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Panzi: Conférence de Presse sur: “Prix d’égalité de chance pour l’Afrique”. Prof. Dr Denis MUKWEGE, Héro pour l’Afrique

L’Hôpital Général de référence de Panzi vient d’organiser ce mercredi 3 Février 2016, une séance d’échange à l’intention des acteurs de la société civile du Sud-Kivu sous le thème: “Prix Héro d’égalité de chance en Afrique, Prof. Dr Denis MUKWEGE, Héro pour l’Afrique”.

Pr.Dr Denis Mukwege lors de son exposé

Pour Dr Mukwege, appelé  réparateur de femme, ce prix qui  lui a été décerner par la Fondation pour l’Egalité des chances en Afrique, est une reconnaissance de sa lutte infatigable contre les inégalités en Afrique et dans le monde.

Une occasion pour le Dr Mukwege de conscientiser les participants sur les valeurs humaines à défendre.

Suivez le détail dans nos prochaines publications.

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Dr Mukwege : “En novembre toutes les institutions seront illégales, au peuple de se prendre en charge”

« Le dialogue ? Je suis contre le dialogue, car on ne peut pas se moquer de la volonté du peuple…En Occident, lorsque l’on dialogue, cela dure quinze jours et les décisions sont respectées. Ici, les palabres peuvent durer dix ans, sans résultat…Et ce n’est que lorsque le président arrive en fin de mandat que tout à coup il est question de dialogue avec la classe politique. Les élections locales n’ont pas eu lieu, les provinciales non plus : nous sommes déjà en pleine illégalité… »

De quoi s’agît il, pourquoi cette sortie contre des institutions dont le médecin a dénoncé l’ « illégalité », qu’il s’agisse des « commissaires spéciaux » nommés par le président qui remplacent désormais les gouverneurs de province (sauf dans les deux Kivu et dans le Bas Congo)ou du président du Sénat, la plus haute autorité de l’Etat après le président. « En novembre prochain, toutes nos institutions seront illégales » a conclu Mukwege, « tout le monde va vouloir rester en fonctions… »
Le médecin chef de l’hôpital de Panzi traduisait ainsi le malaise croissant au sein de la population qui assiste à la laborieuse mise en place de tractations à l’issue desquelles un « accord au sommet » ferait accepter le report des élections législatives et surtout présidentielles, prévues pour novembre prochain, un « glissement » qui donnerait au pouvoir en place quelques mois, (sinon quelques années…) de répit. Ce « dialogue », qui mènerait à un partage du pouvoir durant une période intermédiaire, est surtout mené avec l’ UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social), le parti d’Etienne Tshisekedi, aujourd’hui profondément divisé et dont on ignore la capacité réelle de mobilisation.

D’autres personnalités et formations politiques, dont Vital Kamerhe, leader de l’UNC (Union pour la nation congolaise) et surtout l’ex gouverneur du Katanga Moïse Katumbi, redevenu un simple homme d’affaires, refusent jusqu’à présent d’entrer dans cette démarche et ils récusent Edem Kodjo, l’ancien président du Togo proposé comme médiateur par l’Union africaine.

Pourquoi, alors que des élections ont déjà eu lieu en 2006 et en 2011, les scrutins de 2016 devraient ils être différés ? Evariste Boshab, le puissant ministre de l’Intérieur, soupçonné d’être l’un des cerveaux de la « stratégie du glissement », aligne les arguments : « la CENI (Commission électorale indépendante ) a pris du retard, le fichier électoral a été « corrompu » et même l’Organisation de la francophone l’a déclaré » non crédible » ; nous devons intégrer deux millions de « nouveaux majeurs » des jeunes désormais en âge de voter et qui ne supporteraient pas d’être exclus.

En outre, lors de la guerre du M23 au Nord Kivu, du matériel électoral, permettant de fabriquer des cartes d’électeurs, a été volé et emporté au Rwanda et nous venons d’arrêter 47 Burundais dotés de fausses cartes d’électeurs congolais.. Pour empêcher cette « fraude à la nationalité » dans l’Est, nous allons de voir fabriquer des cartes d’une autre couleur… A cela s’ajoutent les troubles dans les pays voisins, qu’il s’agisse du Burundi ou de la montée des islamistes : peut on prendre le risque de déstabiliser le Congo ? » Intervient aussi le coût des élections : M. Boshab estime que « l’exercice coûtera 550 millions de dollars, et que l’Etat, s’il doit faire face, seul, à une telle dépense, en sera réduit à ne plus gérer que les affaires courantes. Cette ponction interviendra au moment où nous sommes très affectés par la chute des cours du cuivre et du pétrole, des matières premières qui génèrent 70% des recettes de l’Etat. »

S’il est bien difficile de démêler les raisons objectives des prétextes opportunément présentés pour justifier un report, il est quasiment certain que les élections prévues pour cette année ne pourront avoir lieu dans les délais prescrits par la Constitution et que le président Kabila (qui ne s’est toujours pas clairement prononcé…) sera « obligé » de prolonger quelque peu son mandat.

La population, qui débat quotidiennement du sujet, acceptera-t-elle sans broncher les entourloupes qu’on lui propose, les jeunes ne risquent ils pas de se mobiliser, en dehors des partis traditionnels ? C’est la grande inconnue et le pouvoir semble avoir reçu un soutien imprévu : celui du Vatican ! En effet, alors que des « marches des chrétiens » étaient prévues pour le 26 février, en souvenir des grandes manifestations antimobutistes de 1992, des directives seraient venues de Rome, enjoignant à la CENCO (Conférence des évèques catholiques) de ne pas se mêler de politique.

Soulagé, le ministre de l’Intérieur en conclut : « les grandes marches ont été décommandées, les chrétiens devront se limiter à prier. »

Avec Colette Braeckman

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Sud-Kivu: Prof. Dr Denis Mukwege ne croit pas au dialogue avec l’opposition congolaise

Bukavu, « Le dialogue ? Je suis contre le dialogue, car on ne peut pas se moquer de la volonté du peuple…En Occident, lorsque l’on dialogue, cela dure quinze jours et les décisions sont respectées. Ici, les palabres peuvent durer dix ans, sans résultat…Et ce n’est que lorsque le président arrive en fin de mandat que tout à coup il est question de dialogue avec la classe politique. Les élections locales n’ont pas eu lieu, les provinciales non plus : nous sommes déjà en pleine illégalité… » Participant au débat qui, à Bukavu, suivit la sortie du film « l’homme qui répare les femmes », le Docteur Mukwege est brusquement sorti de son registre humanitaire et, en quelques phrases, il a torpillé la laborieuse tentative de « dialogue » menée par le pouvoir en place et même interpellé une communauté internationale en laquelle il a visiblement perdu confiance : « alors que les bruits de bottes s’amplifient, que les menaces augmentent, la « communauté internationale » est informée mais nous ne pouvons pas compter sur elle pour résoudre nos problèmes. Les Congolais doivent s’approprier la justice, la santé, la politique, lutter contre l’impunité. Bref, se prendre en charge… » De quoi s’agît il, pourquoi cette sortie contre des institutions dont le médecin a dénoncé l’ « illégalité », qu’il s’agisse des « commissaires spéciaux » nommés par le président qui remplacent désormais les gouverneurs de province (sauf dans les deux Kivu et dans le Bas Congo)ou du président du Sénat, la plus haute autorité de l’Etat après le président. « En novembre prochain, toutes nos institutions seront illégales » a conclu Mukwege, « tout le monde va vouloir rester en fonctions… » Le médecin chef de l’hôpital de Panzi traduisait ainsi le malaise croissant au sein de la population qui assiste à la laborieuse mise en place de tractations à l’issue desquelles un « accord au sommet » ferait accepter le report des élections législatives et surtout présidentielles, prévues pour novembre prochain, un « glissement » qui donnerait au pouvoir en place quelques mois, (sinon quelques années…) de répit. Ce « dialogue », qui mènerait à un partage du pouvoir durant une période intermédiaire, est surtout mené avec l’ UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social), le parti d’Etienne Tshisekedi, aujourd’hui profondément divisé et dont on ignore la capacité réelle de mobilisation. D’autres personnalités et formations politiques, dont Vital Kamerhe, leader de l’UNC (Union pour la nation congolaise) et surtout l’ex gouverneur du Katanga Moïse Katumbi, redevenu un simple homme d’affaires, refusent jusqu’à présent d’entrer dans cette démarche et ils récusent Edem Kodjo, l’ancien président du Togo proposé comme médiateur par l’Union africaine. Pourquoi, alors que des élections ont déjà eu lieu en 2006 et en 2011, les scrutins de 2016 devraient ils être différés ? Evariste Boshab, le puissant ministre de l’Intérieur, soupçonné d’être l’un des cerveaux de la « stratégie du glissement », aligne les arguments : « la CENI (Commission électorale indépendante ) a pris du retard, le fichier électoral a été « corrompu » et même l’Organisation de la francophone l’a déclaré » non crédible » ; nous devons intégrer deux millions de « nouveaux majeurs » des jeunes désormais en âge de voter et qui ne supporteraient pas d’être exclus. En outre, lors de la guerre du M23 au Nord Kivu, du matériel électoral, permettant de fabriquer des cartes d’électeurs, a été volé et emporté au Rwanda et nous venons d’arrêter 47 Burundais dotés de fausses cartes d’électeurs congolais.. Pour empêcher cette « fraude à la nationalité » dans l’Est, nous allons de voir fabriquer des cartes d’une autre couleur… A cela s’ajoutent les troubles dans les pays voisins, qu’il s’agisse du Burundi ou de la montée des islamistes : peut on prendre le risque de déstabiliser le Congo ? » Intervient aussi le coût des élections : M. Boshab estime que « l’exercice coûtera 550 millions de dollars, et que l’Etat, s’il doit faire face, seul, à une telle dépense, en sera réduit à ne plus gérer que les affaires courantes. Cette ponction interviendra au moment où nous sommes très affectés par la chute des cours du cuivre et du pétrole, des matières premières qui génèrent 70% des recettes de l’Etat. » S’il est bien difficile de démêler les raisons objectives des prétextes opportunément présentés pour justifier un report, il est quasiment certain que les élections prévues pour cette année ne pourront avoir lieu dans les délais prescrits par la Constitution et que le président Kabila (qui ne s’est toujours pas clairement prononcé…) sera « obligé » de prolonger quelque peu son mandat. La population, qui débat quotidiennement du sujet, acceptera-t-elle sans broncher les entourloupes qu’on lui propose, les jeunes ne risquent ils pas de se mobiliser, en dehors des partis traditionnels ? C’est la grande inconnue et le pouvoir semble avoir reçu un soutien imprévu : celui du Vatican ! En effet, alors que des « marches des chrétiens » étaient prévues pour le 26 février, en souvenir des grandes manifestations antimobutistes de 1992, des directives seraient venues de Rome, enjoignant à la CENCO (Conférence des évêques catholiques) de ne pas se mêler de politique. Soulagé, le ministre de l’Intérieur en conclut : « les grandes marches ont été décommandées, les chrétiens devront se limiter à prier. » Source : Colette Braeckman

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Sud-Kivu: Campagne de sensibilisation de lutte contre la fistule organisée par l’Hôpital de Panzi dans les universités de BUKAVU en RDC.

Après l’Université Catholique de Bukavu et l’Université Evangélique en Afrique, le tour est revenu à l’Université Officielle de Bukavu (OUB) de conférer avec le Prof. Dr Denis MUKWEGE ce vendredi 29 Janvier 2016 à 12h°° autour du thème: ”L’Ethologie et Classification des fistules …’‘, dans la Grande Salle de l’Institut Supérieur Technique Médicale, ( ISTM-BUKAVU) en faveur du personnel académique et des étudiants futurs médecins formés dans cette institution supérieure médicale de Bukavu.

Ce thème qui avait fait l’objet de son sujet de thèse défendue publiquement au mois d’Octobre  2015 à l’Université Libre de Bruxelles(ULB) est une nouveauté qui vient compléter les classifications existantes sur la fistule.

Cette conférence s’inscrit dans le cadre de la campagne de sensibilisation organisée par l’Hôpital de Panzi pour lutter contre la pathologie  handicapante “la fistule”, caractérisée par la perte incontrôlée des urines régulière.

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OFFRE D’EMPLOI N0: 007/HGRP/SVS- MDM/015: Recrutement d’ un(e) psychologue clinicien(ne), par l’hôpital général de référence de Panzi en collaboration avec l’ONG Médecins du Monde/Belgique.

OFFRE D’EMPLOI

N0: 007/HGRP/SVS- MDM/015

Dans le cadre de l’assistance médicale et psychosociale aux survivantes des violences sexuelles et autres femmes souffrant des pathologies gynécologiques, l’hôpital général de référence de Panzi en collaboration avec l’ONG Médecins du Monde/Belgique, cherche à  recruter un(e) psychologue clinicien(ne), dont les détails de poste sont décrits ci-dessous :

Organisation : Hôpital Général de Référence de Panzi

Lieu d’affectation : Service  Gynécologique des SVS/HGR de Panzi

Genre de contrat : Contrat à Durée déterminée (3 mois avec possibilité de renouvellement)

Taches et responsabilités

-        Réaliser un entretien initial avec chaque patiente au projet

-        Déceler le problème psychologique particulier rencontré lors de l’entretien

-        Dispatcher chacune des patientes consultées au niveau psychologique chez les  assistantes sociales

-        Exécution des descentes sur le terrain pour le suivi à domicile et médiation familiale

-        Assurer un bon suivi pour le voyage des malades après hospitalisation

-        Prendre contact avec les partenaires locaux avant la descente sur le terrain de l’équipe psychosociale

-        Compléter son time sheet chaque jour et le remettre au responsable  à la fin du mois

 

Qualification et compétences requises

-        Etre porteur d’un diplôme  universitaire de deuxième cycle en psychologie clinique

-        Avoir une expérience d’au moins trois ans  dans le domaine de la prise en charge des violences sexuelles

-        Etre capable de faire une consultation d’évaluation psychologique, d’établir un plan thérapeutique et de faire un suivi psychologique des SVS

-        Etre capable de produire un rapport mensuel d’activités

-        Avoir une connaissance sur la psychothérapie du trauma

-        Jouir d’une probité morale culturelle

-        Collaborer avec ses collègues afin d’atteindre les objectifs de l’organisation

 

DOCUMENTS CONSTITUTIFS DU DOSSIER

  • Une lettre de motivation (1 page au maximum)
  • Un CV à jour qui relève les expériences et contenant 3 références professionnelles (les plus récents employeurs) pour besoin de témoignage ;
  • Photocopie du ou des diplômes, toutes autres formations suivies les plus récents et/ou qui s’adaptent au poste ;
  •  Les attestations prouvant l’expérience professionnelle uniquement liée au poste

 

N.B. Les candidatures féminines sont beaucoup plus encouragées.

Les candidats intéressés doivent envoyer leurs dossiers en version papier – dans une enveloppe scellée – en mentionnant l’intitulé du poste :

Médecins du Monde Belgique, Service SVS HGR Panzi :

Dépôt candidatures papier : Au secrétariat du Service SVS HGR Panzi à l’attention de MULINDANGABO BAHATI Mamy.

Les candidatures doivent être adressées à la coordinatrice du projet SVS et envoyées au plus tard le samedi 26 Janvier 2016 à 15h30’.

Préciser votre adresse e-mail et votre N° de téléphone sur chaque document;

 

Fait à Panzi le 12/1/2016

Pour la coordination du Service Gynécologique des SVS/Panzi

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“Denis Mukwege, surnommé « l’homme qui répare les femmes » recevra au Parlement européen le 18 janvier le prix de la Fondation pour l’égalité des chances en Afrique”.

L'Homme qui répare les femmes, Prof. Dr MUKWEGE MUKENGERE,

Le Dr Denis Mukwege recevra ce 18 janvier 2016 à 11h au Parlement européen le Prix de la Fondation pour l’égalité des chances en Afrique. Pour rappel, le Dr Mukwege, « L’Homme qui répare les femmes » est le fondateur de l’Hôpital Panzi à Bukavu. Il œuvre contre la destruction volontaire et planifiée des organes génitaux des femmes. Il a fait connaître au monde la barbarie sexuelle dont ces dernières sont victimes à l’Est du Congo où le viol collectif est utilisé comme arme de guerre. Pour lutter contre ce fléau, son hôpital couvre les aspects tant physique, psychique, économique que juridique. Sur le plan médical, il est reconnu comme l’un des spécialistes mondiaux du traitement des fistules. « Le Dr Mukwege est un héros pour l’Afrique. Malgré les menaces dont il fait l’objet, malgré les attaques contre sa famille, le Dr Mukwege sauve d’innombrables femmes détruites par le viol et agit sans cesse pour que soit mis fin aux violences sexuelles comme arme de guerre. C’est un privilège de lui remettre un prix », a déclaré aujourd’hui Mohamed Bouamatou. Sa «Fondation Bouamatou » a été créée le 30 septembre 1998 rendant accessible des soins de santé essentiels aux populations démunies de son pays, la Mauritanie. Grâce à son engagement et à sa contribution, l’Hôpital Ophtalmologique de la Fondation a ouvert ses portes le 24 juillet 2001. Depuis lors, la Fondation offre des soins gratuits en ophtalmologie, en pédiatrie et en chirurgie, comptant sur un équipement de pointe. La Fondation Bouamatou forme des médecins généralistes et des infirmiers originaires de Mauritanie et d’ailleurs, à la spécialisation d’ophtalmologues et de techniciens en ophtalmologie.

En 2015, Monsieur Mohamed Bouamatou, mécène et citoyen du Monde, a désiré établir à Bruxelles une Fondation à l’objet plus large, pour laquelle il a obtenu le statut d’utilité publique, par arrêté royal du 10 août 2015. La « Fondation pour l’égalité des chances en Afrique » pérennise ainsi l’action de Monsieur Mohamed Bouamatou et l’étend en vue de promouvoir toute action, non seulement dans le domaine de la santé mais également en faveur d’une meilleure éducation, de la bonne gouvernance, de la transparence de la vie publique et de la lutte contre la corruption. La « Fondation pour l’égalité des chances en Afrique », par la remise d’un prix de 100 000 euros au Docteur Mukwege, ce 18 janvier 2016, entreprend sa première activité publique. Tout au long de l’année 2016, la Fondation présentera, avec ses partenaires publics et privés, des initiatives pour mettre un terme au pillage de l’Afrique et pour éviter que le pouvoir ne devienne un raccourci pour l’enrichissement. Dans les domaines de la santé, de l’éducation et de la bonne gouvernance, de la liberté de la presse, la Fondation entend jouer un rôle durable pour que progresse l’Etat de droit et l’égalité des chances en l’Afrique de l’Ouest.

Source: RFI

 

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Prof. Dr Denis Mukwege, gynécologue congolais vient une fois de plus d’être nominé lauréat du prix: ”HEROS POUR L’AFRIQUE”.

Prof Dr Denis MUKWEGE

Le réparateur des femmes, Prof. Dr Denis Mukwege, gynécologue congolais vient une fois de plus d’être nominé lauréat du prix: ”HEROS POUR L’AFRIQUE”. Ce prix lui sera remis par le Parlement Européen ce lundi 18 Janvier 2016 à  Bruxelles/Belgique en reconnaissance de son combat infatigable pour le respect des Droits Humains en Afrique et dans le monde.

“L’hommes qui répare les femmes”

Fondateur de l’Hôpital Général de référence de Panzi  à Bukavu, à l’Est de la RD Congo, le Docteur Mukwege œuvre contre la destruction volontaire et planifiée des organes génitaux des femmes. Il a fait connaitre au monde la barbarie sexuelle dont ces dernières sont victimes à l’Est du Congo où le viol est utilisé comme arme de guerre et le corps des femmes est devenue un champ de bataille des violeurs. Pour lutter contre ce fléau, l’hôpital de Panzi où il est Médecin Directeur, couvre les aspects tant physique, psychique, économique que juridique en offrant une prise en charge holistique. Sur le plan médical, cet éminent gynécologue est reconnu comme l’un des spécialistes mondiaux de la réparation des fistules.

Son action reconnue internationalement

Les nombreux prix qu’il a reçus sont en plus d’une reconnaissance de ses œuvres altruistes, une lumière sur le chemin d’une nouvelle espérance pour ces femmes dont les voix sont oubliées. Ce prix est une victoire de la vie sur la mort, la lumière sur l’obscurité, de l’espoir sur le désespoir ‘honneur. Il est le signe que la communauté internationale prend la mesure de l’urgence humanitaire, de la gravité de ce qui se passe dans les montagnes de la RDC, de notre responsabilité à tous de lutter contre des pratiques guerrières, indignes du XXIe siècle et de la nécessité de combattre ces crimes de guerre.

Le Dr Mukwege est un des piliers de la bonne fortune de l’histoire,” a déclaré Louis Michel, député européen MR et président du Cercle Jean Rey qui promeut la citoyenneté en Europe.

Un héros pour l’Afrique

Ce prix d’une valeur de 100 000 euros est remis par la Fondation pour l’Egalité des chances en Afrique, créée par le mécène Mohamed Bouamatou. Cette fondation se bat pour un meilleur accès aux services médicaux mais également en faveur d’une meilleure éducation, la bonne gouvernance, de la transparence de la vie publique et de la lutte contre la corruption.

“Le Dr Mukwege  est un héros pour l’Afrique. Malgré les menasses dont il a fait l’objet, malgré les attaques contre sa famille, le Dr Mukwege sauve d’innombrables femmes détruites par le viol et agit sans cesse pour que soit mis fin aux violences sexuelles comme arme de guerre. C’est un privilège de lui remettre le prix: héros pour l’Afrique”, a ajouté Mohamed Bouamatou.

ENSEMBLE  CONTRE LES VIOLENCES SEXUELLES FAITES AUX FEMMES POUR UNE PAIX DURABLE.

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Panzi : la route qui mène à l’Hôpital Général de Référence de Panzi : un calvaire total pour ses usagers.

Le tronçon routier Essence-Panzi-Kamagema, partie de la route nationale N° 5, est en voie de délabrement intense et de disparitionà cause de multiples éboulements quotidiens en cette période de pluie. Pendant la saison sèche, cette route est recouverte de plusieurscouches de poussières qui poussent parfois les conducteurs des véhicules à s’arrêter durant quelques minutes-le temps que la situation se clarifie-avant de continuer la caravane.

Pendant la saison des pluies, telle qu’actuellement, la situation est particulièrement pénible avec un tronçon impraticable depuis le rond-point Essence-Major Vangujusqu’à l’hôpital de Panzi. Un retard criant et indépendant de la volonté des agents empiète alors sur les activités de l’hôpital car  il faut parfois plus de deux heures sur cette route d’intérêt national. En de rares circonstances, les agents n’ont pu même atteindre l’hôpital.

Les plus grandes victimes sont les malades qui se rendent à l’hôpital de Panzi pour des soins. Il n’est pas étonnant de voir des ambulances trainer également et faire la queue sur cette route, avec des malades à bord pour des soins d’urgence.

Selon des témoins rencontrés sur place, c’est depuis plus d’une décennie que plusieurs véhicules qui empruntent ce tronçon finissent souvent leurs courses dans les différents caniveaux longeant la route, et ce à cause de sa vétuste, ceci occasionnant d’énormes dégâts matériels, et parfois des pertes en vies humaines.

Le gouvernement provincial,à travers la compagnie chinoise des ponts et chaussées, a initié des travaux de réhabilitation et de modernisation de la route nationale N°5 sur le tronçon Bukavu-Kamanyola. Des machines ont démoli des maisons et une bonne partie de la route, cequi a laissé bon nombre des familles sans abris entre la prison centrale de Bukavu, Essence-Major Vangu et l’entrée de l’Université évangélique en Afrique (UEA). Malheureusement ces travaux ont semblé s’arrêter froidement pendant la saison sèche dernière et on constate actuellement une canalisation non  définie, soit une canalisation morcelée sans début ni fin,ceci occasionnant des dommages importants à chaque tombée des pluies.

Actuellement, tous ceux qui empruntent ce tronçon routier sontvictimes de cette situation, et ce quels qu’ils soient,véhiculés ou piétons.

L’Hôpital Général de Référence de Panzi et son personnel  ne sont donc pas épargnés par ce drame. A bord des véhicules, ces derniers passent parfois deux heures, alors qu’il ne faudrait que 15 minutes normalement pour parcourir une route dégagée. On assiste ainsi souvent à des scénarios désolants : les docteurs à pieds, les ambulances d’urgence transportant des patients bloquées et embourbées, etc. Cela affecte le travail de l’hôpital et bloque même les patients désirant poursuivre leurs soins médicaux à Panzi.

Récemment, c’est une bonne partie de la colline de Mulengeza 1èrequi a fini sa course sur cette route suite à un éboulement. Ce jour-là, les véhicules qui transportaient les agents en provenance  de l’hôpital de Panzi sont restés coincés là jusqu’à 22h, avant que les jeunes locaux ne s’arrangent pour dégager la route, moyennant quelque paiement.

Face à cette situation déplorable, les usagers s’interrogent! A quand la fin de cette tragédie ?

 

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RFI à Panzi : « PRIORITE- SANTE » sur la prise en charge holistique des survivantes des violences sexuelles, modèle de l’hôpital de Panzi.

RFI: « PRIORITE- SANTE » sur la prise en charge holistique des survivantes des violences sexuelles, modèle  de l’hôpital de Panzi.

Au milieu.CLAIRE hédon, journaliste et présentatrice de l'émission"PRIORITE -SANTE à la RFI" et à sa droite le Prof Dr Denis MUKWEGE, médecin Directeur de l'hôpital de Panzi

L’émission «  PRIORITE- SANTE » de la Radio France Internationale (RFI), a été réalisée à l’hôpital général de référence de Panzi le mercredi 29 et et le jeudi 30 Décembre 2015 sous le thème : Le circuit des prises en charge des victimes des violences sexuelles, modèle de l’hôpital de Panzi avec deux volets:

-          La prise en charge médicale et psychologique des survivantes des violences sexuelles à l’Hôpital de Panéizi ;

-          La réinsertion socio-économique et l’assistance juridique et judiciaire

Cette réalisation à l’hôpital de Panzi s’inscrit dans le cadre de promouvoir le travail humanitaire abattu par le Prof Docteur Denis MUKWEGE, médecin directeur  et toute son équipe en faveur des femmes victimes des violences sexuelles en RDC.

Le modèle de prise en charge holistique de l’hôpital de Panzi  comporte quatre piliers :

  • La prise en charge médicale ;
  • La prise en charge psychologique ;
  • L’accompagnement juridique et judiciaire;
  • L’intégration socio-économique.

L’émission «  PRIORITE SANTE » a été présentée par Claire Hédon, assisté  de Tssétou Samaké, chargée de programmation de l’émission  et de Bertrond Haeklaert, technicien de reportage.

Elle sera diffusée ce  jeudi 31 Décembre 2015 de 11H10-12H°° et Vendredi 01 Janvier 2016 à la même heure locale. La  rediffusion est prévue  le 17 et le 18 Février 2016 à l’occasion de la sortie officielle du film sur le combat du Dr Denis MUKWEGE en faveur des femmes victimes des violences sexuelles. Plus des détails dans nos prochaines publications.

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PANZI : Mamade PHUMZILA MULAMBO NGIUKA Secrétaire Générale adjointe des Nations-Unis et Directrice Exécutive de L’ONU Femme a visité la fondation Panzi et les 315 Survivantes de Violences Sexuelles hébergées à l’hôpital Général de Référence de Panzi.

Mamade PHUMZILA MULAMBO NGIUKA Secrétaire Générale adjointe des Nations-Unis et Directrice Exécutive de L’ONU Femme a visité la fondation Panzi et les 315 Survivantes de Violences Sexuelles hébergées à l’hôpital Général de Référence de Panzi.

Cette image nous présente, au milieu, Madame PHUMZIL, secrétaire-adjoint des Nations Unies, à gauche du Dr Josué IBULUNGU, secrétaire exécutif de la fondation Panzi et d’autres hôtes de part et d’autre.

Dans le cadre de seize jours d’activisme, moment fort de lutte contre les violences sexuelles, une délégation composée des différents représentants de L’ONU Femme et les membres du gouvernement congolais sous l’égide de Madame PHUMZILA MULAMBO NGIUKA, Secrétaire Générale adjoint des Nations-Unis et Directrice exécutive de L’ONU Femme, a visité la Fondation Panzi et les 315 Survivants des violences Sexuelles sous traitements Médicaux à l’HGR de Panzi, jeudi 03 décembre 2015.

Après le mot de bienvenu prononcé au nom du Médecin Directeur de L’HGR de Panzi  par Dr JOSUE IBULUNGU, Secrétaire exécutif de la Fondation Panzi, une minute de silence  a été proposée par Dr Neema RHUKUNGHU, Coordinatrice médicale en mémoire des victimes de violences sexuelles. Il va s’en suivre son exposé portant sur le circuit de prise en charge holistique des survivantes  des violences sexuelles de la Fondation et l’HGR de Panzi.

Dr NEEMA RUKUNGHU, Coordinatrice médicale du projet des survivantes des violences sexuelles lors de son exposé.

Dans son expression, le Docteur a souligné que le modèle du circuit de prise en charge holistique de l’HGR de Panzi et de la Fondation Panzi comprend quatre piliers majeurs à savoir :

  • La prise en Charge médicale,
  • La prise en charge psychologique,
  • L’intégration socio-économique,
  • La prise en charge judiciaire et juridique.

Maitre Yvette KABUO, coordinatrice de la Clinique Juridique de la Fondation Panzi a poursuivi avec les défis auxquels se heurtent ce circuit et les recommandations y afférentes.

En effet : « Les grands défis restent l’impunité, l’absence de la réparation et d’une justice traditionnelle »a-t-elle souligné.

Ainsi, une série des recommandations ont été adressées au secrétaire générale adjointe des Nations -Unis, afin d’en faire son bâton de plaidoyer.

Parmi elles, nous pouvons notamment retenir :

- La création des chambres mixtes, afin de condamner les auteurs des crimes perpétrées depuis 1993 à nos jours en RDC,

-  Appuyer les enquêtes ou investigations du niveau international en RDC pour détecter les coupables et réunir les éléments de preuves, en vue d’organiser des procès équitables,

- Plaider pour la reconnaissance légale et sociale des  enfants issus du viol pour l’amélioration de leur condition de vie et enfin éviter les situations d’apatride.

De son coté, Madame PHUMZILE encourage le travail abattu par le Dr Denis MUKWEGE et toute son équipe, en faveur des victimes des violences sexuelles avant de souligner l’engagement des Nations Unies dans la lutte contre les violences sexuelles. « Les Nations Unies que je représente ici sont engagées dans la lutte contre les violences sexuelles qui exterminent des milliers de femmes et filles congolaises, les analyses contextuelles que vous venez de présenter dans ces assisses interpellent notre conscience et vont nous servir de baliser pour un plaidoyer très engagé », s’est-elle exprimée.

En outre, la lutte contre la corruption serait un moyen pour éradiquer ce fléau. « La corruption reste l’élément majeur qui favorise l’injustice aux bourreaux des victimes des violences sexuelles ; en RDC, la solution serait de lutter contre »a-t-elle poursuivi le Secrétaire général adjoint des Nations Unis.

Pour finir, Madame PHUMZILE  souligne qu’ensemble, comme partenaire engagé, nous allons défier les actions contraires à  la justice et aux droits de ces victimes, et l’impact irréversible de cet engagement sera évalué à la fin de l’année 2016 : « Nous allons travailler ensemble jusqu’à ce que la femme et la fille congolaise retrouvent leur dignité humaine ».A-t-elle ajouté.

Présente dans ces assises, le chef de Division Femme, Famille et Enfant, Madame Jacqueline NGENGELE  a encouragé le travail infatigable du Dr Denis MUKWEGE. Pour elle, cette vaillance est un ouf de soulagement  aux victimes des violences sexuelles  et un espoir d’un futur meilleur. Cet engagement sert d’exemple non seulement au Congo,  mais également au monde entier.

Ces assises ont connue la participation d’une délégation de l’ONU Femme accompagnée du secrétaire adjoint des N.U. Elle était composée de Madame Christine MUSISI, la Directrice régionale de l’ONU Femme pour l’Afrique de L’est et Australe, madame Françoise NGENDAHAYU,  représentante de l’ONU-Femme en RDC, madame Arsille MUONDO, le chef du bureau ONU-Femme à l’est de la RDC et 170 invités du staff de la fondation Panzi et celui de l’Hôpital Général de Référence de Panzi.

Apres la conférence la délégation a visité les bénéficiaires des actions de la  Fondation Panzi et les 315 survivantes des violences sexuelles poursuivant de traitements médicaux à l’Hôpital général de Référence de Panzi.

Les larmes plein les yeux, le secrétaire adjoint des Nations Unies compatie avec cette fillette de 12 ans rendue grosse dans le contexte du viol à MOBA au Nord du Katanga et poursuivant des traitements médicaux à l’HGR de Panzi.

Après le message de compassion formulé par elle, les survivantes ont  continué à revendiquer la paix et le respect des droits humains au Congo, surtout que les seize jours d’activisme est un moment fort dédié aux acteurs internationaux régionaux, nationaux et locaux pour lutter contre les violences sexuelles perpétrées dans le monde. Ainsi, le thème choisi au niveau national : de la paix dans le monde, de la paix en famille,  une éducation  pour tous.

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