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Le gynécologue congolais Denis Mukwege lauréat du prix «Calouste Gulbenkian 2015»

 

Prix «Calouste Gulbenkian 2015»

Le gynécologue congolais Denis MUKWEGE  s’est vu décerner ce lundi 20 Juillet 2015 le prix « Calouste Gulbenkian 2015 » en reconnaissance d’une carrière dédiée à aider les femmes victimes de violences sexuelles en Afrique. C’est prix, d’une valeur de 250.000 euros, a été créé en 2012, pour récompenser “les personnes ou institutions qui excellent dans le domaine de la défense des valeurs essentielles de la condition humaine”.

Denis MUKWEGE lors de la Cérémonie de décernement du Prix Calouste

Rappelons que le gynécologue Denis MUKWEGE  a déjà reçu de nombreux prix, dont en 2011 en Belgique le prix Roi Baudouin pour le Développement et en octobre 2014, le Parlement européen lui a décerné le prix Sakharov pour son combat pour la protection des femmes. Le mois dernier, le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a fait de lui le premier lauréat du prix pour la Démocratie et les Droits de l’Homme. ACP/Kayu/JGD

En reconnaissance d’une carrière dédiée à aider les femmes victimes de violences sexuelles en Afrique, Le gynécologue congolais Denis Mukwege s’est vu encore décerner le prix «Calouste Gulbenkian 2015» ce lundi 20 Juillet 2015 à la  Fondation Gulbenkian à Lisbonne. Notons que le  prix «Calouste» a été créé en 2012 pour récompenser « les personnes ou institutions qui excellent dans le domaine de la défense des valeurs essentielles de la condition humaine et  d’une valeur de 250.000 euros».

Pour cette fin, le président de la prestigieuse Fondation Gulbenkian, Artur Santos Silva, a souligné dans un communiqué le rôle du médecin congolais comme « fondamental pour l’équilibre humanitaire » dans son pays et l’a qualifié de « véritable exemple pour l’humanité ».

Le Dr Mukwege, 60 ans, a fondé voici plus de quinze ans, lors de la guerre civile, l’hôpital de Panzi à Bukavu, le chef-lieu de la province du Sud-Kivu (est de la République démocratique du Congo), en proie à des violences persistantes entretenues par la présence de groupes armés congolais et étrangers. Avec son équipe, ce gynécologue devenu célèbre de par son action soigne les victimes de violences sexuelles présentant de graves blessures.

 

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Dr Denis Mukwege: en RDC, «beaucoup de victimes attendent la justice»

Il a été le prix Sakharov 2014, un prix pour la liberté de l’esprit remis par le Parlement européen. Le Dr Denis Mukwege est ce médecin congolais qui depuis plus de 15 ans soigne les femmes victimes de viol à l’hôpital de Panzi à Bukavu dans l’est de la RDC.
Un film documentaire lui est aujourd’hui consacré : L’homme qui répare les femmes, la colère d’Hippocrate. Signé des Belges Thierry Michel et Colette Braeckman, le long métrage sort officiellement le 15 avril sur les écrans belges, et est depuis deux semaines présenté en avant-première aux Pays-Bas, en Belgique et en France, avant le Québec et les Etats-Unis. De passage à Paris, le docteur Mukwege est l’invité de Sonia Rolley.

Dans le film qui vous est consacré, vous racontez une anecdote terrible qui dit beaucoup : un jour vous avez opéré une fille de 8 ans, née à Panzi, issue elle-même d’un viol. Et c’est là que vous vous êtes décidé à prendre votre bâton de pèlerin pour témoigner à travers le monde. Où en est la situation aujourd’hui ?

Dr Denis Mukwege : Il y a deux ans, avec la diminution des zones de conflit après la défaite du M23, il y a beaucoup de groupes armés congolais qui ont rendu leurs armes. On constate quand même qu’il y a une diminution du nombre des victimes de viols et de violences sexuelles qui arrivent à l’hôpital. Par contre, ce qui est triste, c’est de constater que c’est un mal qui est entré et est en train de se propager dans la société comme une métastase d’un cancer. Ça arrive dans des zones où il n’y a pas de conflits. Ça ne veut pas forcément dire que ce sont des civils qui commettent ces actes puisqu’il y a un gros problème dans la démobilisation. Les personnes qui constituent aujourd’hui l’armée et la police viennent des groupes armés, la plupart de ces jeunes gens sont entrés dans des groupes armés très jeunes, ils ont appris à faire des atrocités sur les populations civiles. Ce n’est pas le fait de changer de tenue qui va changer leur façon de faire. Donc il y a un gros travail à faire sur le plan psychologique de tous ces jeunes qui ont pris les armes très jeunes.

Dans le film, on voit également beaucoup d’enfants arriver à l’hôpital. Est-ce que c’est aussi un phénomène que vous constatez, c’est-à-dire plus de viols sur mineurs ?

Absolument. Ça, c’est un phénomène tout à fait nouveau. Et c’est ce qui nous inquiète : ça se passe dans des endroits où il n’y a pas de conflits et ça se passe sur des mineurs, des enfants de moins de cinq ans. Pendant le conflit, on n’avait très peu d’enfants et aujourd’hui, le nombre d’enfants ne fait que s’accroître.

Dans le film, vous dites : « L’impunité a commencé ici à Lemera », Lemera c’est l’hôpital où vous vous trouviez dans les années 1990. Qu’est-ce qui s’est passé dans cet hôpital ? Et pourquoi, c’est un phénomène qui perdure jusqu’à aujourd’hui ?

En effet, à ce moment-là, on devait déjà se poser des questions par rapport à la guerre qui a commencé en 1996 puisque la première attaque s’était faite au niveau de l’hôpital de Lemera où les malades ont été massacrés dans leur lit. A cette époque-là, pour moi, c’était inimaginable que le monde puisse se taire devant une telle atrocité. Et j’en avais parlé avec les autorités internationales qui auraient dû agir. Mais il ne s’était rien passé. Quand vous tuez quelqu’un dans son lit de malade, après tout est permis.

On a vu quelques procès se dérouler, notamment le procès de deux groupes armés sur ces questions de viols. Est-ce que vous avez l’impression que les efforts sont suffisants pour lutter contre l’impunité ?

Ce n’est pas suffisant. Il y a beaucoup de victimes qui attendent de savoir pourquoi elles ont subi ce qu’elles ont subi et elles attendent la justice. Si on prend des cas isolés, ça ne pourra pas résoudre la question. Il faut pouvoir dire la vérité sur ce qui s’est passé entre 1996 à ce jour. Pourquoi les civils sont massacrés sans qu’il y ait des suites ? Pourquoi il y a ces viols massifs qui donnent une très mauvaise image de notre pays alors que ces viols massifs n’ont jamais existé avant, quand on a connu d’autres guerres, on n’avait jamais connu des viols massifs comme on en connaît aujourd’hui. Il faut qu’il y ait d’abord la vérité. On ne doit pas vivre dans un esprit de haine. Il faut absolument pouvoir avancer. Et il faut absolument une réconciliation.

Est-ce que ce que vous suggérez, ce serait une Commission de vérité et réconciliation (CVR) ?

Absolument. Lorsqu’on a signé les accords de Sun City, parmi les Commissions qui étaient mises en place, il y avait une CVR. C’est finalement la seule Commission qui n’a jamais fonctionné.

Certains vous reprochent d’avoir des discours trop politiques et peut-être vous soupçonnent d’avoir des ambitions. Que leur répondez-vous ?

Ce que je dis, c’est tout simplement un discours citoyen. Je rencontre des filles, des femmes, qui ont souffert énormément et qui n’ont pas la possibilité de s’exprimer. Je porte tout simplement leur voix.

Vous êtes parfois accusé de ternir l’image du pays, de ternir l’image de l’armée par vos discours à travers le monde. Est-ce que vous comprenez cette attitude des autorités congolaises, et finalement parfois ce manque de soutien à ce que vous êtes en train de faire au Sud-Kivu ?

Je suis Congolais, j’aime mon pays, je me bats pour mon pays. Je suis au Congo malgré toutes les difficultés que je peux rencontrer. Ce n’est pas en cachant la vérité, en vivant dans le déni d’une situation qui est grave qu’on va trouver des solutions. Je pense que dire tout simplement que ça ne va pas, ce n’est pas forcément donner une mauvaise image de son pays. La bonne image du pays devrait venir du fait que nous voulons résoudre le problème pour avancer une bonne fois pour toutes.

L’hôpital de Panzi a eu des problèmes tout récemment avec le fisc congolais, avec les impôts. On vous réclamait plusieurs millions de dollars. On a même saisi les comptes de l’hôpital. Est-ce que ce problème est réglé ?

Le personnel de l’hôpital était dans la rue pour demander son droit et refuser la discrimination. C’est un droit qu’il soit traité comme les autres qui ont le même statut. Et aujourd’hui l’affaire est toujours pendante.

Le même statut que d’autres hôpitaux qui bénéficient d’une certaine exonération…

Exactement, on en avait bénéficié depuis la création de l’hôpital. Et donc en novembre, nos comptes avaient été saisis et c’était leur droit de pouvoir réclamer puisque ça fait plus de quinze ans que nous travaillons avec ce statut. Pourquoi seulement au mois de novembre ? C’est là où on se réveille le matin et on se rend compte qu’il faut changer le statut. Mais l’affaire est pendante, nous attendons que le gouvernement puisse se déterminer sur cette question.

Cette année, l’année prochaine, un grand cycle électoral s’ouvre au Congo. Qu’est-ce que vous espérez pour votre pays ?

J’espère que tout peut se passer en toute démocratie et qu’il puisse y avoir une alternance. Nous, peuple congolais, nous rêvons une alternance démocratique, que nous ayons des élections qui nous permettent à ce qu’il y ait d’autres équipes qui peuvent proposer autre chose. Si chez vous, les choses marchent, c’est parce que l’opposition peut s’exprimer, peut venir avec ses propositions. Et si la population tranche pour un camp ou un autre, on fait progresser les choses. Si on échoue, il faut accepter qu’on ait échoué et on passe la main. Ce que j’espère pour le Congo, c’est que 2016 soit une année où nous allons vraiment jouir d’élections libres et transparentes et qui vont permettre au pays de construire une démocratie solide. Car si on y arrive en 2016, j’espère que ça pourra continuer après et que peut-être on va écarter les cycles de violence pour avoir le pouvoir.

La communauté internationale semble inquiète ces dernières semaines avec l’arrestation de jeunes activistes de la société civile congolaise et aussi de la société civile africaine en terme général, puisque « Y en-a-marre » et « le Balai citoyen » qui étaient à Kinshasa pour des rencontres autour de l’investissement des jeunes dans la citoyenneté. Ces jeunes sont aujourd’hui accusés de terrorisme, d’avoir voulu créer une insurrection armée au Congo. Qu’est-ce que ça vous inspire cette situation ?

C’est triste parce que cette jeunesse est une jeunesse qui réclame tout simplement qu’on s’occupe d’elle. C’est une jeunesse qui sent que leur avenir est hypothéqué, c’est une jeunesse qui ne voit pas l’espoir d’un emploi, qui ne voit pas un avenir devant lui. S’ils ne peuvent même pas avoir le droit de réclamer, c’est triste.

Source RFI

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Sortie/Nouveau film “L’homme qui répare les Femmes”(Dr Mukwege,médecin congolais Prix Sakharov 2014) du réalisateur belge Thierry Michel

Le célèbre réalisateur Belge Thierry Michel vient de sortir  un nouveau  film sur le docteur  Denis Mukwege et son travail (prix sakharov 2014)

Le titre du film est l’hômme répare  les femmes.

La sortie internationale et nationale du livre aura lieu en Belgique .

pour lire ces articles prières  cliquer sur ces sites  :

 

http://www.magazine-ngambo-na-ngambo.eu/manaka-agenda-actualites/celebre-realisateur-thierry-michelnouveau-film-sur-dr-mukwege-prix-sakharov-2014-lhomme-qui-repare-les-femmes-sortie-internationale-et-nationale-en-belgique/

http://www.magazine-ngambo-na-ngambo.eu/videos-bilili/conference-de-presse-5mars2015-lambassadeur-de-guinee-equatoriale-en-france-repond/

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Pour le Dr Mukwege, les violences sexuelles restent un “cancer” en RDC – LExpress.fr

Les violences sexuelles restent “un cancer” pour la République démocratique du Congo, en dépit de la baisse des conflits armés qu’on y observe, regrette le célèbre gynécologue congolais Denis Mukwege.

http://www.lexpress.fr/actualites/1/styles/pour-le-dr-mukwege-les-violences-sexuelles-restent-un-cancer-en-rdc_1662917.html?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

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Les agents de Panzi décident de suspendre leur sit-in devant les bureaux de la DGI

Agents de Panzi au cours de leur sit-in. Ph. Prince Murhula

La décision de suspendre le sit-in a été prise à l’issue de la rencontre avec le Médecin inspecteur provincial de la santé (MIP) ce mercredi 7 janvier. Pour les agents de Panzi, il s’agit du début de la sollution par rapport à leurs revendications. « Je pense que la sollution n’est pas encore trouvée à  cent pour cent. Mais nous tendons vers une sollution durable» a réagit Dr Désiré Alumeti, cadre médical de l’hôpital de Panzi.  « La lettre du MIP nous demande de sursoir le sit-in et prometde continuer les négociations avec les autorités avec des points clairs. Déjà lui-même comme autorité de tutelle reconnait que nous somme un hôpital général de référence donc une structure étatique. Il reconnait, après tout ce qu’il a fait comme enquête sur terrain, que l’hôpital de Panzi paie ses impôts. En reconnaissant qu’on peut payer les agents par rapport au montant saisi et que lui avec les autorités peuvent voir comment le rembourser soit en terme des médicaments, soit en terme des subventions, soit en terme de nourriture pour les malades pris en charge. Nous disons qu’à 90 pour cent déjà nos revendications viennent de trouver une solution même si les négociations doivent continuer» poursuit le médecin.

« Il faut que les gens comprennent que l’hôpital de Panzi n’a pas de dette envers le fisc. L’hôpital de Panzi c’est le seul hôpital qui paie correctement ses fiscs. Quand une structure comme la notre paye 100 mille dollars d’impôt je ne vois pas comment on peut dire qu’il ne paye pas. Notre problème à nous était l’équité fiscal. Le MIP a reconnu que Panzi doit être traité de la même manière que les autres hôpitaux généraux de référence » ajoute Dr Alumeti.

Depuis cet après midi, les activités ont repris à l’hôpital de Panzi. Le personnel médical et paramédical a regagné son poste et les consultations ont repris. « Nous sommes déjà à l’hôpital où nous soignons déjà nos malades.  Nous allons leur présenter nos excuses car ils doivent comprendre que nous étions entrain de négocier une cause noble pour leur intérêt » a ajouté Dr Alumeti.

Par ailleurs, les agents de Panzi soulignent que les négociations se poursuivent par rapport à toutes leurs revendications tout en poursuivant avec leur service.

Lire aussi: “Les réclamations de l’HGR-Panzi ne peuvent pas être considérées comme une “fraude fiscale” selon l’inspecteur provincial de la santé

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“Les réclamations de l’HGR-Panzi ne peuvent pas être considérées comme une “fraude fiscale” selon l’inspecteur provincial de la santé

Ce mercredi 7 janvier, l’inspecteur provincial de la santé (MIP) est venu apaiser les agents de l’hôpital de Panzi par rapport à leurs revendications.

Celui-ci a effectué la veille, mardi 6 janvier, une mission à l’hôpital de Panzi afin de s’imprégner profondément de la question et trouver une sollution à ce problème.

« Après analyse de tous les documents, l’Hôpital de Panzi est bel et bien l’hôpital général de référence de la zone de santé d’Ibanda » a affirmé Dr Manu Burhole Masumbuko, Médecin inspecteur provincial de la santé.

L’inspection de la santé est en effet le service du ministère de la santé publique qui gère le secteur de la santé au niveau des provinces.

Dans son communiqué rendu public en rapport avec cette mission à Panzi, l’inspecteur de la santé du Sud Kivu souligne « avoir pris connaissance avec les preuves de paiement des IPR pour l’hôpital et les projets annexe  d’un montant de 100 mille 800 dollars américains pour l’exercice 2014 ».

Selon lui «  les réclamations de l’Hôpital général de référence de Panzi ne peuvent pas être considérées comme une ₺fraude fiscale₺ car il s’est montré à payer les impôts dus à l’Etat et s’acquitte régulièrement de ses obligations » Mais, poursuit-il, « ce qui se passe n’est qu’un contentieux par rapport à l’interprétation des textes en la matière. Tous les projets annexes qui appuient financièrement l’hôpital de Panzi sont en règle avec le fisc ».

L’inspecteur provincial de la santé promet de continuer, en sa qualité d’autorité de tutelle, «les discussions avec les responsables de la Direction générale des impôts, DGI pour « clarifier les zones d’ombres qui planent encore sur ce dossier surtout en ce qui concerne le statut de cette institution hospitalière dans le système des soins de santé primaires. « Nous allons répercuter les informations sur l’hôpital général de référence de Panzi à tous les niveaux de prise de décision pour une meilleure compréhension » a-t-il souligné

Il a ainsi prié aux manifestants de sursoir leur sit-in devant les bureaux de la DGI et de reprendre avec le service.

De leur côté, les agents de Panzi ont bien accueilli ce message et ont promis de sursoir avec le sit-in en attendant que la sollution soit trouvée. « Pour nous, c’est déjà un début de la sollution »a souligné un des manifestants.

Télécharger la lettre de l’inspecteur provincial de la santé de ce 6 janvier 2015 ici: Lettre MIP

Agents de Panzi lors du sit-in ce 2 janvier 2015

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La rencontre prévue ce mercredi entre les agents de Panzi et le Gouverneur du Sud Kivu a été annulée ce matin

Mercellin Chishambo, Gouverneur du Sud Kivu au lieu du sit-in des agents de l'hôpital de Panzi ce mardi 6 janvier 2015

La réunion était prévue le matin de ce mercredi 7 janvier entre le Gouverneur du Sud Kivu, Marcellin Chishambo et une délégation des agents de l’hôpital de Panzi. L’annonce de son annulation a été faite ce matin même aux agents de Panzi.

« Le chef du protocole du gouverneur nous a informé qu’il ne pouvait plus nous rencontrer ce matin car le Médecin chef de zone (MIP) prévoyait nous rencontrer aussi aujourd’hui. Pour nous ça n’a pas posé problème parce que c’est le MIP qui est notre autorité de tutelle. Si c’est pour trouver une sollution à nos revendications nous sommes disposés » a renseigné Dr Grace Muhima, présidente de l’Assemblée générale de l’hôpital de Panzi.

Mardi 6 janvier, dans l’après midi, le gouverneur du Sud Kivu s’est rendu au lieu du sit-in des agents de l’hôpital général de référence de Panzi devant les bureaux de la Direction générale des impôts, DGI. Il leur a promis une rencontre ce mardi en vue de trouver une sollution durable à ce problème.

Les agents de l’hôpital de Panzi observent depuis le 31 décembre 2014 un sit-in devant les bureaux de la DGI pour dénoncer l’acharnement fiscal et le traitement discriminatoire dont est victime l’hôpital général de Panzi sur les 500 autres hôpitaux généraux de référence que compte la Rdc.

 

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Le Gouverneur du Sud Kivu promet de rencontrer les agents de l’hôpital de Panzi ce mercredi 7 janvier 2015

Le gouverneur du Sud Kivu au cours de l'échange avec Rogers Buhendwa, delégué des agents de Panzi ce mardi 6 janvier au cours du sit-in. Ph. Prince Murhula

C’est vers 14h que le gouverneur du Sud Kivu, Marcellin Chishambo, a été de passage ce mardi 6 juin au sit-in des agents de l’hôpital de Panzi devant le bureau de la Direction générale des impôts.

Le gouverneur s’est arrêté quelques minutes sans pourtant s’adresser à la foule des manifestants qu’il a rencontrés sur le lieu du sit-in.

Pendant quelques secondes, il a eu un echange avec un délégué des agents de Panzi à qui il a transmis son invitation pour une rencontre ce mercredi 7 janvier 2015. « Le gouverneur m’a dit qu’il a bien reçu notre mémorandum et que pour mieux le transmettre à sa hiérarchie, il voudrait avoir une rencontre avec une délégation des agents de l’hôpital de Panzi demain à 9 heures à son cabinet. » a déclaré Rogers Buhendwa lors de la restitution de l’entretien a aux manifestants.  « Cela ne veut pas dire qu’on va arrêter avec notre sit-in. Nous serons encore ici demain comme d’habitude jusqu’à ce que nous ayons gain de cause » a-t-il poursuivi.

Le 31 décembre 2014, les agents de l’hôpital général de référence de Panzi ont déposé leur mémorandum au Gouverneur de la province du Sud Kivu. Dans ce mémo, ils dénonçaient la discrimination et l’acharnement fiscal contre l’hôpital général de référence de Panzi. Ils exigeaient :   « que l’argent indument pris soit restitué à l’HGR Panzi dans le plus bref délais pour que les salaires des agents soient payés ; que l’Hôpital Général de Référence de Panzi soit, à l’instar des autres structures sanitaires Etatiques, radié du fichier fiscal de la DGI pour que le principe d’équité fiscale soit appliqué à toutes les structures médicales Etatiques ; que la DGI cesse définitivement son acharnement et harcèlement fiscal sur l’Hôpital Général de Référence de Panzi ; et enfin la restitution des indus payés par l’HGR de Panzi à la suite de ces multiples intimidations de la part de la DGI. »

 Lire aussi: Mémorandum des agents de Panzi suite à la confiscation des fonds de l’hôpital par la DGI

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Des femmes de Kavumu, Miti Murhesa et Kalehe demandent à la DGI de libérer « leur argent »

Des femmes venues avec leurs recoltes ce mardi 6 janvier 2015 au sit in des agents de Panzi. Ph, Prince Murhula

Ce mardi 6 janvier 2015, des dizaines des femmes venues des villages de Miti, Murhesa, et Kavumu à plus de 30 km dans le territoire de Kabare et Kalehe sont descendus à la Direction des impôts pour exiger la libération de leurs fonds confisqués par la DGI. Parmi elles, des survivantes des violences sexuelles et femmes vivant avec les Vih sida et d’autres femmes bénéficiaires de la prise en charge gratuite  de  l’hôpital de Panzi

« Nous sommes les bénéficiaires de cet argent qu’on vient de confisquer à l’hôpital de Panzi. Nous venons ici pour exiger à ce service de l’Etat de libérer ces fonds car ce ne sont pas les fonds du Dr Mukwege ce sont les fonds des malades » a souligné une femme.

Les fonds de Panzi aident, en effet, ces femmes non seulement à recevoir une prise en charge médicale et psycho sociale mais aussi un accompagnement leur permettent une réinsertion sociocommunautaire.  La plupart de leurs enfants sont ainsi scolarisés par Panzi. Les mamans reçoivent aussi des Kits de réinsertion et microcrédits pour assurer leur autonomie.

La prise en charge de nombreux malades tourne ainsi au ralenti depuis bientôt une semaine au sein de l’hôpital de Panzi suite à cette confiscation des fonds. « Nous ne comprenons pas pourquoi ils s’attaquent au Dr Mukwege. C’est grâce à son hôpital qu’aujourd’hui je suis encore en vie. Quand j’ai été violé je n’ai vu aucun membre du gouvernement venir m’apporter de l’aide. Des femmes et des petites filles  sont détruites dans nos villages et ils ferment les yeux. Leur seul refuge c’est Panzi. Aujourd’hui ils veulent aussi ce seul refuge que nous avons ferme les portes. S’ils veulent notre mort, qu’ils nous le dise clairement » martèle une autre femme toute attristée.

« Nos récoltes pour solder les frais que vous imputez à Panzi »

Sur leurs têtes et à leurs dos, les femmes portaient des récoltes de leurs champs pour venir solder les frais imputés à l’hôpital de Panzi. Qui du sombé, qui des choux, qui des maïs. Déterminées, ces femmes ont voulu faire entendre leurs voix auprès des autorités publiques.  Pour elles, il est inconcevable que l’argent destinés à la prise en charge des femmes vulnérables soit confisqué par les autorités publiques pour « une dette qui n’est pas due ». « Nous sommes venus avec les récoltes de nos champs pour les vendre à la DGI. Nous sommes aussi prêtes à vendre les champs que nous avons acquis grâce aux microcrédits que nous avons reçus de Panzi. Si c’est ce que veulent nos autorités, nous allons tout vendre pour payer ces frais qu’on impute à l’hôpital de Panzi. Il faut que nos gouvernants sachent qu’ils confisquent l’argent de nous malades et non du Dr Mukwege. Nous leur demandons de liberer notre argent » ont martelé ces femmes dans leur adresse au responsable de la DGI.

Celles-ci ont promis de poursuivre leur sit-in avec les agents de l’hôpital de Panzi jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée définitivement à cette question.

 

 

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Quatrième jour ce mardi 6 janvier du sit-in des agents de l’Hôpital de Panzi à la DGI

 

Depuis quatre jours, les agents de l’hôpital général de référence de Panzi observent un sit-in devant les bureaux de la direction générale des impôts à Bukavu dans la province du Sud Kivu. Par centaines, ces agents campent devant les bureaux de la direction des impôts pour exiger la restitution des fonds de l’hôpital confisqués il y a quelques jours.

« Nous poursuivons ce sit-in parce que nous n’avons pas encore reçu gain de cause à nos revendications » a souligné Dr Nfundiko, Médecin Directeur adjoint de l’hôpital de Panzi.

Depuis le 31 janvier, les agents de Panzi ont entamé une grève et instauré un service minimum au sein de cette structure sanitaire reconnue pour les soins accordés aux survivantes des violences sexuelles. Ils dénoncent l’acharnement fiscal et demandent l’équité fiscale à l’endroit de cette structure sanitaire à l’instar d’autres hôpitaux généraux de référence.

Depuis, les activités tournent au ralenti au sein de l’hôpital de Panzi. Les malades qui devaient recevoir leurs traitements attendent le dénouement de l’affaire pour poursuivre leur prise en charge. « A panzi, 85% de nos patients sont indigents. Nous leur assurons une prise en charge gratuite et holistique. Confisquer les fonds de l’hôpital revient à mettre en danger leur vie » précise Dr Nfundiko. Le sort de ces malades, est actuellement entre les mains du gouvernement qui doit trouver une solution urgente à cette question précise-t-il.

« Ce que nous demandons, c’est qu’ils arrêtent avec cette discrimination et  cet l’acharnement fiscal dont la finalité est d’asphyxier l’hôpital de Panzi » souligne-t-il. Sur les 500 hôpitaux généraux de référence en RDC, seul l’hôpital de Panzi est, en effet, soumis à cette mesure fiscale particulière qui est l’impôt sur le revenu professionnel.

Pour protester, les agents utilisent leurs voix en scandant des chansons, et des youyous. Ils le font pour faire entendre leurs voix : « Libérez l’argent de nos malades,… libérez nos salaires » scandaient-t-ils.

 

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