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Dr Mukwege accueilli avec joie à Panzi après l’annonce du Prix Sakharov

Vue de quelques membres du personnel de Panzi félicitant le Dr Denis Mukwege (au milieu en blouse blanche) ce mardi 28 octobre 2014. Photo de Prince Murhula

C’est ce mardi 28 octobre dans la soirée que le Docteur Denis Mukwege est arrivé à Panzi après un séjour en Belgique où il est allé recevoir le prix Solidarité. Il a aussi profité de l’occasion pour  mener  un plaidoyer dans différents pays européens.

C’est aussi  pendant son séjour en Europe que le parlement européen a dévoilé son nom comme lauréat du prix Sakharov 2014 le 21 octobre dernier.

A son arrivée à Panzi, les  survivantes des violences sexuelles, les agents de l’hôpital de Panzi et les autres patients pris en charge au sein de cette institution ont tenu à exprimer leur joie pour cette reconnaissance faite au Dr Denis Mukwege.

Une reconnaissance pour les survivantes et toutes les femmes de la RDC

« Le Docteur Mukwege est pour nous un héro » a déclaré une survivante s’exprimant au nom d’autres patientes . « J’ai été violée, rejetée par ma communauté, abandonnée à moi-même. J’ai  sillonné partout jusqu’à perdre le gout de la vie . Depuis que je suis arrivée à Panzi, j’ai retrouvé ma dignité. Des médecins, des infirmiers, des assistantes sociales, des psychologues, chacun s’est occupé de moi comme si j’étais leur sœur» a-t-elle ajouté. Celle-ci a insisté sur l’importance de cette reconnaissance du parlement européen pour toutes les femmes de la RDC « Nous venons de différentes communautés, de différentes provinces mais le Dr Mukwege nous traite toutes comme ses sœurs et ses filles. En me soignant moi et toutes les autres femmes ici, c’est toutes les femmes de nos villages, de toute la RDC qu’il aide. Ce prix au Dr Mukwege est une reconnaissance pour toutes les survivantes et toutes les femmes congolaises » a-t-elle mentionnée.

Dans la foulée, des danses et chants improvisés des patientes se font entendre. Des messages de remerciement et félicitations n’ont cessé daffluer de partout.

Docteur Denis Mukwege a remercié son personnel pour son dévouement au travail et qui amène à cette reconnaissance internationale. « Vous êtes tous les meilleurs, chacun en son service » a-t-il lancé à ses agents  en les encourageant à toujours mieux faire davantage leur travail. L’hôpital de Panzi compte actuellement, en effet, plus de 390 agents qui travaillent jour pour jour au service des patients.

« C’est avec grande émotion que je reçois les témoignages de nos mamans et nos filles qui passent par Panzi. Savoir que ce travail que nous faisons à Panzi avec amour les accompagnent  jusque dans leurs communautés. C’est aussi une grande émotion pour moi de savoir que le monde entier regarde avec considération le travail que nous accomplissons ici. C’est un témoignage fort pour toutes nos mamans à qui nous dédions ce prix » a  renchéri le responsable de l’hôpital de Panzi.

Dr Denis Mukwege, médecin Directeur de l’hôpital de Panzi a été  désigné lauréat pour le Prix Sakharov 2014, le plus grand prix décerné par le parlement européen et qui récompense le travail des personnes ou organisations qui se battent pour les droits de l’homme ou la liberté d’expression.

La cérémonie solennelle de remise du prix Sakharov au Dr Mukwege aura lieu à Strasbourg le 26 novembre prochain.

Prince Murhula

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Communiqué de presse du Dr Mukwege à l’occasion de l’annonce de la sélection du prix Sakharov

C’est avec une grande humilité que j’ai appris aujourd’hui notre sélection pour le prix Sakharov par les élus des Nations de l’Union Européenne.

A ce moment, nos pensées vont directement aux victimes et aux survivantes de la violence sexuelle partout dans le monde, et spécialement celles de la République Démocratique du Congo (RDC).

Nous pensons à ces femmes courageuses qui se battent, qui sont entre la vie et la mort suite aux blessures qui leur ont été infligées.

Nous pensons à celles qui se battent contre la stigmatisation et l’exclusion sociale.

Nous pensons à celles qui se battent pour que justice leur soit rendue.

Le prix Sakharov est un signal fort pour dire à ces femmes qu’elles ne sont pas abandonnées à leur propre sort et que le monde les écoute. Ce prix est enfin un message d’encouragement et d’espoir pour tous ceux qui luttent pour la promotion des droits de l’homme, pour la paix et la démocratie en RDC et à travers le monde.

Je suis très reconnaissant aux représentants des pays européens pour avoir mis les projecteurs sur la tragédie humaine de l’Est du Congo.

Vous avez refusé l’indifférence, vous avez refusé de fermer vos oreilles et vos yeux devant cette horrible et odieuse barbarie qui fait honte à notre humanité commune et qui terni notre conscience depuis bien trop longtemps.

Si ce prix peut catalyser l’avènement d’une paix durable à l’est de la RDC et contribuer à mettre fin à la tragédie des femmes Congolaises et des femmes en situation de conflit armé en général, nous serons ravis.

L’année 2013 a été l’année de l’espoir en RDC. Une mobilisation sans précédent de la communauté internationale a abouti à l’adoption d’un mandat renforcé de la mission de stabilisation des Nations Unies et à la nomination d’envoyés spéciaux chargés de la mise en œuvre effective des engagements souscrits par les Etats signataires de l’Accord-Cadre pour la Paix, la Sécurité, et la Coopération en RDC et dans les Grands Lacs, adopté à AddisAbeba le 24 février 2013.

Aujourd’hui, le Congo est toujours dans une situation de « ni paix, ni guerre ». Les Congolais ont soif de justice et de stabilité, mais la situation sécuritaire ne fait que se dégrader dans les Provinces de l’est : massacres de 35 hommes, femmes et enfants dans une Eglise et un centre de santé à Mutarule, à 60 km de l’Hôpital de Panzi ; actes de terrorisme à répétition à Beni, au Nord Kivu ayant coute la vie à plus de 80 personnes le mois denier;enlèvement de 40 jeunes filles en Ituri.Hier, les femmes de Sud Kivuont protesté contre les viols de leurs bébés, les enlèvements et assassinats. Tel est le quotidien des Congolais. Nous devons répondre à leur appel. Il y a urgence à agir !

Ce prix n’aura de signification que si vous nous accompagnez sur le chemin de la paix, la justice et la démocratie.

Nous dédions ce prix à tous les défenseurs des droits de l’homme, hommes et femmes qui, dans l’ombre, travaillent au quotidien souvent dans des conditions difficiles pour appuyer les victimes et lutter contre l’impunité. Aujourd’hui, nous pensons spécialement à Mr Scott Campbell, représentant du Haut Commissaire des Nations Unies pour les Droits de l’Homme, expulsé de la RDC pour avoir tout simplement fait son travail inscrit dans le mandat de la MONUSCO reçu du Conseil de Sécurité.

Enfin nous dédions ce prix à tout le peuple congolais dont la souffrance n’a que trop duré. Nous ne pouvons pas céder à la culture de la violence qui nous est imposée pour fragiliser notre cohésion nationale. Peuple congolais, uni comme un seul homme, mets-toi debout pour reconstruire notre Nation vers la prospérité et la paix.

Je vous remercie.

Docteur Denis Mukwege.

21 octobre 2014

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Le prix Sakharov 2014 décerné au Dr Denis Mukwege

Le prix Sakharov 2014 pour les droits de l’homme vient d’être décerné au Dr Denis Mukwege, médecin directeur de l’Hôpital de Panzi. Ce prix attribué, mardi 21 octobre, par le Parlement européen lui sera remis solennellement le 26 novembre à Strasbourg.

En lui décernant ce prix, les parlementaires européens ont souligné que le Dr Denis Mukwege a été désigné à l’unanimité pour son courage et son abnégation avec lesquels il soigne les femmes victimes des violences sexuelles.

Dr Denis Mukwege

Le prix Sakharov « pour la liberté de l’esprit » est décerné à des personnes ou à des organisations qui se battent pour les droits de l’homme ou la liberté d’expression.

Un signal fort pour les femmes victimes

Dans le communiqué de presse qu’il a rendu public ce mardi 21 octobre à l’occasion de l’annonce du prix, le docteur Denis  Mukwege a dédié ce prix aux femmes victimes de viol partout dans le monde et particulièrement celles de la République démocratique du Congo. « Le prix Sakharov est un signal fort pour dire à ces femmes qu’elles ne sont pas abandonnées à leur propre sort et que le monde les écoute. Ce prix est enfin un message d’encouragement et d’espoir pour tous ceux qui luttent pour la promotion des droits de l’homme, pour la paix et la démocratie en RDC et à travers le monde »  a écrit Dr Mukwege

Il a remercié les représentants européens d’avoir placé leur regard sur la  tragédie humaine  connue actuellement en RDC à travers ce prix lui attribué. « Vous avez refusé l’indifférence, vous avez refusé de fermer vos oreilles et vos yeux devant cette horrible et odieuse barbarie qui fait honte à notre humanité commune et qui terni notre conscience depuis bien trop longtemps» a-t-il dit.

Dr Denis Mukwege a enfin dédié ce prix à tous les défenseurs des droits de l’homme en République démocratique du Congo ainsi qu’à tout le peuple congolais dont la souffrance n’a fait que trop duré.

Il a par ailleurs dénoncé la situation de ni paix ni guerre dans la quelle vivent actuellement les populations des provinces de l’est de la RDC. Faisant entre autre allusion aux massacres perpétrés à Mutarule dans le territoire d’Uvira, à Beni dans la province du Nord Kivu et des enlèvements des jeunes filles survenus récemment en Ituri.  « Si ce prix peut catalyser l’avènement d’une paix durable à l’est de la RDC et contribuer à mettre fin à la tragédie des femmes congolaises et des femmes en situation de conflit armé en général, nous serons ravis » a-t-il indiqué en soulignant que « ce prix n’aura de signification que si vous nous accompagnez sur le chemin de la paix, la justice et la démocratie »

Il a enfin lancé un appel de paix et d’unité aux populations de la République démocratique du Congo. « Nous ne pouvons pas céder à la culture de la violence qui nous est imposée pour fragiliser notre cohésion nationale. Peuple congolais, uni comme un seul homme, mets-toi debout pour reconstruire notre Nation vers la prospérité et la paix » a conclu Dr Denis Mukwege

Prince Murhula

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Discours du Docteur Denis Mukwege à l’occasion de la remise du Prix de la Solidarité

Monsieur le Bourgmestre de la Ville de Bruxelles,

Distingués invités,

Chers confrères, chères consoeurs,

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

Chers amis du Congo,

 

Merci de m’accueillir dans cette superbe salle gothique de l’Hôtel de Ville.

 

Nous sommes profondément touchés par la solidarité de l’Hôpital St Pierre, de Médecins du Monde et de la Ville de Bruxelles.

 

Je voudrais au nom des femmes victimes de violences sexuelles à l’Est du Congo vous remercier du fond du coeur d’être présents. A mon retour à Bukavu, je pourrai apporter à mes patientes à Panzi la réponse à la question soulevée sur le magnifique dessin de Pierre Kroll : on pense à nous loin d’ici !

 

Mesdames, Messieurs,

 

Dans ce monde de plus en plus brutal, rude, violent et dont les « unes » de nos journaux oscillent entre guerres, crise économique et terrorisme, avec leur lot d’images horribles qui témoignent de la cruauté de l’homme (je pense ici aux otages qui sont égorgés et dont les images sont postées sur internet), le prix de la solidarité que vous nous accordez envoie un double message:

 

Par ce prix, vous dites au monde que tant qu’il y aura de la barbarie humaine quelque part, il y aura aussi des hommes de bonne volonté qui s’élèveront pour la combattre. Même si les hommes tardent à s’élever, ils finiront par le faire car la survie de l’homme passe par sa solidarité avec son semblable qui souffre. Autrementdit: l’homme sera solidaire ou il disparaîtra.

 

Par ce prix, vous créez un espace où les hommes de bonne volonté peuvent se resserrer les coudes et se transmettre une sorte de fluide de courage et d’espérance d’un monde meilleur.

 

Je suis très touché par l’amitié du Professeur Guy-Bernard Cadière, mon parrain pour cet événement qui, depuis des années, nous appuie avec son équipe du CHU – Centre Hospitalier Universitaire St Pierre – de Bruxelles dans notre travail à l’Hôpital de Panzi.

 

Cher Guibert,

 

Tu es devenu un spécialiste reconnu mondialement en laparoscopie et tu sillonnes le monde pour transférer tes connaissances et les technologies que tu développes dans les pays les moins avancés. Tu es un véritable médecin du monde et je te remercie beaucoup pour ta solidarité et ton dévouement à la cause humaine!

 

Chers confrères de Médecins du Monde,

 

Vous avez compris que la noblesse de notre chère profession ne consiste pas dans l’accumulation de biens matériels, mais plutôt dans l’abnégation, le don de soi, bref dans la solidarité. C’est pour cette raison que vous parcourez terres et mers pour aller au secours de l’humanité qui souffre.

 

Nous vous remercions chaleureusement pour votre soutien et nous dédions ce prix à tous les médecins qui travaillent souvent dans des conditions difficiles pour honorer le serment d’Hippocrate.

 

Nous dédions aussi ce prix à tous les défenseurs des droits de l’homme qui luttent contre l’impunité et se joignent à notre combat contre les violences sexuelles.

 

Nous le dédions enfin à tous mes compatriotes congolais auxquels j’en appelle à plus de solidarité pour vaincre cette barbarie ignoble de viol qui sévit chez nous depuis deux décennies dans un contexte de conflits armés.

 

Mesdames, Messieurs,

 

Nous appelons de tous nos vœux à la consolidation de la paix en RDC, condition sine qua non pour prévenir la récurrence de la violence faites aux femmes.

 

Nous avons placé beaucoup d’espoir lors de l’adoption en 2013 de l’Accord-Cadre d’AddisAbeba pour la paix, la sécurité et la coopération en RDC et dans la région, engageant onze Etats et quatre organisations intergouvernementales.  Il s’agit du premier accord de paix qui vise à s’attaquer aux causes de la violence en RDC mais la mise en œuvre des engagements souscrits par les pays des Grands Lacs tarde et, aujourd’hui, les Congolais ont plus que jamais soif de justice et de paix, mais ils continuent de vivre dans la peur à l’Est du Congo.

 

Nous profitons de cette tribune pour relayer le message clé de la société civile aux autorités congolaises: « ne touchez pas à notre constitution ». Toute nouvelle tentative de modification de notre contrat social risque d’entrainer de nouveaux cycles de violences. Le peuple aspire au changement tant attendu pour enfin entamer une réelle alternance démocratique au cœur de l’Afrique.

 

Par solidarité avec mes compatriotes, permettez-moi de faire un appel solennel aux mandataires politiques de la RDC :

 

A l’heure où l’on parle tant d’une éventuelle modification de la constitution congolaise, j’en appelle à votre conscience patriotique, j’en appelle à votre amour de notre chère patrie, tant meurtrie par des guerres successives depuis plus de 20 ans. Un nouveau changement constitutionnel avant les élections risque de mettre en péril la cohésion nationale. Après plus de 5 millions de morts et cinq cents milles femmes violées, ne prenez pas le risque historique de rallonger cette liste macabre.

 

Le monde nous regarde, le temps est venu pour privilégier l’intérêt général à des intérêts privés bassement matériels : le sang de nos martyrs est encore frais, il parle, il crie, il nous appelle à la responsabilité collective. Il n’est plus acceptable qu’un petit groupe accumule richesses et biens alors que la majorité de la population patauge dans la misère, la boue et le sang. Nous sommes devenus la risée du monde, il est temps de montrer au monde ce que nous avons hérité de nos ancêtres, à savoir une âme de dignité, de solidarité, et d’hospitalité.

 

Mesdames, Messieurs,

 

Le statu quo n’est pas une option. Il n’y a pas de fatalité. Les solutions existent.

 

Chacun de nous peut contribuer à l’édification d’un monde meilleur.

 

Ensemble, nous devons établir une ligne rouge contre l’utilisation du viol comme stratégie de guerre, au Congo et dans le reste du monde.

 

Ensemble, responsables politiques et religieux et acteurs de la société civile, hommes et femmes, nous pouvons mettre fin à la violence au cœur de l’Afrique.

 

Je vous remercie.

 

Docteur Denis Mukwege,

Bruxelles, 16 octobre

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Institute of Medicine Elects 70 New Members, 10 Foreign Associates

The Institute of Medicine (IOM) today announced the names of 70 new members and 10 foreign associates during its 44th annual meeting.  Election to the IOM is considered one of the highest honors in the fields of health and medicine and recognizes individuals who have demonstrated outstanding professional achievement and commitment to service.

“It is with great enthusiasm that we welcome our esteemed colleagues to the Institute of Medicine,” said IOM President Victor J. Dzau.  ”These leaders’ tremendous achievements have contributed significantly to advancing health and medicine.  The expertise and knowledge they bring to the IOM will encourage and enhance its success.”

New members are elected by current active members through a selective process that recognizes individuals who have made major contributions to the advancement of the medical sciences, health care, and public health.  A diversity of talent among IOM’s membership is assured by the Institute’s charter, which stipulates that at least one-quarter of the membership is selected from outside the health professions, for example, from such fields as the law, engineering, social sciences, and the humanities.  The newly elected members raise IOM’s total active membership to 1,798 and the number of foreign associates to 128.  With an additional 86 members holding emeritus status, IOM’s total membership is 2,012.

The Institute of Medicine is unique in its structure as both an honorific membership organization and an advisory organization.  Established in 1970 by the National Academy of Sciences, IOM has become recognized as a national resource for independent, scientifically informed analysis and recommendations on health issues.  With their election, members make a commitment to volunteer their service on IOM committees, boards, and other activities.  Projects during the past year include studies on meeting the needs of those nearing the end of life, determining what is known about and how to reduce sport-related concussions in youth athletes, analyzing the treatment of post-traumatic stress disorder in military and veteran populations, enhancing governance and accountability in graduate medical education, and examining long-term health effects of blast exposures.

Newly elected members of the Institute of Medicine are:

Goncalo Rocha Abecasis, Ph.D., professor and chair, department of biostatistics, University of Michigan School of Public Health, Ann Arbor

Rafi Ahmed, Ph.D., professor, department of microbiology and immunology; director, Emory Vaccine Center; and Georgia Research Alliance Eminent Scholar, Emory University School of Medicine, Atlanta

Robert A. Aronowitz, M.D., professor and chair, department of history and sociology of science, and professor of family medicine and community health, University of Pennsylvania, Philadelphia

Ben A. Barres, M.D., Ph.D., professor of neurobiology, developmental biology, and neurology, Stanford University School of Medicine, Stanford, Calif.

Jose Baselga, M.D., Ph.D., physician-in-chief and chief medical officer, Memorial Sloan Kettering Cancer Center, New York City

Chris Beyrer, M.D., M.P.H., professor of epidemiology, international health, and health, behavior, and society, Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health, Baltimore

Walter F. Boron, M.D., Ph.D., Myers/Scarpa Professor, and chair, department of physiology and biophysics, Case Western Reserve University, Cleveland

Carol R. Bradford, M.D., Charles J. Krause, M.D. Collegiate Professor, and chair, department of otolaryngology-head and neck surgery, University of Michigan Health System, Ann Arbor

Jeffrey Brenner, M.D., medical director, Urban Health Institute at Cooper University Healthcare, and executive director, Camden Coalition of Healthcare Providers, Camden, N.J.

Nancy J. Brown, M.D., Hugh Jackson Morgan Professor of Medicine and Pharmacology, and chair and physician-in-chief, department of medicine, Vanderbilt University, Nashville, Tenn.

Lewis Clayton Cantley, Ph.D., director, Sandra and Edward Meyer Cancer Center, Weill Cornell Medical College/New York-Presbyterian Hospital, New York City

Arturo Casadevall, M.D., Ph.D., chairman, department of microbiology and immunology, Albert Einstein College of Medicine, New York City

Elliot L. Chaikof, M.D., Ph.D., Johnson and Johnson Professor of Surgery, Harvard Medical School; chairman, Roberta and Stephen R. Weiner Department of Surgery; and surgeon-in-chief, Beth Israel Deaconess Medical Center, Boston

E. Antonio Chiocca, M.D., Ph.D., FAANS, neurosurgeon-in-chief and chairman, department of neurosurgery, and co-director, Institute for the Neurosciences, Brigham and Women’s/Faulkner Hospital; surgical director, Center for Neuro-oncology, Dana-Farber Cancer Institute; and Harvey W. Cushing Professor of Neurosurgery, Harvard Medical School, Boston

James J. Cimino, M.D., chief, Laboratory for Informatics Development, NIH Clinical Center and National Library of Medicine, Bethesda, Md.

Patrick Conway, M.D., M.Sc., chief medical officer and deputy administrator for innovation and quality, and director, Center for Clinical Standards and Quality, Centers for Medicare & Medicaid Services, Baltimore

James E. Crowe Jr., M.D., director, Vanderbilt Vaccine Center, and Ann Scott Carell Chair Professor, departments of pediatrics, pathology, microbiology, and immunology, Vanderbilt University Medical Center, Nashville, Tenn.

Pamela B. Davis, M.D., Ph.D., dean and senior vice president for medical affairs, Case Western Reserve University, Cleveland

Linda C. Degutis, Dr.P.H., M.S.N., consultant, Degutis Consulting, Atlanta

Joseph M. DeSimone, Ph.D., Chancellor’s Eminent Professor of Chemistry and William R. Kenan Jr. Distinguished Professor of Chemistry, departments of chemistry and pharmacology, University of North Carolina and North Carolina State University, Chapel Hill

Jennifer E. DeVoe, M.D., D.Phil., associate professor, department of family medicine, Oregon Health and Science University, Portland

Daniel B. Drachman, M.D., professor of neurology and neuroscience, and W.W. Smith Charitable Trust Professor of Neuroimmunology, Johns Hopkins School of Medicine, Baltimore

James Economou, M.D., Ph.D., vice chancellor for research and Beaumont Professor of Surgery, University of California, Los Angeles

Eva L. Feldman, M.D., Ph.D., Russell N. DeJong Professor of Neurology, and director, A. Alfred Taubman Medical Research Institute, University of Michigan Health System, Ann Arbor

A. Mark Fendrick, M.D., professor, department of internal medicine, School of Medicine, and professor, department of health management and policy, School of Public Health, University of Michigan, Ann Arbor

Stephanie Lida Ferguson, Ph.D., RN, FAAN, director, International Council of Nurses Leadership for Change Programme, Amherst, Va.

Todd R. Golub, M.D., investigator, Howard Hughes Medical Institute; chief scientific officer, Broad Institute of Harvard and MIT; and Charles A. Dana Investigator, Dana-Farber Cancer Institute, Cambridge, Mass.

Eric P. Goosby, M.D., professor of medicine, and director, Institute of Global Health Delivery and Diplomacy, UCSF School of Medicine, Global Health Sciences, San Francisco

Mark A. Hall, J.D., Fred and Elizabeth Turnage Professor of Law and Public Health, Wake Forest University, Winston-Salem, N.C.

Margaret Heitkemper, Ph.D., RN, FAAN, professor and chair of biobehavioral nursing, biobehavioral nursing and health systems, School of Nursing, University of Washington, Seattle

James O. Hill, Ph.D., Anschutz Professor, departments of pediatrics and medicine, and director, Anschutz Health and Wellness Center, University of Colorado, Aurora

Bradley T. Hyman, M.D., Ph.D., John B. Penney Jr. Professor of Neurology, Harvard Medical School, and Alzheimer’s Unit Director, MassGeneral Institute for Neurodegenerative Disease, Charlestown, Mass.

George Isham, M.D., M.S., senior adviser, HealthPartners, and senior fellow, HealthPartners Institute for Education & Research, Minneapolis

Julie A. Johnson, Pharm.D., distinguished professor and dean, College of Pharmacy, University of Florida, Gainesville

Paula A. Johnson, M.D., M.P.H., professor of medicine, Harvard Medical School; professor of epidemiology, Harvard School of Public Health; executive director, Connors Center for Women’s Health and Gender Biology; and chief, division of women’s health, Brigham and Women’s Hospital, Boston

Gerald F. Joyce, M.D., Ph.D., professor, department of chemistry, The Scripps Research Institute, La Jolla, Calif.

Gerard Karsenty, M.D., Ph.D., Paul A. Mark Professor and Chairman, department of genetics and development, Columbia University, New York City

Mitchell H. Katz, M.D., director, department of health services, County of Los Angeles

Carol Keehan, DC, president and chief executive officer, Catholic Health Association of the United States, Washington, D.C.

Sara Kenkare-Mitra, Ph.D., senior vice president, Development Sciences Genentech Research and Early Development, Hoffmann La-Roche, South San Francisco

Paul A. Khavari, M.D., Ph.D., professor and chairman, department of dermatology, Stanford University, Stanford, Calif.

Mary E. Klotman, M.D., R.J. Reynolds Professor, School of Medicine, and chair, department of medicine, Duke University Medical Center, Durham, N.C.

Brian K. Kobilka, M.D., professor of molecular and cellular physiology, Stanford University School of Medicine, Stanford, Calif.

Richard G. Kronick, Ph.D., director, Agency for Healthcare Research and Quality, U.S. Department of Health and Human Services, Rockville, Md.

Christian P. Larsen, M.D., D.Phil., dean, School of Medicine, Emory University, Atlanta

Steven H. Lipstein, MHA, president and chief executive officer, BJC HealthCare, St. Louis

Catherine Lord, Ph.D., director, Center for Autism and the Developing Brain; Dewitt Wallace Senior Scholar; and professor, psychology and pediatrics in psychiatry, Weill Cornell Medical College/New York-Presbyterian Hospital, White Plains, N.Y.

Guillermina (Gigi) Lozano, Ph.D., professor and chair, department of genetics, The University of Texas MD Anderson Cancer Center, Houston

Edward Wilson Merrill, D.Sc., C.P. Dubbs Professor of Chemical Engineering, emeritus, Massachusetts Institute of Technology, Belmont

Kelle Harbert Moley, M.D., James P. Crane Professor of Obstetrics and Gynocology, and vice chair and chief, division of basic science research, Washington University School of Medicine, St. Louis

Susan A. Murphy, Ph.D., H.E. Robbins Distinguished University Professor of Statistics; professor of psychiatry; and research professor, Institute for Social Research, University of Michigan, Ann Arbor

Harry T. Orr, Ph.D., director, Institute of Translational Neuroscience, and professor, department of laboratory medicine and pathology, University of Minnesota, Minneapolis

John Joseph O’Shea Jr., M.D., scientific director, National Institute of Arthritis and Musculoskeletal and Skin Diseases, National Institutes of Health, Bethesda, Md.

David R. Piwnica-Worms, M.D., Ph.D., professor and chair, department of cancer systems imaging, and
deputy head, division of diagnostic imaging, The University of Texas MD Anderson Cancer Center, Houston

Kathleen Marie Potempa, Ph.D., RN, FAAN, dean and professor, University of Michigan School of Nursing, Ann Arbor

Meredith Rosenthal, Ph.D., professor of health economics and policy, Harvard School of Public Health, Boston

Bryan L. Roth, M.D., Ph.D., Michael J. Hooker Distinguished Professor, department of pharmacology, University of North Carolina Medical School, Chapel Hill

W. Mark Saltzman, Ph.D., Goizueta Professor of Biomedical Engineering, Yale University, New Haven, Conn.

Randy Wayne Schekman, Ph.D., investigator, Howard Hughes Medical Institute; and professor of cell and developmental biology, University of California, Berkeley

Martin Jose Sepulveda, M.D., M.P.H., IBM Fellow, and vice president, health systems and policy research, IBM Research, IBM Corp., Somers, N.Y.

Michael N. Shadlen, M.D., Ph.D., investigator, Howard Hughes Medical Institute; and professor, department of neuroscience, Zuckerman Mind Brain Behavior Institute, Kavli Institute for Brain Science, Columbia University, New York City

Joshua M. Sharfstein, M.D., secretary, Maryland Department of Health and Mental Hygiene, Baltimore

Margaret A. Shipp, M.D., chief, division of hematologic neoplasia, Dana-Farber Cancer Institute, Boston

Bruce M. Spiegelman, Ph.D., Stanley J. Korsmeyer Professor of Cell Biology and Medicine, Dana-Farber Cancer Institute, Harvard Medical School, Boston

Deepak Srivastava, M.D., director, Gladstone Institute of Cardiovascular Disease, and professor, University of California, San Francisco

Robyn Stone, Dr.P.H., senior vice president for research, Center for Applied Research, LeadingAge, Washington, D.C.

Joseph S. Takahashi, Ph.D., investigator, Howard Hughes Medical Institute; and professor and chair, department of neuroscience, and Loyd B. Sands Distinguished Chair in Neuroscience, University of Texas Southwestern Medical Center, Dallas

Dan Theodorescu, M.D., Ph.D., Paul A. Bunn Cancer Research Chair, professor of surgery and pharmacology, and director, University of Colorado Comprehensive Cancer Center, University of Colorado, Denver

Ronald David Vale, Ph.D., investigator, Howard Hughes Medical Institute; and professor of cellular and molecular pharmacology, University of California, San Francisco

Gordana Vunjak-Novakovic, Ph.D., Mikati Foundation Professor of Biomedical Engineering; professor of medical sciences; and director, Laboratory for Stem Cells and Tissue Engineering, Columbia University, New York City

Newly elected foreign associates are:

Quarraisha Abdool Karim, Ph.D., professor, Centre for the AIDS Programme of Research in South Africa,
University of KwaZulu-Natal, Durban, South Africa

Pascale Cossart, Ph.D., professor and head of Bacteria-Cell Interactions Unit, Institut Pasteur, Paris

Christian J. Herold, M.D., professor, department of biomedical imaging and image-guided therapy, Vienna General Hospital, Medical University of Vienna, Vienna

Yang Ke, M.S., professor; executive vice president, Peking University; and executive vice president; Peking University Health Science Center, Beijing

Jianan Li, M.D., professor and doctor, Rehabilitation Medicine Center, First Affiliated Hospital of Nanjing Medical University, Nanjing, China

Denis Mukwege, M.D., medical director of General Referral Hospital, obstetrics and gynecology, Panzi Hospital, Bukavu, Democratic Republic of the Congo

Michael Vivian Sefton, Ph.D., university professor, department of chemical engineering and applied chemistry, Institute of Biomaterials and Biomedical Engineering, University of Toronto, Toronto

Irma Thesleff, D.D.S., Ph.D., professor and research director, Developmental Biology Program, Institute of Biotechnology-University of Helsinki, Helsinki

Sheila Dinotshe Tlou, Ph.D., RN, regional director for Eastern and Southern Africa, UNAIDS, Johannesburg

Charlotte Watts, Ph.D., professor, social and mathematical epidemiology, department of global health and development, London School of Hygiene and Tropical Medicine, London

 

 

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Les patientes pris en charge à Panzi sont aussi sensibilisé sur leurs droits

A part la prise en charge médicale et psycho-sociale, les patientes internées à l’hôpital de Panzi bénéficient aussi de la prise en charge juridique.

Ces femmes venues  généralement des villages vivent sous le joug de différentes formes des violences sexuelles et violences basées sur le genre. Nombreux sujets sont abordés tel que le genre, les élections, le droit à l’héritage, le droit à la propriété, etc.

Chaque semaine, ces patientes sont ainsi sensibilisées sur leurs droits. L’accent particulier est porté sur les violences basées sur le genre et les violences sexuelles dont elles sont généralement victimes dans leurs milieux respectifs. « Dans mon village la femme est considéré comme un objet sans valeur. On nous prive de nombreux droits qui pourtant sont protégés par la loi. Avec ces séances, j’arrive à me rendre compte que les femmes ont longtemps fermé les yeux par ignorance aux différentes formes de violences qu’elle subit. A mon retour au village, je vais sensibiliser d’autres femmes pour qu’ensemble on lutte contre les violences sexuelles et liées au genre » précise une patiente après une séance de sensibilisation ce mois d’Août 2014.  Après ces séances, certaines femmes se lèvent et décident de porter plainte en justice contre les auteurs des violences basées sur le genre. Elles sont accompagnées en justice par la clinique juridique.

Plus de 250 patientes prennent part aux séances de sensibilisation chaque mois précise Guerschom Mugisho, chargé des statistiques à l’hôpital de Panzi. Ces séances sont animées par le département de communication et Plaidoyer du Projet SVS et la clinique juridique de la Fondation Panzi

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Le Dr Denis Mukwege reçoit le prix « Solidarité »

Dr Denis Mukwege. Ph. Colette Salima

Le Dr Denis Mukwege, médecin Directeur de l’hôpital de Panzi a reçu, jeudi 16 octobre 2014, le prix solidarité. Ce prix a été décerné par l’hôpital Saint Pierre et l’ONG Médecins du monde.

La cérémonie de remise du prix a eu lieu à Bruxelles, capitale de la Belgique.  Le coordinateur du Prix solidarité, Dr Patrick Van Alphen, a à ce titre loué le travail « exceptionnel du Dr Mukwege.  «  A la base de ce prix, il y avait la volonté de voir le Centre hospitalier universitaire St-Pierre, un hôpital laïque, public et fédéral, soutenir un projet, mais aussi une problématique, en distinguant une personne. Le travail du Dr Mukwege est exceptionnel et nous voulions surtout éviter de tomber dans le domaine de la charité. Nous lançons donc une campagne de récolte de fonds, mais aussi d’information du public » a-t-il souligné.

Lire aussi: Le  Dr Denis Mukwege couronné par le prix Solidarité 2014 à Bruxelles

Ce prix est décerné au Dr Mukwege en reconnaissance à sa lutte et son combat en faveur de la femme et la lutte contre le viol en RDC.

Depuis plus de 15 ans, Dr Mukwege se bat contre le viol utilisé comme arme de guerre.Des viols collectifs visant à briser les tissus sociaux et communautaires et qui ont transformé le corps de la femme en champ de bataille. Dr Mukwege œuvre depuis plusieurs années en faveur des femmes victime de la barbarie humaine à l’est de la RDC. Chaque jour, au péril de sa vie, Denis Mukwege reconstruit, «répare» des femmes et des enfants, dont les corps ont été mutilés par des groupes rebelles.

Son travail acharné a su mettre en lumière à travers le monde la gravité de la situation. En 20 ans, ce sont plus de 500.000 femmes qui ont été méthodiquement violées avec la plus grande brutalité dans l’est du Congo, pour blesser à mort la population vivant dans la région, de façon à ce qu’elle laisse la place aux creuseurs et trafiquants de coltan, de cassitérite et d’or.

Lire aussi: Le Prix de la Solidarité du CHU Saint Pierre décerné au Dr Denis Mukwege

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Panzi : Le service de Néonatologie sauve des vies des nourrissons au Sud Kivu

Bébé pris en charge en néonatologie à Panzi. Ph. Prince Murhula

L’hôpital de Panzi dispose d’un service de néonatologie moderne. Ce service prend en charge les enfants nés prématurés, les bébés  nés fatigués lors de l’accouchement  et les bébés nés à terme mais qui sont malades à la naissance ou dans les jours qui  suivent leurs naissance, les enfants dont leurs mères ont connu des saignements avant leurs naissance ou les enfants dont les bassins de leurs mamans se présente mal.

Une prise en charge qui sauve

La prise en charge offerte en néonatologie permet de sauver la vie de ces enfants qui, sans suivi minutieux, risquent de décéder à leur naissance.

« Nous recevons souvent des bébés prématurés de 28 semaines (6 mois) ou 32 semaines (7 mois) qui naissent aussi avec un faible poids souvent entre 800 grammes, 900 grammes ou 1 kilogramme. Ces enfants restent en vie grâce à la prise en charge que nous leur accordons. Pourtant, dans d’autres circonstances ils seraient tous condamnés à mourir » précise Dr Mambo Mwilo, responsable du service de néonatologie à l’hôpital de Panzi. « Ces enfants naissent généralement.

G. était sur le point de perdre son enfant à son arrivée à l’hôpital de Panzi en septembre dernier « .lorsque je suis tombé malade , mon mari m’a conduit dans un centre de santé à Muhungu. En cours de route, j’ai perdu beaucoup d’eau. Lorsque nous sommes arrivés au centre, j’ai été tout de suite référée à Panzi. J’étais enceinte des jumeaux, mais lorsque je suis arrivé, j’avais déjà perdu 1 enfant (jumeau) et le deuxième était encore en vie, seulement il n’avait que 1kg. Dr Mambo s’est bien occupé de mon enfant. Aujourd’hui, sa vie est épargnée, il prend déjà du poids »

Pour mieux dispenser les soins et préserver la vie des nouveaux nés, le service de néonatologie de l’Hôpital de Panzi dispose des appareils adaptés «  nous disposons de deux appareils pour l’amélioration de la respiration de l’enfant et la réduction de la durée d’hospitalisation (Sypap  et le Hi Flow). Nous avons aussi un appareil qui nous aide dans la surveillance cardio respiratoire de l’enfant (le mascop). Cet appareil permet de regarder  à temps pour voir si l’enfant a besoin de recevoir l’oxygène ou si sa situation est normale, des matelas chauffants pour  que les enfants gardent la chaleur et enfin les lampes chauffantes pour aider les enfants à ne pas prendre le froid » précise Dr Mambo Mwilo, responsable du service de néonatologie de l’hôpital.

 

Plus de 600 bébés sauvés en sept mois

Entre janvier et juillet 2014, le service de néonatologie a reçu et soigné 614 bébés. « Parmi eux, 603 ont eu la vie sauve grâce au traitement que leur avons assuré » précise Dr Mambo.

Il regrette cependant les décès enregistrés pour certains bébés suite à l’arrivée tardive de leurs mamans à la maternité « 41 nouveaux nés sont décédés durant cette période » regrette Dr Mambo.  «  le mauvais état de la route qui mène à Panzi permet pas aussi aux ambulances d’arriver à temps ,le manque d’ambulance spécialisé uniquement pour les nouveaux nés et le retard  causés par les femmes enceintes qui, au lieu de se diriger directement à l’hôpital, passent par un centre de santé et attendent d’être référés en cas de complications sont aussi à la base de ces décès » précise le médecin pédiatre.

Il encourage les femmes enceintes, en phase d’accouchement, de venir à temps à l’hôpital de Panzi pour un suivi minutieux de leur grossesse et la prise en charge du bébé en cas de complications.

Entre janvier et juillet 2014, le service de néonatologie a reçu et soigné 614 bébés. « Parmi eux, 603 ont eu la vie sauve grâce au traitement que leur avons assuré » précise Dr Mambo.

Colette Salima et Prince Murhula

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Panzi : SVS Newsletter juillet-A oût 2014 déjà disponible

SVS Newsletter est un bulletin bimensuel du projet de prise en charge des survivantes des violences sexuelles (SVS) de l’Hôpital de Panzi.

A lire dans ce nouveau numéro :

L’hôpital et la fondation de Panzi se réunissent avec leurs partenaires (page 2)

 Panzi : Le service de Néonatologie sauve des vies des nourrissons (page 3)

 Mwenga : les habitants sensibilisés sur les violences sexuelles  (page 4)

 Le psychologue Justin Cikuru : « Nous utilisons les techniques EMDR et neurofeedback pour aider les survivantes des violences sexuelles à surmonter le choc subi  (page5)

 Dr Sevy Kabala : « Je me demande pourquoi la femme doit souffrir jusqu’à ce point » (page 6)

 Le cancer du col : une mauvaise prise en charge des infections sexuelles peut l’entrainer (page 7)

 Dorcas III, le bâtiment pour l’autonomisation de la femme inauguré à Panzi  (page 8 )

 SVS : des sorties récréatives pour la détraumatisation (page 9)

En bref (page 10)

Cliquez ici pour télecharger votre Newsletter Juillet-Août 2014

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Le nom de Denis Mukwege est cité pour le prix Sakharov

Dr Denis Mukwege, Directeur de l'Hôpital de Panzi

Dr Denis Mukwege

Les débats ont été passionnés, les choix difficiles…Après de longues discussions entre les groupes politiques du Parlement européen, deux candidats au prix Sakharov ont fini par émerger : le mouvement ukrainien Euromaidan et le gynécologue congolais Denis Mukwege. Ce dernier fut vivement défendu au nom du groupe libéral par le belge Louis Michel appuyé par le socialiste Marc Tarabella. L’accord politique conclu entre le groupe libéral et le groupe socialiste du PE devra encore être ratifié en commission le 23 septembre prochain et c’est vers le 16 octobre que sera connue la décision définitive. Mais il est d’ores et déjà certain que le Dr Mukwege, déjà par ailleurs lauréat du Prix Roi Baudouin pour le développement et, plus récemment, du prix Solidaris, figure dans le peloton de tête.
Rappelons que le « prix Sakharov pour la liberté de l’esprit », décerné chaque année par le Parlement européen est destiné à récompenser des personnalités exceptionnelles, connues pour leur lutte contre l’intolérance, le fanatisme et l’oppression, à l’instar du physicien russe Andrei Sakharov, prix Nobel de la paix en 1975. Ce dernier, après avoir été l’inventeur de la bombe à hydrogène, est devenu le plus célèbre, le plus offensif des dissidents russes, luttant contre l’armement nucléaire et fondant un Comité pour la défense des droits de l’homme et des victimes politiques.
Vu le caractère assez politique du prix Sakharov, la candidature du Dr Mukwege eut affaire à une forte concurrence, celle d’Euromaidan, celle aussi d’un candidat originaire d’Azerbaïdjan. Il apparut cependant que le gynécologue congolais, qui a consacré toute sa vie à tenter de reconstruire physiquement et moralement les femmes détruites par la violence sexuelle, était aussi, à l’instar d’autres prestigieux lauréats, un militant pour les droits de l’homme et la tolérance, comme Nelson Mandela, les Mères de la place de Mai, Taslima Nasreen du Bangla desh ou la Birmane Aung San Suu Kyi.
En effet, en plus de prodiguer aux femmes du Kivu les meilleurs des soins gynécologiques, le Dr Mukwege, voici une quinzaine d’années, a décidé d’ajouter à son action médicale une démarche de plaidoyer et de témoignage. Invité aux quatre coins du monde, le médecin chef de Panzi a réussi à briser l’indifférence de la communauté internationale et à attirer, enfin, l’attention, sur un scandale majeur : au Kivu, de manière particulièrement atroce, le viol, pratiqué à l’encontre des femmes adultes mais aussi des fillettes et des femmes âgées, a été utilisé comme arme de guerre et de terreur. Se répandant comme une métastase de la violence guerrière, cette pratique a été utilisée par la plupart des groupes armés se disputant, dans les campagnes de l’Est du Congo, l’accès aux terres et aux ressources naturelles.
Cependant, le Dr Mukwege, par son exemple et son témoignage est aussi un militant des droits de l’homme et de la tolérance : dans son hôpital, il a toujours refusé l’exclusion, prêché pour que vivent en bonne intelligence toutes les communautés du Kivu et il n’a jamais hésité à prendre à partie les hommes politiques de son pays afin que, eux aussi, veillent à mettre fin aux souffrances des femmes de l’Est du Congo. Ce plaidoyer passionné, éloquent qui amené Denis Mukwege jusqu’à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies n’a pas été sans risque : en novembre 2012, le médecin de Panzi, qui revenait d’une longue tournée à l’étranger, a échappé de justesse à une tentative d’assassinat et depuis lors, craignant de nouvelles menaces sur sa vie, cet homme qui est l’un des plus célèbres et des plus respectés des Congolais, vit en reclus dans son hôpital, qu’il ne quitte plus que sous la protection des Nations unies…

Source: Le soir

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