteurs présumés, de stigmatisation et/ou de rejet dis aux arrangements à l’amiable par leurs familles selon Jean MALONGA secrétaire du bureau de coordination de la société civile basé à Kavumu.

« L’impunité pour les crimes de violence sexuelle faites aux enfants de Kavumu est davantage aggravée par d’autres facteurs, tels que les efforts limités de certaines autorités congolaises à poursuivre de tels crimes, le manque de capacités opérationnelles et humaines » souligne le Chef commandant NGABILE de PPEVS basé à kavumo.

« Beaucoup de femmes et de filles qui ont été violées souffrent de traumatismes mentaux graves, mais n’ont toujours pas accès à une assistance médicale et psychosociale de la part de l’Etat appart celle reçue à l’hôpital de Panzi. En outre, comme la RDC ne dispose notamment pas d’un fonds de réparation, les victimes, à qui des dommages et intérêts ont été octroyés, n’ont rarement, voire jamais, reçu de tels paiements de leurs auteurs ou de l’État » dit  Jean pierre KAUKULE père de victime  de l’enfant de 6 ans et chef de sous village de KAVUMO.

 

En conséquence, les victimes sont peu motivées à poursuivre leurs cas devant les tribunaux compte tenu également des risques liés à leur comparution. Les victimes sont également régulièrement confrontées à la pression de leurs familles et des dirigeants de leurs communautés qui les poussent à procéder à un règlement à l’amiable avec les auteurs, confié  NYENYEZI femme leader de l’asbl Cadre de dialogue et de médiation CDM en sigle basée à Kavumu. Eu égard a ce qui précède, quelques recommandations ont été formulées à l’Etat congolais :

- Que l’état améliore les conditions d’accès à la justice et que cesse l’impunité

-Augmenter les effectifs de la police de protection de l’enfance à Kavumo

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Bukavu : le Docteur Denis MUKWEGE, chef du département des œuvres médicales de la 8ème CEPAC/Sud-Kivu inaugure le dépôt central médico-pharmaceutique,(DCMP).

Le 10 juillet 2015 restera une date historique dans le monde médical à Bukavu et dans la province du Sud-Kivu, avec l’inauguration du dépôt central médico-pharmaceutique,(DCMP).

Dépôt central médico-pharmaceutique,DCMP.

A l'intérieure du DCMP : Des cartons des médicaments bien rangés sur les étagères.

Ce beau bâtiment, moderne, de la 8ème CEPAC, qui se situe dans la parcelle de la 8ème CEPAC sur avenue Patrice Emery Lumumba, entre la Sonas et la mairie de Bukavu, est une initiative du Dr Denis Mukwege, médecin directeur de l’hôpital général de référence de Panzi, en tant que chef du département des œuvres médicales de la 8ème CEPAC/Sud-Kivu. « Nous avons conçu cette idée pour permettre à la population de Bukavu, du Sud-Kivu et de la sous-région, d’accéder aux soins de santé primaire et assurer les services pharmaceutiques de qualité », affirme le Dr Denis Mukwege.

 « Le DCMP c’est comme une goutte d’eau déversée dans le lac, par rapport à l’immensité des besoins et si chacun apportait sa goutte, nous pouvons faire couler des rivières à partir du Sud-Kivu, au Congo, et pourquoi pas de l’Afrique entière, pour en faire un continent émergent. Nous  demandons aux autres partenaires d’appuyer cette œuvre de la 8ème CEPAC, pour faire encore mieux et répondre aux attentes et besoins sanitaires des fils et filles du Sud-Kivu » , a ajouté le Dr Denis Mukwege.

Présent à cette cérémonie de grande envergure, le gouverneur du Sud-Kivu, Marcellin Chishambo Ruhoya a salué la présence du DCMP et a félicité la 8ème CEPAC pour toutes ces démarches. « Ce bâtiment du DCMP est un bijou pour la province. C’est aussi, et surtout, une initiative pour décourager tous ceux qui ont la mauvaise habitude de vendre des médicaments dans la rue, et parfois des médicaments périmés ou dont les dates d’expiration ont été simplement changés par les hommes et femmes de mauvaise foi », a déclaré le gouverneur Chishambo.

Après les différents mots de circonstances prononcés par différentes personnalités, notamment celui de Nechi Chizungu ; Directeur pharmacien du DCMP, Marcellin Nfundiko ;Architecte du DCMP, les mots du représentant national du programme national d’appui en médicaments essentiels, du président provincial de la 8ème CEPAC, de Mgr Mundyo Mwene Lusiba ; Président de l’ECC/Sud-Kivu, le Docteur Denis MUKWEGE chef du département des œuvres médicales de la 8èmeCEPAC/Sud-Kivu le gouverneur de province Marcellin Cishambo a procédé à la coupure du ruban inaugural, en compagnie du Dr Denis Mukwege et d’autres hôtes de marque. On pouvait signaler également la présence du questeur de l’assemblée provinciale du Sud-Kivu, Béatrice Kindja Mwendanga, le pharmacien Inspecteur le Dr Patric Cizungu, le chef de division provinciale de la santé, et bien d’autres.

Coupure du ruban inaugural par le gouverneur du Sud-Kivu Marcellin Chishambo et le Dr Denis Mukwege

Une assistance nombreuse, et plusieurs personnalités, ont pris part à la cérémonie

C’était un sentiment de totale satisfaction pour les participants à cette cérémonie. Ils ont estimé que ce dépôt pharmaceutique d’une grande capacité pourra permettre tant soit peu, de réduire la mort qui se vend actuellement à Bukavu, avec notamment la vente de tous ces faux médicaments contenus dans des Bumba (seaux) ou dans des pharmacies de fortune l’a souligné son excellence Mr le gouverneur Marcelin CISHAMBO dans son discours.

Pour la délégation de  l’hôpital de Panzi sous l’égide de Mr NKUNA KABANGU,  chef du personnel de l’HGR Panzi « c’est une grande joie et un grand succès de la 8èmeCEPAC/Sud-Kivu et la province en générale pour cette œuvre désormais qui va pouvoir réduire le taux de mortalité en province du Sud-Kivu  causé par des faux médicament souvent expirés… ».

La délégation de l’hôpital de Panzi sous l’égide de Mr NKUNA KABANGU, chef du personnel.

ANNEXE:

MOT DU Dr DENIS MUKWEGE, CHEF DE DEPARTEMENT DES ŒUVRES MEDICALES DE LA 8e CEPAC, A L’OCCASION DE L’INAUGURATION DU DEPOT CENTRAL MEDICO-PHARMACEUTIQUE DE LA 8eCEPAC EN DATE DU 10 JUILLET 2015

Le Dr Denis Mukwege prononçant son mot de circonstance, sous l’oreille attentive du gouverneur Marcellin Chishambo

Le Dr Denis Mukwege prononçant son mot de circonstance, sous l’oreille attentive du gouverneur Marcellin Chishambo

Excellence Mr. le Gouverneur de Province,

Honorable Président de l’Assemblée Provinciale,

Excellences Messieurs les Ministres Provinciaux,

Messieurs les Membres du Comité Provincial de Sécurité,

Monseigneur Président de l’ECC Sud-Kivu

Révérends Pasteurs,

Chers Partenaires de Santé

Mesdames et Messieurs en vos titres et qualités  respectifs

C’est pour nous un grand honneur de vous accueillir dans ce cadre qui, désormais,  fera la fierté de notre Province et rendra, avec professionnalisme, des services pharmaceutiques de qualité à notre population.

Votre présence témoigne de l’intérêt que vous accordez au bien-être de la population et votre disposition à soutenir les actions visant à lui permettre d’accéder aux médicaments de qualité, sans lesquels les soins de santé primaire deviennent caducs.

La création de notre Dépôt Central Médico-Pharmaceutique, autrefois Pharmacie Centrale de la 8e CEPAC, remonte à Septembre 1997, après la 1ère guerre du Congo, qui avait entraîné  la dégradation des infrastructures de soins de santé et une pénurie en médicaments de qualité dans toute la partie Est de la RDC.

Devant cette situation catastrophique et, pour permettre aux nombreuses structures sanitaires de la 8e CEPAC de poursuivre leur mission de soins de santé auprès de la population, nous avions décidé de créer, en partenariat avec PMU Interlife, un des bailleurs de la 8e CEPAC, une Pharmacie Centrale dont l’objectif principal fut de centraliser les achats des médicaments pour toutes nos structures sanitaires auprès des distributeurs européens des produits pharmaceutiques de qualité agréées.

Au fil des années,  la redéfinition de cet objectif s’est imposée à la  suite de la demande galopante  de la population et des partenaires du gouvernement dans le domaine de la santé. C’est ainsi que notre Dépôt Central Médico-Pharmaceutique a étendu ses activités à la vente et la distribution aux structures sanitaires des zones de santé et aux ONG nationales et internationales œuvrant dans la santé. Aujourd’hui nous assurons, en plus de ces activités, le stockage et la distribution des médicaments des partenaires pour le compte des zones de santé qu’ils appuient.

Nous remercions très sincèrement son Excellence Mr. le Gouverneur de Province qui, par son arrêté provincial, a permis la construction de cet ouvrage. Qu’il trouve, à travers cet ouvrage, l’expression de notre gratitude pour sa vision pour le développement de notre province. Il a ainsi transformé notre ambition et rêve en une réalité aujourd’hui.

Nous accueillons et remercions le secrétaire général de la FEDECAM, le Directeur du PNAM et le Directeur d’ASTRAMES.

Nous saisissons cette occasion pour saluer et remercier  particulièrement le MSH/USAID dans le cadre du Projet PROSANI, et l’IRC à travers son Projet Santé financé par DFID via IMA et son Projet RRMP Santé financé par l’UNICEF, qui ont, grâce à notre partenariat, contribué au renforcement de nos capacités pour atteindre ce niveau de développement.

Aux partenaires, coordinateurs médicaux, médecins directeurs des hôpitaux, médecins chefs de zones et autorités académiques œuvrant dans le domaine médical ici présents, nous voudrions adresser un vibrant appel à s’approprier ce Dépôt Central qui a fait de la qualité sa priorité en vue du  bien de notre population.

Les médicaments de la rue tuent.

L’expérience que nous avons avec notre Mini laboratoire  de contrôle de qualité prouve que les médicaments de mauvaise qualité circulent, que le marché illicite fleurit.
La meilleure façon de les combattre c’est de décider de ne s’approvisionner qu’auprès des Dépôts qui répondent aux normes de qualité, comme vous le constaterez lors de la visite guidée dans ce dépôt.

Nous remercions toutes les autorités de la CEPAC pour leur franche collaboration et leur soutien au Département des Œuvres Médicales.

Sans eux, il serait impossible de réaliser cette œuvre.

Je ne pourrai terminer sans remercier tous les agents du DCMP et leur Directeur, Richard Neci, qui a compris malgré sa jeunesse que l’intégrité est une des grandes vertus ; elle est une des valeurs qui fait défaut pour la reconstruction et le développement de notre grand et beau pays.

L’intégrité ne paie pas cash, elle paie à long terme.

J’invite donc notre jeunesse d’imiter Richard, même si cette œuvre constitue une goutte d’eau par rapport à l’immensité de nos besoins, si chacun apportait sa goutte, nous pouvons faire couler des rivières à partir du Sud-Kivu, au Congo, et pourquoi pas de l’Afrique entière, pour en faire un continent émergent.

Je vous remercie.

Dr Denis MUKWEGE MUKENGERE

 

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Panzi : une guérite moderne pour l’accueil et l’orientation des visiteurs de l’hôpital de Panzi

L’hôpital de Panzi vient de se doter d’une nouvelle guérite moderne, sur initiative du médecin directeur de l’Hôpital général de référence de Panzi, le Dr Denis Mukwege. La construction de cette guérite a duré 90 Jours, et a été financée par INL( International Narcotics and Law enforcement), par le biais de l’Organisation internationale des migrations, (OIM ) maitre de l’ouvrage pour renforcer la sécurité de l’hôpital.

La nouvelle guérite moderne de Panzi

Cet ouvrage comprend notamment une salle de réception, une salle des réunions, un vestiaire, une toilette, et deux bureau occupées respectivement par le radio checking et la sécurité. “Cette guérite permettra aussi  aux agents chargés de la sécurité de recevoir les malades et visiteurs de l’hôpital de manière mieux ordonner” a déclaré le Dr Mukwege.

Elle permettra  aussi aux agents de la sécurité de l’hôpital de mieux coordonner les mouvements  d’entrées et des sortiesdes visiteurs. Notons que la remise de cet ouvrage a été effectuée le 11 Juillet 2015 par une délégation de l’INL et l’OIM avec à sa tête, le chef de bureau Maxie Muwonge, accompagné du logisticien Joseph Ndoole, du chargé des finances Bosco Konfina, et le chauffeur Baudouin. A cet effet,INL, IOIM et l’hôpital de Panzi ont signé un document de remise provisoire de la guérite, en présence du  chef administratif et du chef du personnel de l’hôpital de Panzi. Après l’inauguration de la guérite, le Médecin Directeur a fait visiter l’hopital à la délégation des bailleurs de fonds de l’INL (International norcotic law enforcemant), une organisation hollandaise, qui lutte contre le traffic de la drogue et le blanchissement d’argent.

 

 

 

 

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Panzi: « Les survivantes des violences sexuelles éprouvent encore des difficultés d’intégration dans leurs familles. »

Lors de la  formation des psychologues et assistantes sociales de SVS sur la prise en charge psychologique et comment travailler avec des familles traumatisées, Nathalie DURIEZprofesseur à l’Université Paris 8 en France souligne que la perception de la problématique actuelle par les différents membres de la famille est appréhendée lors des rencontres, les personnes présentes évoquant les différentes interprétations sur plusieurs générations. Elle a recommandé aux psychologues et assistants sociaux concernés par a formation de « prendre en compte la famille dans la prise en charge des survivantes hospitalisées à Panzi ».

Nathalie Duriez professeur à l’Université Paris 8 en France lors de la formation des assistantes et psychologues à Panzi

Nathalie Duriez professeur à l’Université Paris 8 en France lors de la formation des assistantes sociales et psychologues à Panzi

Elle justifie son point de vue du fait que l’appartenance à la famille est essentielle, et que la parole du chef de la famille est aussi essentielle, or les survivantes appartiennent aussi à des familles qui se trouvent quelque part, et la plupart de fois, ce familles sont aussi traumatisées par la présence-même de la survivante, ou contribue à aggraver le traumatisme chez la survivante.

La spécialiste en thérapie de famille recommande aussi à l’assistance de travailles sur trois approches notamment l’approche contextuelle, axée sur les obligations et les mérites, l’approche centrée sur la narration de l’histoire et en fin, l’approche centrée sur les émotions et la régulation émotionnelle.

L’approche systémique constitue une nouvelle façon d’envisager les hommes et le monde car elle prend en compte non seulement la personne et sa psyché mais aussi son appartenance à un environnement familial, professionnel, social, etc. Elle s’intéresse davantage aux interactions entre les membres d’un système qu’aux personnes considérées isolément. Dans la famille, l’intérêt que porte le thérapeute à chacun des membres de la famille doit permettre de mieux comprendre comment ils interagissent, afin d’avoir une perception globale de la situation. Le mode de pensée systémique est une pensée qui relie et envisage les comportements selon une causalité circulaire.  La famille est un système auto-organisé à partir d’un certain nombre de règles qui lui donnent une structure spécifique et ces règles attribuent un rôle et une place à chacun des membres de la famille,  souligne Nathalie Duriez.

Le Prof Juvénal Balegamire : « On identifie le traumatisme de plusieurs manières.»

Pour lui, « il se remarque qu’en quittant l’hopital de Panzi, les survivantes éprouvent des difficultés d’intégration dans leurs familles surtout que, quant on est victime, c’est toute la famille qui subit le traumatisme et ses conséquences », a-t-il déclaré.

Selon lui, « dans le cadre du programme de sensibilisation, il faut faire comprendre à toute la communauté que quand on a été victime des violences sexuelles, c’est toute la famille qui est concernée et pour cela, il faut une thérapie de la restructuration des modèles familiales. Il est à noter que quand un village est attaqué, on pille et on viole les femmes, et là, c’est toute la famille qui est touchée et traumatsée, et non seulement la femme victime. D’où, c’est important d’épanouir l’assistance et de l’étendre aussi sur la famille».

Le coordonnateur du programme Master de l’UEA, le professeur Juvénal Balegamire est aussi psychologue. Il a aussi assisté à la formation sur la prise en charge psychologique des familles traumatisées.
Le coordonnateur du programme Master de l’UEA, le professeur Juvénal Balegamire est aussi psychologue. Il a aussi assisté à la formation sur la prise en charge psychologique des familles traumatisées.

Le Professeur Juvénal Balegamire estime que si la famille n’est pas sensibilisée, les conséquences sont telles que la survivante devient aussi victime de sa famille à travers un certain rejet, et elle devient victime aussi, de tous les maux découlant de ce rejet.

« Je félicite la direction de l’hôpital de Panzi qui a ciblé les psychologues et les assistants sociaux qui s’occupent tout le temps des VVS. J’estime qu’il est important d’assurer une prise en charge psychologique, médicale, financière et judiciaire des survivantes des violences sexuelles et de leurs familles », a conclu le Professeur Balegamire. Ce psychologue propose un modèle de prise en charge holistique, qui tient compte de toutes les dimensions de prise en charge des familles des victimes des viols massifs

Maman ESTHER MUNYERENKANA assistante sociale satisfaite de la nouvelle stratégie de travailler avec les familles detraumatisées. 

Maman ESTHER MUNYERENKANA assistante sociale SVS/Panzi
Maman ESTHER MUNYERENKANA assistante sociale SVS/Panzi

“Ces entretiens permettent également de contourner l’obstacle de la méconnaissance de la culture et des différences culturelles, puisqu’elle fait parler les membres de la famille de leur système de valeur, les règles de fonctionnement, de leurs objectifs prioritaires, de ce qu’ils veulent conserver ou changer”

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Le gynécologue congolais Denis Mukwege lauréat du prix «Calouste Gulbenkian 2015»

 

Prix «Calouste Gulbenkian 2015»

Le gynécologue congolais Denis MUKWEGE  s’est vu décerner ce lundi 20 Juillet 2015 le prix « Calouste Gulbenkian 2015 » en reconnaissance d’une carrière dédiée à aider les femmes victimes de violences sexuelles en Afrique. C’est prix, d’une valeur de 250.000 euros, a été créé en 2012, pour récompenser “les personnes ou institutions qui excellent dans le domaine de la défense des valeurs essentielles de la condition humaine”.

Denis MUKWEGE lors de la Cérémonie de décernement du Prix Calouste

Rappelons que le gynécologue Denis MUKWEGE  a déjà reçu de nombreux prix, dont en 2011 en Belgique le prix Roi Baudouin pour le Développement et en octobre 2014, le Parlement européen lui a décerné le prix Sakharov pour son combat pour la protection des femmes. Le mois dernier, le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a fait de lui le premier lauréat du prix pour la Démocratie et les Droits de l’Homme. ACP/Kayu/JGD

En reconnaissance d’une carrière dédiée à aider les femmes victimes de violences sexuelles en Afrique, Le gynécologue congolais Denis Mukwege s’est vu encore décerner le prix «Calouste Gulbenkian 2015» ce lundi 20 Juillet 2015 à la  Fondation Gulbenkian à Lisbonne. Notons que le  prix «Calouste» a été créé en 2012 pour récompenser « les personnes ou institutions qui excellent dans le domaine de la défense des valeurs essentielles de la condition humaine et  d’une valeur de 250.000 euros».

Pour cette fin, le président de la prestigieuse Fondation Gulbenkian, Artur Santos Silva, a souligné dans un communiqué le rôle du médecin congolais comme « fondamental pour l’équilibre humanitaire » dans son pays et l’a qualifié de « véritable exemple pour l’humanité ».

Le Dr Mukwege, 60 ans, a fondé voici plus de quinze ans, lors de la guerre civile, l’hôpital de Panzi à Bukavu, le chef-lieu de la province du Sud-Kivu (est de la République démocratique du Congo), en proie à des violences persistantes entretenues par la présence de groupes armés congolais et étrangers. Avec son équipe, ce gynécologue devenu célèbre de par son action soigne les victimes de violences sexuelles présentant de graves blessures.

 

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Dr Denis Mukwege: en RDC, «beaucoup de victimes attendent la justice»

Il a été le prix Sakharov 2014, un prix pour la liberté de l’esprit remis par le Parlement européen. Le Dr Denis Mukwege est ce médecin congolais qui depuis plus de 15 ans soigne les femmes victimes de viol à l’hôpital de Panzi à Bukavu dans l’est de la RDC.
Un film documentaire lui est aujourd’hui consacré : L’homme qui répare les femmes, la colère d’Hippocrate. Signé des Belges Thierry Michel et Colette Braeckman, le long métrage sort officiellement le 15 avril sur les écrans belges, et est depuis deux semaines présenté en avant-première aux Pays-Bas, en Belgique et en France, avant le Québec et les Etats-Unis. De passage à Paris, le docteur Mukwege est l’invité de Sonia Rolley.

Dans le film qui vous est consacré, vous racontez une anecdote terrible qui dit beaucoup : un jour vous avez opéré une fille de 8 ans, née à Panzi, issue elle-même d’un viol. Et c’est là que vous vous êtes décidé à prendre votre bâton de pèlerin pour témoigner à travers le monde. Où en est la situation aujourd’hui ?

Dr Denis Mukwege : Il y a deux ans, avec la diminution des zones de conflit après la défaite du M23, il y a beaucoup de groupes armés congolais qui ont rendu leurs armes. On constate quand même qu’il y a une diminution du nombre des victimes de viols et de violences sexuelles qui arrivent à l’hôpital. Par contre, ce qui est triste, c’est de constater que c’est un mal qui est entré et est en train de se propager dans la société comme une métastase d’un cancer. Ça arrive dans des zones où il n’y a pas de conflits. Ça ne veut pas forcément dire que ce sont des civils qui commettent ces actes puisqu’il y a un gros problème dans la démobilisation. Les personnes qui constituent aujourd’hui l’armée et la police viennent des groupes armés, la plupart de ces jeunes gens sont entrés dans des groupes armés très jeunes, ils ont appris à faire des atrocités sur les populations civiles. Ce n’est pas le fait de changer de tenue qui va changer leur façon de faire. Donc il y a un gros travail à faire sur le plan psychologique de tous ces jeunes qui ont pris les armes très jeunes.

Dans le film, on voit également beaucoup d’enfants arriver à l’hôpital. Est-ce que c’est aussi un phénomène que vous constatez, c’est-à-dire plus de viols sur mineurs ?

Absolument. Ça, c’est un phénomène tout à fait nouveau. Et c’est ce qui nous inquiète : ça se passe dans des endroits où il n’y a pas de conflits et ça se passe sur des mineurs, des enfants de moins de cinq ans. Pendant le conflit, on n’avait très peu d’enfants et aujourd’hui, le nombre d’enfants ne fait que s’accroître.

Dans le film, vous dites : « L’impunité a commencé ici à Lemera », Lemera c’est l’hôpital où vous vous trouviez dans les années 1990. Qu’est-ce qui s’est passé dans cet hôpital ? Et pourquoi, c’est un phénomène qui perdure jusqu’à aujourd’hui ?

En effet, à ce moment-là, on devait déjà se poser des questions par rapport à la guerre qui a commencé en 1996 puisque la première attaque s’était faite au niveau de l’hôpital de Lemera où les malades ont été massacrés dans leur lit. A cette époque-là, pour moi, c’était inimaginable que le monde puisse se taire devant une telle atrocité. Et j’en avais parlé avec les autorités internationales qui auraient dû agir. Mais il ne s’était rien passé. Quand vous tuez quelqu’un dans son lit de malade, après tout est permis.

On a vu quelques procès se dérouler, notamment le procès de deux groupes armés sur ces questions de viols. Est-ce que vous avez l’impression que les efforts sont suffisants pour lutter contre l’impunité ?

Ce n’est pas suffisant. Il y a beaucoup de victimes qui attendent de savoir pourquoi elles ont subi ce qu’elles ont subi et elles attendent la justice. Si on prend des cas isolés, ça ne pourra pas résoudre la question. Il faut pouvoir dire la vérité sur ce qui s’est passé entre 1996 à ce jour. Pourquoi les civils sont massacrés sans qu’il y ait des suites ? Pourquoi il y a ces viols massifs qui donnent une très mauvaise image de notre pays alors que ces viols massifs n’ont jamais existé avant, quand on a connu d’autres guerres, on n’avait jamais connu des viols massifs comme on en connaît aujourd’hui. Il faut qu’il y ait d’abord la vérité. On ne doit pas vivre dans un esprit de haine. Il faut absolument pouvoir avancer. Et il faut absolument une réconciliation.

Est-ce que ce que vous suggérez, ce serait une Commission de vérité et réconciliation (CVR) ?

Absolument. Lorsqu’on a signé les accords de Sun City, parmi les Commissions qui étaient mises en place, il y avait une CVR. C’est finalement la seule Commission qui n’a jamais fonctionné.

Certains vous reprochent d’avoir des discours trop politiques et peut-être vous soupçonnent d’avoir des ambitions. Que leur répondez-vous ?

Ce que je dis, c’est tout simplement un discours citoyen. Je rencontre des filles, des femmes, qui ont souffert énormément et qui n’ont pas la possibilité de s’exprimer. Je porte tout simplement leur voix.

Vous êtes parfois accusé de ternir l’image du pays, de ternir l’image de l’armée par vos discours à travers le monde. Est-ce que vous comprenez cette attitude des autorités congolaises, et finalement parfois ce manque de soutien à ce que vous êtes en train de faire au Sud-Kivu ?

Je suis Congolais, j’aime mon pays, je me bats pour mon pays. Je suis au Congo malgré toutes les difficultés que je peux rencontrer. Ce n’est pas en cachant la vérité, en vivant dans le déni d’une situation qui est grave qu’on va trouver des solutions. Je pense que dire tout simplement que ça ne va pas, ce n’est pas forcément donner une mauvaise image de son pays. La bonne image du pays devrait venir du fait que nous voulons résoudre le problème pour avancer une bonne fois pour toutes.

L’hôpital de Panzi a eu des problèmes tout récemment avec le fisc congolais, avec les impôts. On vous réclamait plusieurs millions de dollars. On a même saisi les comptes de l’hôpital. Est-ce que ce problème est réglé ?

Le personnel de l’hôpital était dans la rue pour demander son droit et refuser la discrimination. C’est un droit qu’il soit traité comme les autres qui ont le même statut. Et aujourd’hui l’affaire est toujours pendante.

Le même statut que d’autres hôpitaux qui bénéficient d’une certaine exonération…

Exactement, on en avait bénéficié depuis la création de l’hôpital. Et donc en novembre, nos comptes avaient été saisis et c’était leur droit de pouvoir réclamer puisque ça fait plus de quinze ans que nous travaillons avec ce statut. Pourquoi seulement au mois de novembre ? C’est là où on se réveille le matin et on se rend compte qu’il faut changer le statut. Mais l’affaire est pendante, nous attendons que le gouvernement puisse se déterminer sur cette question.

Cette année, l’année prochaine, un grand cycle électoral s’ouvre au Congo. Qu’est-ce que vous espérez pour votre pays ?

J’espère que tout peut se passer en toute démocratie et qu’il puisse y avoir une alternance. Nous, peuple congolais, nous rêvons une alternance démocratique, que nous ayons des élections qui nous permettent à ce qu’il y ait d’autres équipes qui peuvent proposer autre chose. Si chez vous, les choses marchent, c’est parce que l’opposition peut s’exprimer, peut venir avec ses propositions. Et si la population tranche pour un camp ou un autre, on fait progresser les choses. Si on échoue, il faut accepter qu’on ait échoué et on passe la main. Ce que j’espère pour le Congo, c’est que 2016 soit une année où nous allons vraiment jouir d’élections libres et transparentes et qui vont permettre au pays de construire une démocratie solide. Car si on y arrive en 2016, j’espère que ça pourra continuer après et que peut-être on va écarter les cycles de violence pour avoir le pouvoir.

La communauté internationale semble inquiète ces dernières semaines avec l’arrestation de jeunes activistes de la société civile congolaise et aussi de la société civile africaine en terme général, puisque « Y en-a-marre » et « le Balai citoyen » qui étaient à Kinshasa pour des rencontres autour de l’investissement des jeunes dans la citoyenneté. Ces jeunes sont aujourd’hui accusés de terrorisme, d’avoir voulu créer une insurrection armée au Congo. Qu’est-ce que ça vous inspire cette situation ?

C’est triste parce que cette jeunesse est une jeunesse qui réclame tout simplement qu’on s’occupe d’elle. C’est une jeunesse qui sent que leur avenir est hypothéqué, c’est une jeunesse qui ne voit pas l’espoir d’un emploi, qui ne voit pas un avenir devant lui. S’ils ne peuvent même pas avoir le droit de réclamer, c’est triste.

Source RFI

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Sortie/Nouveau film “L’homme qui répare les Femmes”(Dr Mukwege,médecin congolais Prix Sakharov 2014) du réalisateur belge Thierry Michel

Le célèbre réalisateur Belge Thierry Michel vient de sortir  un nouveau  film sur le docteur  Denis Mukwege et son travail (prix sakharov 2014)

Le titre du film est l’hômme répare  les femmes.

La sortie internationale et nationale du livre aura lieu en Belgique .

pour lire ces articles prières  cliquer sur ces sites  :

 

http://www.magazine-ngambo-na-ngambo.eu/manaka-agenda-actualites/celebre-realisateur-thierry-michelnouveau-film-sur-dr-mukwege-prix-sakharov-2014-lhomme-qui-repare-les-femmes-sortie-internationale-et-nationale-en-belgique/

http://www.magazine-ngambo-na-ngambo.eu/videos-bilili/conference-de-presse-5mars2015-lambassadeur-de-guinee-equatoriale-en-france-repond/

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Pour le Dr Mukwege, les violences sexuelles restent un “cancer” en RDC – LExpress.fr

Les violences sexuelles restent “un cancer” pour la République démocratique du Congo, en dépit de la baisse des conflits armés qu’on y observe, regrette le célèbre gynécologue congolais Denis Mukwege.

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Les agents de Panzi décident de suspendre leur sit-in devant les bureaux de la DGI

Agents de Panzi au cours de leur sit-in. Ph. Prince Murhula

La décision de suspendre le sit-in a été prise à l’issue de la rencontre avec le Médecin inspecteur provincial de la santé (MIP) ce mercredi 7 janvier. Pour les agents de Panzi, il s’agit du début de la sollution par rapport à leurs revendications. « Je pense que la sollution n’est pas encore trouvée à  cent pour cent. Mais nous tendons vers une sollution durable» a réagit Dr Désiré Alumeti, cadre médical de l’hôpital de Panzi.  « La lettre du MIP nous demande de sursoir le sit-in et prometde continuer les négociations avec les autorités avec des points clairs. Déjà lui-même comme autorité de tutelle reconnait que nous somme un hôpital général de référence donc une structure étatique. Il reconnait, après tout ce qu’il a fait comme enquête sur terrain, que l’hôpital de Panzi paie ses impôts. En reconnaissant qu’on peut payer les agents par rapport au montant saisi et que lui avec les autorités peuvent voir comment le rembourser soit en terme des médicaments, soit en terme des subventions, soit en terme de nourriture pour les malades pris en charge. Nous disons qu’à 90 pour cent déjà nos revendications viennent de trouver une solution même si les négociations doivent continuer» poursuit le médecin.

« Il faut que les gens comprennent que l’hôpital de Panzi n’a pas de dette envers le fisc. L’hôpital de Panzi c’est le seul hôpital qui paie correctement ses fiscs. Quand une structure comme la notre paye 100 mille dollars d’impôt je ne vois pas comment on peut dire qu’il ne paye pas. Notre problème à nous était l’équité fiscal. Le MIP a reconnu que Panzi doit être traité de la même manière que les autres hôpitaux généraux de référence » ajoute Dr Alumeti.

Depuis cet après midi, les activités ont repris à l’hôpital de Panzi. Le personnel médical et paramédical a regagné son poste et les consultations ont repris. « Nous sommes déjà à l’hôpital où nous soignons déjà nos malades.  Nous allons leur présenter nos excuses car ils doivent comprendre que nous étions entrain de négocier une cause noble pour leur intérêt » a ajouté Dr Alumeti.

Par ailleurs, les agents de Panzi soulignent que les négociations se poursuivent par rapport à toutes leurs revendications tout en poursuivant avec leur service.

Lire aussi: “Les réclamations de l’HGR-Panzi ne peuvent pas être considérées comme une “fraude fiscale” selon l’inspecteur provincial de la santé

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“Les réclamations de l’HGR-Panzi ne peuvent pas être considérées comme une “fraude fiscale” selon l’inspecteur provincial de la santé

Ce mercredi 7 janvier, l’inspecteur provincial de la santé (MIP) est venu apaiser les agents de l’hôpital de Panzi par rapport à leurs revendications.

Celui-ci a effectué la veille, mardi 6 janvier, une mission à l’hôpital de Panzi afin de s’imprégner profondément de la question et trouver une sollution à ce problème.

« Après analyse de tous les documents, l’Hôpital de Panzi est bel et bien l’hôpital général de référence de la zone de santé d’Ibanda » a affirmé Dr Manu Burhole Masumbuko, Médecin inspecteur provincial de la santé.

L’inspection de la santé est en effet le service du ministère de la santé publique qui gère le secteur de la santé au niveau des provinces.

Dans son communiqué rendu public en rapport avec cette mission à Panzi, l’inspecteur de la santé du Sud Kivu souligne « avoir pris connaissance avec les preuves de paiement des IPR pour l’hôpital et les projets annexe  d’un montant de 100 mille 800 dollars américains pour l’exercice 2014 ».

Selon lui «  les réclamations de l’Hôpital général de référence de Panzi ne peuvent pas être considérées comme une ₺fraude fiscale₺ car il s’est montré à payer les impôts dus à l’Etat et s’acquitte régulièrement de ses obligations » Mais, poursuit-il, « ce qui se passe n’est qu’un contentieux par rapport à l’interprétation des textes en la matière. Tous les projets annexes qui appuient financièrement l’hôpital de Panzi sont en règle avec le fisc ».

L’inspecteur provincial de la santé promet de continuer, en sa qualité d’autorité de tutelle, «les discussions avec les responsables de la Direction générale des impôts, DGI pour « clarifier les zones d’ombres qui planent encore sur ce dossier surtout en ce qui concerne le statut de cette institution hospitalière dans le système des soins de santé primaires. « Nous allons répercuter les informations sur l’hôpital général de référence de Panzi à tous les niveaux de prise de décision pour une meilleure compréhension » a-t-il souligné

Il a ainsi prié aux manifestants de sursoir leur sit-in devant les bureaux de la DGI et de reprendre avec le service.

De leur côté, les agents de Panzi ont bien accueilli ce message et ont promis de sursoir avec le sit-in en attendant que la sollution soit trouvée. « Pour nous, c’est déjà un début de la sollution »a souligné un des manifestants.

Télécharger la lettre de l’inspecteur provincial de la santé de ce 6 janvier 2015 ici: Lettre MIP

Agents de Panzi lors du sit-in ce 2 janvier 2015

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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